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Édition Semaine n° 29 / Juillet 2020

 

Turin by Train

 

Genève, sur un air d'opéra...

 

Venise... Là haut

 

Anvers, ville diamant!

 

Escapade impressionniste

à Giverny - France

© LEXNEWS

Fondation Claude Monet – Les jardins de Giverny

Le peintre Claude Monet eut un jour l’idée de déverser toutes les couleurs de sa palette en son jardin de Giverny, situé dans l’Eure à quelques dizaines de kilomètres seulement de Paris. C’est alors qu’il métamorphosa ce qui n’était qu’un terrain sans attrait en véritable tableau impressionniste vivant. Monet força, en effet, la nature en acquérant le terrain au fond du Clos Normand, de l’autre côté du chemin de fer. Là, il n’hésita pas à détourner un bras de l’Epte, le Ru, pour y conduire ses eaux dans le fameux « jardin d’eau » que le monde entier admire depuis plus d’un siècle avec ses si célèbres nymphéas…
En cet endroit idyllique, où les arbres se confondent avec les ondes, le maître de l’Impressionnisme composa une partition végétale unique en son genre qui allait non seulement ravir son regard d’artiste, mais surtout « impressionner » ses toiles jusqu’à ses derniers jours. La magie Giverny était née et n’allait plus cesser depuis !

 

© LEXNEWS


Quiconque a admiré une des peintures mondialement connues des Nymphéas de Giverny n’aura qu’une seule préoccupation : découvrir ces lieux grandeur nature situés à moins d’une heure de Paris, aisément accessibles par le train ou la voiture et pourtant ô combien uniques…
Par une belle journée ensoleillée, c’est un festival de couleurs et de sensations qui attendent, en effet, le visiteur, surtout en ces périodes exceptionnelles où le tourisme de masse a déserté la France et rend cet endroit idéal à redécouvrir…
Aujourd’hui, c’est justement par le fond de ce jardin d’eau que l’on entre et découvre ces étonnantes forêts de bambous qui bordent les ondes, ces arbres majestueux à l’allure familière pour ces saules pleureurs chers à l’artiste, comme ceux plus singuliers des ginkgos biloba. Puis c’est la surprise, toujours renouvelée, même lorsqu’on s’était déjà rendu en cet endroit féerique, un vaste étang constellé de points colorés, tour à tour timides ou généreux, les fameux nymphéas !

 

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Le visiteur des jardins de Giverny réalise alors combien ce spectacle étonnant ne pouvait que combler en retour son créateur en de multiples variations de couleurs et de lumière. Variations que Monet captura sur sa toile jusqu’à une étonnante abstraction, demeurant, aujourd’hui, parmi les vedettes des plus grands musées internationaux. La vision du peintre se détériorant, un âge avancé allant vers plus d’épure, et enfin l’exploration depuis de nombreuses années des effets conjugués de l’air, de l’eau et du végétal en un même lieu ont, en effet, conduit l’artiste en d’ultimes développements annonçant une modernité à venir, ainsi que le firent en leur domaine des musiciens comme Franz Liszt avec l’atonalité de ses dernières œuvres.

 

 

© LEXNEWS

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Ces effusions de couleurs du peintre qui s’éteindra en 1926 trouvent, ici, dans ce jardin enchanteur leur pleine manifestation dans cette véritable plongée dans la complexité de la matière comme dans celle de la création artistique. Produit d’un nombre incalculable d’heures d’observation devant le sujet à représenter, une allée, un massif, voire un végétal isolé, chaque peinture du Maître de l’Impressionnisme trouve ici sa source d’inspiration et livre non seulement une interprétation du réel, mais ouvre également à des plans superposés que certains diront mystiques, ce que le peintre ne revendiquait pas en tant que tel, mais plus sûrement en une extase au sens étymologique du terme, être hors de soi-même. Car là réside un des génies de Claude Monet, cette attitude de témoin intime de la chose représentée, non seulement dans ses dimensions physiques, mais également immatérielles, mariage des éléments en un renversement des valeurs, eau devenant ciel, couleurs diffractées, formes métamorphosées en d’autres devenirs. C’est cette expérience qui est à tout instant accessible dans les jardins de Giverny admirablement entretenus de la Fondation Claude Monet, le maître de maison ne souffrait pas en effet qu’une seule feuille morte ne vienne gâcher son spectacle…

 

 

© LEXNEWS

 

Après un passage sur le ravissant et si célèbre pont japonais bordé de glycines, un regard ému aux barques reposant sagement sur l’onde aux arabesques dignes de celles évoquées par Claude Debussy, le visiteur quitte à regret cet univers onirique, les yeux noyés de couleurs…
Mais, les quittera-t-il vraiment ? Car, c’est une autre découverte qui attend alors le visiteur de Giverny, celle de découvrir et visiter la maison de Monet.

 

© LEXNEWS

 

Une maison aux couleurs également enchantées, offrant aux visiteurs une succession de pièces dans lesquelles dansent encore de nos jours les estampes japonaises et les toiles de ses maîtres ou amis qu’affectionnait le peintre, présence intime de Monet… Une salle à manger jaune, une cuisine bleue… Des pièces à vivre conçues elles-mêmes comme des variations de lumière et de couleurs. La magie Monet opère toujours, au point que le visiteur ne serait point étonné d’y rencontrer encore le maître des lieux, le maître de l’Impressionnisme, au détour d’un escalier !

 

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84 rue Claude Monet 27620 Giverny
Tel : +33 (0) 2 32 51 28 21
https://fondation-monet.com

Le Musée des impressionnismes

Giverny

Une visite au Musée des impressionnismes de Giverny s’impose lors de votre venue au pays du Maître de l’impressionnisme, Claude Monet, et dans la capitale de ce courant majeur de l’histoire de l’art. Après s’être littéralement immergé dans l’univers unique composé de couleurs et de lumières du grand peintre, c’est en effet une belle halte complémentaire qui attend le visiteur. Au musée des impressionnistes, celui-ci découvrira non seulement une collection justifiant le pluriel de la dénomination « impressionnistes », mais également un cadre enchanteur qu’abrite une architecture contemporaine des plus réussies.

 

 

Vastes espaces aux baies de lumière, jardins inspirés évitant toute comparaison avec ceux si célèbres de Monet situés à quelques centaines de mètres. En ce lieu, tout a été conçu pour offrir une découverte et des confrontations fertiles du mouvement impressionniste et de ses nombreux représentants, d’hier jusqu’aux plus contemporains. Ce sont toujours de belles découvertes qu’offre, en effet, le Musée des impressionnistes à Giverny.

 


Ainsi, après la fermeture due à l’épidémie mondiale, le musée dirigé par son dynamique directeur Cyrille Sciama propose un nouvel accrochage à partir des œuvres conservées de sa collection. Des accrochages qui attirent et suscitent la curiosité du visiteur avec cette association du « Parterre de Marguerites » de Gustave Caillebotte (1848-1894) et des « Flower pictures » de Hans-Peter Feldmann, artiste conceptuel contemporain né en 1941.

 

© LEXNEWS

Le musée sait aussi habilement passer d’une acquisition récente d’un artiste incontournable en Normandie, Eugène Boudin, avec cette œuvre « Deauville, le bassin » qui témoigne de son art abouti des marines, à un peintre plus méconnu, Édouard Dantan, dont on peut découvrir la « Plate à Villerville » offrant ces effets de lumières chers aux impressionnistes.
 

Monet Nymphéas avec rameaux de saule

© Musée des impressionnistes

 

La tonalité, enchanteresse et sereine, est donnée ! Le parcours présente, bien entendu, également des toiles incontournables comme ces « Nymphéas avec rameaux de saule » peints par Monet à quelques mètres seulement de là dans les années 1916-1919. Féerie de ces feuilles diaphanes se mirant sur les ondes… Mais, le musée des impressionnistes, c’est aussi le regard contemporain sur ce vaste mouvement initié par le grand maître il y a plus d’un siècle avec Joan Mitchell (1925-1992), grand classique de l’art abstrait américain, mais aussi de fabuleuses découvertes tel ce remarquable artiste japonais Hiramatsu Reiji.

 

© Musée des impressionnistes

 

Un artiste contemporain ayant réussi à capter la magie Giverny par le regard intérieur de l’art japonais rappelant les paravents traditionnels, ces laques précieuses aux motifs où nature et culture entretiennent des liens intimes que l’artiste sublime, à l’image de son illustre aîné.
Que de découvertes dans ce parcours profitant de vastes espaces, sans foules et respectant les distances de sécurité. Une expérience fertile à associer impérativement à la visite des jardins de Giverny !

99 rue Claude Monet 27620 Giverny
+33 (0)2 32 51 94 65
www.mdig.fr

Restaurant Baudy - Giverny

Le restaurant Baudy est indissociable de l’histoire de Giverny, ce célèbre village emblématique de Monet et de l’impressionnisme non loin de Vernon. Situé dans un ancien hôtel, le restaurant Baudy témoigne encore avec fierté de ce passé avec sa façade, son jardin et terrasses bucoliques ombragées d’arbres vénérables. Les lieux n’ont guère changé depuis l’époque où ils étaient fréquentés par les amis du peintre Claude Monet avec sa terrasse. Cézanne, Renoir, Sisley, Rodin, Mary Cassatt, et bien d’autres peintres américains encore, ont arpenté ces lieux incontournables alors qu’ils venaient rendre visite à leur ami peintre.

 

 


Aujourd’hui, à quelques pas seulement des jardins de la Fondation Claude Monet et du musée des impressionnismes, le restaurant Baudy a fort heureusement su préserver cette identité et ce legs unique du passé avec notamment une décoration ancienne qui confère à ses salles intérieures un charme indéniable de maison d’antan, sans oublier son admirable parc et cet atelier construit en 1887 et contemporain de Claude Monet. Mais le restaurant Baudy n’en est pas pour autant un musée ! Si cette fameuse adresse réputée de Giverny perpétue cette tradition, il n’en demeure pas moins et surtout, de nos jours, un lieu où l’art gastronomique cohabite idéalement avec les autres arts.

 

 

 

Par une belle journée estivale, il faut en effet venir découvrir sa terrasse ombragée, tout droit sortie de l’œuvre de Marcel Proust avec ses tables en fer forgé espacées offrant cette vue imprenable sur la campagne à moins d’une heure de Paris… L’hôte de ces lieux enchanteurs sera accueilli par une équipe jeune et prévenante, assurant en ces temps difficiles leur service avec toutes les précautions nécessaires de masques et de gel, le sourire aux yeux en plus !

 


 

Si de généreuses salades sont proposées et fort prisées, d’autres entrées gourmandes retiendront également l’attention notamment cette savoureuse terrine maison de foie de volaille à l’Armagnac que n’aurait probablement pas renié lui-même le grand gourmet qu’était Claude Monet.

 

A retenir également, ce rafraîchissant et esthétique velouté de betteraves avec sa Mousse de fromage de chèvre, une entrée de saison bien venue.
La terrasse idyllique réputée du restaurant Baudy sera, en cette journée estivale pourtant bien calme en cette période post confinement, rapidement comble tout en respectant les distances de sécurité afin de permettre à ses hôtes de profiter pleinement de ces instants déjeuners hors temps.

 

 

Nous sera servie ensuite une belle noix d’entrecôte Maître d’Hôtel présentée dans les règles de l’art de la cuisine traditionnelle avec ses pommes frites-salades. Le restaurant Baudy a fait le juste choix de préparations simples mais traditionnelles et goûteuses tel encore ce pavé de saumon sauce citronnée avec son riz sauvage et ses légumes primeurs.
Les hôtes du restaurant Baudy goûtent avec détente et un plaisir certain cet art de vivre à la française, un art subtilement composé d’une gastronomie rassurante, d’un service prévenant et souriant d’un cadre des plus enchanteurs.

 


Quelques beaux desserts viendront, enfin, compléter cette belle expérience avec une coupe Baudy de fraises avec son sirop basilic-citron et glace vanille, ou son fromage blanc au coulis de fruits rouges, sans oublier des cafés gourmands visiblement forts prisés avec leurs vrais mini gâteaux.
Décidément, le restaurant Baudy a plus d’un atout dans ses cartes et vaut à lui seul un dépaysement assuré à quelques lieux seulement pourtant de la capitale…


Avec ce repas a été servi un Fleurie Joseph Drouhin domaine des Hospices de Belleville –, 2015, un vin conjuguant fraîcheur et belle complexité.

Restaurant BAUDY 81 rue Claude Monet 27620 Giverny
Tél : +33 2 32 21 10 03
www.restaurantbaudy.com

Giverny en livres

 

« L'impressionnisme » de Joséphine Le Foll ; 330 illustrations couleur, relié en toile sous coffret illustré, 27,5 x 32,5 cm, 400 p. ; Éditions Citadelles & Mazenod, 2020.

 



La désormais fameuse boutade d’un critique d’art peu éclairé qui a laissé son nom à l’un des mouvements picturaux les plus en vogue de la fin du XIXe et début XXe siècle, devenu un courant majeur de l’histoire de l’art, regroupe cependant en son sein de nombreux peintres très différents les uns des autres, mais tous mus par une volonté d’affranchir leur art de l’académisme. Joséphine Le Foll a réussi ce pari délicat de réunir en une belle et riche synthèse de 400 pages ce mouvement convergeant vers la désormais classique appellation « Impressionnisme », qu’il s’agisse de ses « fondateurs », mais aussi de leurs successeurs.
Le témoignage de Pierre-Auguste Renoir en ouverture de ce somptueux ouvrage s’avère éloquent : « Nous voulions, en 1874, dans nos tableaux, des accords gais, de la vie sans littérature. Un matin, l’un de nous manquant de noir, utilisa du bleu. L’impressionnisme était né »… Derrière l’anecdote se cache une volonté farouche d’échapper aux conventions, non point en un acte de révolte stérile mais avec cet état d’esprit nouveau de tendre vers « la vie » par la couleur et la liberté de leur art. Ce sera Manet, leur aîné, qui ouvrira la porte de cette audacieuse initiative en représentant d’une manière scandaleuse sa fameuse Olympia si opposée aux nus classiques qui s’imposaient jusqu’alors.
S’échappant des ateliers, la peinture impressionniste s’invite aussi en plein air où la palette des maîtres retrouve les coloris naturels, fugaces et changeants, de la nature. Nos peintres se transforment dès lors en chasseurs de papillons, chacun poursuivant tel rayon de lumière, tel autre une couleur d’une fraction de seconde sur une meule de foin… Ainsi que le souligne l’historienne de l’art Joséphine Le Foll en ouverture, du tableau typique de l’Impressionnisme « Coquelicots, environs d’Argenteuil » de Claude Monet émane, en effet, à la fois une sensation très nette et précise de la nature représentée, et pourtant, la toile dans le détail ne présente que des touches floues et imprécises. Ce contraste saisissant manifeste un élan vers des scènes de la vie quotidienne, saisies sur le vif et éphémères. Paradoxalement, derrière cette « nouvelle peinture » se cachent des traits néanmoins bien anciens du non finito, présent dès l’Antiquité et lors de la Renaissance, une pratique de l’inachèvement plus vivant et proche de la réalité parfois que la perfection académique.
Objets de railleries et d’interminables moqueries, les premières œuvres des Impressionnistes essaimeront, cependant, à une vitesse incroyable et feront de multiples émules, non seulement en France, mais aussi rapidement à l’étranger (Angleterre, États-Unis, Espagne, Scandinavie…) ainsi que le rappelle plus largement l’ouvrage. Plus étonnant encore, cette peinture influencera bientôt d’autres arts comme la musique, la photographie, la littérature avant de faire elle-même l’objet de mutations et de donner naissance au postimpressionnisme et d’anticiper l’abstraction au XXe siècle.
C’est cette belle histoire, celle de l’ « Impressionnisme » que retrace avec science et clarté Joséphine Le Foll dans cette édition d’exception offrant une iconographie vaste et soignée, rendant ainsi le plus bel hommage qu’il soit à ce fabuleux mouvement artistique majeur. Un courant, qui plus est, n’a toujours pas fini avec ses artistes contemporains de faire parler de lui !

« HIRAMATSU, Le bassin aux Nymphéas, Hommage à Monet » de Brigitte Koyama, Musée des impressionnismes Giverny ; 62 Illustrations, 24 x 29 cm, 152 p. ; Snoeck Editions.
 


C’est un véritable hommage croisé que ce remarquable catalogue d’exposition des éditions Snoeck rend à Monet par le regard d’un grand artiste japonais, Hiramatsu Reiji (né à Tokyo en 1941), maître réputé du nihonga, peinture traditionnelle japonaise.
En ces magnifiques pages, ce sont deux visions d’artistes impressionnistes qui se donnent à voir pour une nature commune, celle notamment des nymphéas, dont les entrelacs à la surface des ondes ne pouvaient qu’émouvoir la sensibilité japonaise de Hiramatsu, de la même manière qu’elles avaient bouleversé celle du Maître de l’impressionnisme, Claude Monet. C’est cette même énergie, ayant insufflé un élan nouveau à Claude Monet, qui vient, en effet, irradier à son tour le travail du peintre japonais. Ce dernier livre dans cet ouvrage un témoignage émouvant sur cette relecture des nymphéas vue de l’extrême orient . Les panneaux traditionnels s’ouvrent à cette énergie des éléments, la religion shintoïste traditionnelle au Japon reconnaissant la présence de nombreuses divinités kami cachées partout dans les éléments.

C’est ainsi un heureux retour des choses, Monet ayant été tant bouleversé par l’art japonais au point de recouvrir tous les murs de sa maison à Giverny des plus belles estampes qu’il chérissait, sans oublier le fameux pont japonais, témoignant de son attirance pour l’art du pays au Soleil levant.

Les peintures, dessins et estampes sans oublier les 5 paravents inoubliables de Hiramatsu Reiji réunis en ces pages, livrent ainsi une confrontation fructueuse et harmonieuse de deux regards de maîtres à un siècle de décalage sur cette même nature. À ce témoignage unique et raffiné s’ajoute la reproduction d’une trentaine des plus belles estampes de Claude Monet, ainsi qu’un passionnant entretien de Hiramatsu Reiji avec le cinéaste Oguri Kohei (« L’homme qui dort » - 1996).
Désormais présent dans les collections permanentes du Musée des impressionnistes de Giverny, Hiramatsu Reiji peut légitimement compter parmi cette magie de l’impressionnisme, celle des nymphéas, dont le maître japonais a su célébrer et perpétuer la mémoire de la plus belle manière, ainsi qu’en témoigne ce beau et passionnant catalogue.

 


 

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Paris - Rome...via Milan... by Train

étape 1

       

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PARIS - MILANO BY TRAIN

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avec

 

Un véritable engouement pour le train se fait indéniablement – et à juste titre - ressentir ces derniers temps. Le sentiment de contribuer à une action écoresponsable, le souhait de redécouvrir des transports sans contrainte et le plaisir avant tout de retrouver ce sens du voyage contribuent assurément à ce nouvel intérêt. Pour rejoindre l’Italie, et notamment la ville de Milan, les calculs sont rapides : au lieu de perdre des heures aux nombreux contrôles de sécurité et longues files d’attente interminables aux aéroports, Thello propose un train de nuit pour un transport en toute tranquillité. La réservation se fait aisément en quelques clics sur le site de la compagnie ferroviaire : www.thello.com et le jour J, c’est seulement quelques minutes avant le départ que vous serez accueillis par le personnel de bord, prévenant et souriant.

 

On vous indiquera votre cabine-lits, spécialement réservée pour vous (de 1 à 3 personnes). Avec un espace toilette privatif et une petite table pliante, c’est effectivement une tout autre approche du voyage qui est proposée par Thello.

Le personnel vous indiquera également le trajet et les formalités douanières, vous aura préparé votre lit avec un kit drap, oreiller, couette, et vous remettra enfin une trousse de toilette avec tout le nécessaire ainsi qu’une bouteille d’eau et un rafraîchissement. À peine le sifflet retenti, c’est un plaisir partagé que de voir défiler les paysages de France avant que la nuit ne tombe complètement et invite à profiter du wagon-restaurant, un wagon de restauration assise fort prisée pour laquelle il est dorénavant possible de réserver, avant son départ, sa place pour le dîner. Le matin avant l’arrivée vous aurez également la possibilité de prendre un petit-déjeuner offert. Les couloirs permettent aux insomniaques de se dégourdir les jambes alors que le bercement des wagons encourage le sommeil jusqu’à l’arrivée en gare de Milan au tout début de la journée.

C’est cela l’expérience Thello et du train, de Milan by Train. Grâce à une équipe dynamique de bord, c’est avec de nouveau tout le plaisir des voyages retrouvé que vous arriverez frais et reposé aux portes de l’Italie et de ses merveilles.
À noter que ce voyage Paris-Milan s’inscrit dans la ligne reliant la France à l’Italie du Nord et notamment le Paris-Venise, Thello étant la seule compagnie à offrir cette liaison directe. Thello est une filiale de la compagnie italienne Trenitalia et, ainsi que le souligne son PDG Roberto Rinaudo, cet acteur dynamique a à cœur de proposer une autre expérience du voyage à ses clients en reliant deux des plus attractifs pays d’Europe. Thello, c’est deux liaisons quotidiennes (Paris – Venise depuis 2011) et Marseille - Nice – Milan depuis décembre 2014).

www.thello.com

Milan - Milano

       

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Allegroitalia San Pietro all’Orto 6 - Milano

Au cœur même de la ville de Milan, à deux pas seulement du fameux Duomo, Allegroitalia propose des suites de luxe vous offrant cette rare impression de séjourner dans votre pied-à-terre, mais les services en plus !

 

 

 

Grâce à une réception toujours présente, jour et nuit, la sécurité est de mise dans ces lieux protégés par code d’entrée non seulement dans la réception, mais aussi pour l’ascenseur. On vous mènera avec courtoisie à votre suite, en découvrant alors un bel espace aménagé par Armani Casa, style urbain minimaliste aux doux camaïeux beige.

 

 

 

 

Une première pièce salon/cuisine bénéficie de toutes les installations modernes : cuisinière, lave-vaisselle, machine à café, couverts, alors qu’une table-bar permet de prendre ses repas ou collations en tout confort.

 

 

Canapés et TV inviteraient bien au farniente si les richesses de Milan n’étaient pas si tentatrices… La chambre aménagée en une sobriété extrême-orientale offre le repos et le calme pour récupérer des moments passés dans les musées, galeries, églises et boutiques si nombreuses de la ville. À tout moment, vous pouvez contacter la réception pour des conseils de visite, demander les services optionnels d’un petit-déjeuner, le choix de ses oreillers voire même le prêt d’un kit pour aller faire son running le matin !

 

 

 

Allegroitalia San Pietro all’Orto 6 est le choix idéal pour un séjour professionnel ou en famille en tout confort, une adresse idéale pour un shopping milanais ou arpenter les rues et richesses de la ville…
 

www.allegroitalia.it

Restaurant Il Luogo di Aimo e Nadia ** - Milano

C'est une métamorphose dans la continuité que vient de réaliser le restaurant deux étoiles au Michelin Il Luogo di Aimo e Nadia lors de sa récente rénovation menée sous la direction inspirée de Stefania Moroni . Si en effet les lieux ont gardé ce même esprit qui anima ses créateurs à l'origine, une nouvelle décoration a renouvelé ce souffle, en instillant une note d'élégance supplémentaire et d'harmonie en accord avec l'architecture intérieure contemporaine.

 

 

 

 

Sobre et raffinée, cette dernière donne aujourd’hui la priorité aux espaces et volumes, avec des puits de lumière et végétations, tel ce nouvel espace pouvant être privatisé avec sa double table massive en bois d'un même e arbre séculaire, cuisine rutilante ouverte... Bref, Aimo e Nadia a repensé les lieux tout en en préservant l'esprit et l’excellence de cette adresse milanaise si prisée. L'esprit tout d'abord de l'accueil avec une équipe jeune et toute dédiée à cette idée d'une haute gastronomie accessible aux sens et rattachée aux traditions léguées par Aimo e Nadia.

 

 

Une équipe de salle menée de haut vol par le maître d'hôtel Nicola Dell'Agnolo, dans l'élégance et la rigueur, transmettant au diapason l'expérience gastronomique exceptionnelle des deux chefs Alessandro Negrini et Fabio Pisani. Julia, la souriante et efficace chef de rang, vous proposera une succession de mises en bouches composant un tableau graphique digne de la dimension artistique toujours prisée par le restaurant, couleurs et saveurs harmonieuses qui parfois, de manière fortuite et avec le concours de l'hôte métamorphose une assiette finie en tableau digne de l'artiste Cy Twombly !

 


Crème de persil relevée d'une pointe d'anchois, champignons en chapelures et textures variées, moules fourrées iodées et crémeuses, toutes ces créations miniatures composent un prélude savoureux et créatif, équilibre mené jusqu'à son point ultime, sans excès. Sentiment immédiat d'une quiétude dans l'excellence, d'une épuration dans l'opulence, propre d'un art abouti et maîtrisé.

 

 

 

Le restaurant affiche complet en cette soirée, ce qui ne surprendra pas pour cette table réputée être la meilleure de Milan et bien au-delà. Impression confirmée par ces crevettes rouges de Sanremo justes marinées aux herbes et jus d'orange, crème d'amande et gaufrettes de pois chiches, ses totanacette des Pouilles, cuits sur la plancha, topinambours , sauce cresson, et huile extra-vierge d'olive. Préparations parfaites, produits sublimés par des touches originales subtiles, nuances délicates et sans heurt.

Quelques pauses traditionnelles également - comme cette soupe mémorable étrusque - viennent rappeler que pour les deux chefs, la haute gastronomie ne doit pas renier ses racines : légumes cuits séparément à la perfection, bouillon goûteux et légèrement crémeux avec l’épeautre de Garfagnana, un plat signature toujours demandée depuis des années par une fidèle clientèle.

 

 

 

 

Les hôtes sont manifestement sous le charme de cette adresse milanaise avec cet agréable sentiment d'être en un lieu familier sans familiarités, dans une excellence toujours accessible, et pourtant optimale. Saveurs une fois encore sublimées pour ces filets de rougets aux graines de sésame, scarole braisée et fromage scarmoza fumé retenu pour de délicates notes de corail et de roche...

 

 

 

 

L’expérience de cet exquis dîner se prolongera encore avec un nuage lacté et crème glacée aux saveurs de juniperus et crumble, un dessert léger et délicat venant rappeler ces touches heureuses et harmonieuses distillées tout au long de cet inoubliable repas par le restaurant Aimo e Nadia.

Via Privata Raimondo Montecuccoli, 6, 20147 Milano, Italie
+39 02 416886
https://aimoenadia.com/

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Restaurants & Caffè Milanais

N10 Ristorante - Milano

Au numéro 10 de la viale Monte Grappa à Rome, un nouveau restaurant vient tout juste d'ouvrir ses portes ; Un restaurant nommé simplement « 10 », car il appartient au grand champion italien de football Alessandro Del Piero qui portait ce numéro lui ayant porté chance et l’ayant rendu célèbre. Mais en ces murs tout récemment re-décorés, c'est la gastronomie qui est à l'honneur grâce au talent du chef Corrado Michelazzo, d'origine piémontaise, et revenu récemment de Shanghaï et de Pékin, contrées lointaines où il a officié de nombreuses années.

 

 

Fort de cette expérience, notamment quant à la finesse des assaisonnements, c'est une cuisine italienne revisitée qu'il propose avec à ses côtés une jeune brigade dynamique et en syntonie. Vous serez accueilli par le sympathique Francesco Tafuro, Marco Michelazzo et Roberta, l'épouse du chef et sommelière avant de prendre place à l'une des jolies tables dressées face à cette toute nouvelle cuisine ouverte.

 

 

Pour débuter ce déjeuner se seront de belles mises en bouches de crème de choux-fleurs et caviar de Brescia qui nous seront servies, suivies de délicieuses gambas rouges de Sicile, billes de bisque du même crustacé et petites éponges à base de riz vietnamien pour un effet visuel réussi et une croustillante expérience. Légèreté et saveurs, associations de textures, variété harmonieuse des compositions....

Mais, le chef n’oublie pas pour autant son origine piémontaise et excelle également dans l'art de la polenta avec cet accord de parmesan et truffes d'été élégant et raffiné.

 

 

 

 

 

Décidément, le convive du 10 sera rapidement conquis par cette cuisine italienne revisitée et qui se dessine au gré des mets proposés. Suivra, enfin, l'art de la pasta dans sa version la plus épurée avec de savoureuses spaghetonni en un accord alliant sauce tomate optimale des Abruzzes, l'huile vierge et basilic. Puis, Lombardie oblige, nous sera servi un risotto réinterprété par le Chef Corrado Michelazzo ; Un met qui enchante immédiatement avec cette réinterprétation de recette traditionnelle complétée de billes d'aubergines et de buratta avant que ne soit versé devant vous le risotto lui-même ; Un risotto crémeux pour un résultat des plus enchanteurs dans ces variations de saveurs.

 

 

@ LEXNEWS

 

Préparation également originale que ce thon rouge mi cuit en chapelure de noisette, clin d'œil au fruit emblématique du Piémont et douceurs de ces accords. Décidément, le restaurant N10 n'est pas seulement un lieu à Milan où il fait bon être vu, la salle ne désemplissant pas depuis son ouverture, mais s’avère être surtout dédié à une gastronomie promise à un bel avenir. Enfin, ce sera un généreux Tiramisu n’ayant retenu que les saveurs du cacao, café et crème pour une légèreté remarquable qui viendra conclure cette agréable et plaisante expérience où sérénité rime avec générosité.


 

 

 

Ont accompagné ce déjeuner, un Sauvignon du Haut Adige Gennen 2017 Nals Margred et un Valtellina Le Tense Sassella 2016 Nino Negri.

Viale Monte Grappa, 10, 20124 Milano
+39 342 870 1638
www.n10milano.it

Voyage dans l’histoire de Milan à la Pasticerria Cova - Milano

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Nous sommes au cœur de la ville Milan et la Scala est à portée de bras et pourtant… nous oserons lui tourner le dos et entrer dans l’une des adresses les plus anciennes et les plus chéries de la ville, la Pasticerria Cova, bien connue des hédonistes Milanais, située dans ce quartier prestigieux de la mode, via Montenapoleone précisément. Ici, depuis 1817, depuis deux siècles, tout est beauté, qu’il s’agisse de cette atmosphère d’antan unique, de ces salles intérieures, sa cour extérieure intime et cachée, sans oublier la splendeur des décorations des vitrines.

 

 

Ces vitrines offrent aux regards des gourmands tous ces savoureux trésors brillants de leurs feux: célèbres Panettone de la maison vendus dans le monde entier, friandises, petits fours, chocolats, bonbons… Les reflets de tous ces papiers sous les lustres donnent l’impression d’être dans une belle et douce bonbonnière géante digne d’Alice aux pays des merveilles… Il est vrai que les lieux ont enchanté bien des artistes ou écrivains dont Ernest Hemingway qui l’évoque dans les célèbres pages de L’ Adieu aux armes. Et, combien nous le comprenons quelques décennies plus tard…

 

 

Nous prendrons place dans l’une des petites salles, véritable nid douillet et intime. Partout l’argenterie, le cristal et la porcelaine jouent de leurs multiples reflets. Les conversations sont feutrées, et c’est une douce sérénité qui enveloppe les nombreux milanais et touristes venus prendre un petit-déjeuner. Chocolat chaud, café, délicieuses viennoiseries et savoureux petits fours apparaissent alors comme par magie sur les tables impeccablement dressées.

Mais, bien des surprises attendent encore les heureux convives de la célèbre pasticerria Cova. Les délices sucrées plus gourmandes les unes que les autres sont, en effet, dignes des contes pour enfants les plus inspirés !

 

 

Les petits fours frais régalent autant les yeux que les papilles, gâteaux chocolat miniature, tartelettes aux fraises des bois, tiramisu miniature, choux à la crème… Ces autres petits-fours secs à fondre de plaisir à base de pâte d’amandes et de fruits secs. Il est impossible de rêver plus belle manifestation d’un savoir-faire et d’un art pâtissier.

De belles coupes de fruits des bois sont également réalisées avec une savoureuse crème pâtissière, une bien agréable manière de déguster les fruits de saison. Dernier conseil avant de quitter à regret cet endroit idyllique, prendre encore ce temps gourmand précieux de savourer le délicieux café qui y est servi – avec quelques friandises – et emporter avec vous une boîte de chocolats fondants, un large choix aux mille saveurs et douceurs, sans oublier, bien sûr, l’incontournable Panetonne Cova qui fera bien des heureux ! Et si ce temps vous manque, rappelons que la Pasticceria Cova expédie ses produits et friandises dans le monde entier…



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Pasticceria - Confetteria - Via Montenapoleone 8, Milano

Locale Storico info@pasticceriacova.it +39 02 76005599 www.pasticceriacova.it

Un petit déjeuner à la pâtisserie Cucchi -Milano

Par un doux dimanche matin romain, alors que la ville éternelle semble à peine sortie de sa torpeur nocturne, la Pasticcerria Cucchi vit déjà au tempo de ses fidèles habitués qui ont fait de cette pâtisserie milanaise réputée depuis 1936, soit depuis déjà plus de 80 ans, un lieu à la fois distingué et familier.

 

 

En cet endroit privilégié ou l’horloge du temps a suspendu son cours, chacun y vient avec ses désirs et habitudes, pour un café expresso, un cappuccino ou un thé accompagné de l'une des nombreuses et gourmandes pâtisseries proposées dans ces vitrines d'antan perpétuant si joliment la tradition des cafés historiques d'Italie. Un monsieur d'un âge certain accompagné de son fidèle chien déguste sa tasse en lisant son journal, deux amies devisent ensemble sous des lustres antiques et des chaises du siècle passé.

 

 

Nulle télévision, point de radios assourdissantes, la pâtisserie Cucchi cultive brillamment cet héritage du passé, notamment ses panettones si emblématiques de Milan puisque l'histoire raconte que cette recette fut inventée par le cuisinier de Ludovic le Maure surnommé Toni à partir d'un dessert manqué, d'où son nom pane di Toni.... faits maison dans la plus pure tradition milanaise avec leurs fruits confits et raisins, les Panettones Cucchi sont un régal inégalé !


 

 

Qu'il s'agisse de la terrasse extérieure ou de la belle salle intérieure, Cucchi cultive avec bonheur l'art de la tradition non seulement à l'heure des repas, mais également pour des instants gourmands. Un art de la gourmandise et de la pâtisserie, en ces lieux, cultivé et chaque jour honoré. La pâtisserie Cucchi propose des pâtisseries et confiseries à la fois traditionnelles et ouvertes aux évolutions gastronomiques. L’hôte des lieux ne peut qu’être immédiatement séduit par ces gâteaux aussi appétissants les uns que les autres ; Que choisir, tout est si tentant ? Ces délicieux Linz aux myrtilles ou ces non moins savoureux Sachers à la confiture d’abricot et chocolat ? A moins que vous ne préfériez ce gâteau remarquable aux poires et chocolat… Un choix des plus cornélien !

 

 


 

Entrer dans l’antre de la pâtisserie Cucchi, c’est avoir cet agréable sentiment d'être transporté hors du temps alors que Milan commence à s'activer, une expérience gourmande à vivre à contretemps de la modernité.

Corso Genova 01 20123 Milano Tel: 02.89409793
E-mail: info@pasticceriacucchi.it
www.pasticceriacucchi.it

Caffè Panzera - Milano

 

Le Caffè Panzera compte parmi les adresses milanaises ayant bravé les temps, et ce depuis 1931, date de son ouverture. Jouxtant la gare centrale de Milan, inaugurée la même année, et appartenant toujours à la même famille, le Caffè Panzera est devenu une véritable institution milanaise. Ayant fait l’heureux choix de refuser de céder aux sirènes de la modernité, le Caffè Panzera est ainsi aujourd’hui classé parmi les cafés historiques de la célèbre ville.

 

 

En découvrant ses terrasses extérieures, permettant de profiter de la douceur italienne, ou en entrant dans la vaste salle aux vitrines scintillantes de confiseries, pâtisseries et autres liqueurs, c’est toujours un plaisir des yeux renouvelés, un sentiment d’instants préservés du temps qui domine et enveloppe les hôtes des lieux. L’accueil est au diapason des lieux, généreux et bienveillant, sous la direction du sympathique propriétaire Alberto Kammer qui a su préserver cette tradition du café italien, où tant de célébrités sont descendues à peine débarquées de la gare Milano Centrale.

 

 

À pied d’œuvre des 7h du matin avec l’arrivée des premiers trains, jusqu’à tard le soir pour les trains de nuit, le Caffè Panzera s’avère être incontestablement la pause idéale pour prendre un petit-déjeuner ou un déjeuner lors de son arrivée avant de découvrir la ville, ou encore un agréable bien que dernier dîner avant de la quitter. Le petit-déjeuner y est toujours préparé dès les premières heures avec attention, nappe blanche, vaisselle soignée et viennoiseries de toutes sortes.

Au déjeuner ou en soirée, c’est la tradition de la cuisine milanaise qui est proposée aux hôtes du Caffè Panzera, des hôtes venant de tous les horizons, Chinois, Japonais, Indiens, Américains, Européens, tous ravis par cette expérience – pour certains - insolite en découvrant des mets exotiques tels ces crémeux risottos, pâtes aux fruits de mer, pizzas croustillantes, sans oublier la fameuse escalope, le risotto, et autres plats cuisinés en ces lieux dans la pure tradition italienne sous l’œil attentif de son chef cuisinier.

 

 

Mais, au Caffè Panzera, ce sont aussi de fraîches et délicieuses pâtisseries, toutes alléchantes, et surtout ces gourmands et savoureux Panettone faits maison dans la tradition… On ne saurait repartir de ces lieux sans un Panettone !
Générosité et prévenance du personnel, dont Massimo, ce Romain devenu Milanais toujours aux aguets et réactif au moindre de vos désir, enchantement que ces photos d’époque en noir et blanc évoquant le XXe siècle révolu, ces plongeons dans le Seveso ou les Navigli avant que ces derniers ne soient pour la plupart comblés, magie d’observer ces soldats bersagliers camper devant la gare…

 

 

Les instants passés au Caffè Panzera défilent à la vitesse de ces évocations, et si l’heure du train ne se faisait pas attendre, nous prolongerions encore allégrement ce plaisir à deviser en ces lieux attachants qu’offre le Caffè Panzera. Une adresse milanaise chaleureuse, rassérénante et rassurante où il fait toujours bon de marquer une pause lors de son séjour, et à souligner dans son carnet d’adresses !

 

Piazza Duca d'Aosta, 10, 20124 Milano MI, Italie
T.: +39 02 669 2647
www.caffepanzera.it

Un apéritif à la Pasticceria Gattullo - Milano

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La Pasticceria Gattullo perpétue maintenant depuis plus d'un demi-siècle la tradition milanaise de la belle pâtisserie ; Un lieu dédié au bon goût au cœur même de Milan. Installée, en effet, depuis 1961, cette belle pâtisserie demeure, depuis des décennies, un endroit prisé des Milanais à l'heure du petit déjeuner ou de l'apéritif, sans oublier, tous ces instants de la journée honorant l'art de la pâtisserie, un art ayant rendu plus que fameuse cette adresse milanaise.

 

 

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En ces lieux gourmands, la pâtisserie demeure encore une affaire familiale, et vous y serez accueillis avec prévenance et gentillesse par Giuseppe Gattullo qui avec son équipe feront tout pour rendre ces instants des plus plaisants.

 

 

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Un Aperol Spritz ou un Americano maison accompagnés de petites tapas, focaccias, olives et tramezzino vous seront servis sur ces petites tables disposées tout le long de ces vitrines aussi belles qu’alléchantes. Milanaises et Milanais se sont visiblement donné rendez-vous en ces murs aux lustres impressionnants, devantures rutilantes présentant une multitude de petits fours, chocolats et autres mignardises plus appétissantes les unes que les autres.

 

 

L'ambiance est à la fois élégante et amicale, toutes générations confondues, l'art de l'otium y est perpétué avec naturel et prévenance, et où il fait si bon rester séjourner en bonne compagnie…
 

Piazzale di Porta Lodovica 2 20136 Milano
Tel. (+39) 02 58310497
www.gattullo.it

TERRAZZA 12 Lounge Club - Milano

 

C’est à une expérience à nulle autre pareille à laquelle invite la Terrazza 12 du sommet de la tour Brian & Barry à deux pas seulement du Duomo de Milan. Empruntant un ascenseur tout spécialement destiné aux hôtes, les étages défilent pour laisser la ville apparaît sous un angle inhabituel…

 

 

Accueilli par une équipe jeune et dynamique, sur un fond sonore alerte et dynamique, tout en autorisant les conversations intimes ou animées, de généreux fauteuils et canapés attendent les hôtes de la Terrazza 12, tous subjugués par le spectacle qui s’offre au regard. Du haut de cette tour, c’est en effet tout Milan vu du ciel qui surgit sans limites.

 

Un à un, les lieux connus présentent un aspect insolite sous cet angle, véritable puzzle allant du fameux Duomo illuminé dans la nuit jusqu’aux non moins réputés gratte-ciels inventés par la créativité la plus débridée des architectes internationaux…

 

 

 

 

Pour savourer pleinement Milan vu de haut by night, la carte de la Terrazza 12 propose de très généreux cocktails telle cette version revisitée du traditionnel Americano, « Uno stran oAmericano » aux notes de romarin et bergamote des plus appréciées ou encore ce « Be like Mango » aux douces saveurs exotiques... Accompagnés de tapas de sandwichs-club végétariens ou non ou autres gourmandises, ces recettes préparées dans les règles de l’art viennent ajouter à la magie des lieux…

 

 

 

 

L’ambiance élégante, accueillante et plus que sympathique encourage à prolonger ces instants passés au sommet de la ville… jusqu’à bien tard dans la splendeur de la nuit milanaise !

TERRAZZA 12 c/o THE BRIAN&BARRY BUILDING VIA DURINI 28 MILAN / ITALY
PH. 02 92853651
info@terrazza12.it www.terrazza12.it

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Milan - Rome By Train

Étape 2

 

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L’expérience ferroviaire italienne optimale

avec Trenitalia

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2019 vient célébrer deux anniversaires importants pour la compagnie Trenitalia avec 180 années d’expérience depuis 1839 et dix ans de trains à grande vitesse depuis 2009. Présentée à juste titre comme l’Ambassadrice du réseau ferroviaire italien, Trenitalia poursuit sa mission d’excellence sur l’ensemble de la péninsule en optimisant les liaisons de ville en ville et en privilégiant un accès central à ses dernières. Tout en réduisant les durées des trajets, Trenitalia offre un confort remarquable à ses passagers, une première impression confirmée lors d’un trajet.


L’expérience d’un trajet Milan / Rome dans un train à grande vitesse Frecciarossa renoue en effet avec les plaisirs des voyages d’antan, la vitesse en plus ! Trains d’une propreté remarquable avec un personnel dédié à cet effet pendant toute la durée du trajet, décoration sobre et élégante des espaces, sièges confortables sans oublier le service de journaux, boissons et snack gracieusement offerts. Quatre classes différentes sont ainsi proposées allant du Standard à l’Executive, en passant par les classes Business et Premium.

Le wagon class Prenium est d’une esthétique et d’une qualité de confort remarquables avec ses 10 sièges larges et sa salle de conférence équipée pour recevoir son équipe dans les meilleures conditions ; Discrétion, espaces et confort de qualité caractérisent les différentes classes proposées par Frecciarossa.

L’embarquement se fait sans contrainte grâce aux larges emplacements pour les bagages volumineux, les tablettes et prises permettent avec le Wi-Fi proposé de prolonger son travail pendant le trajet, alors que ce dernier est indiqué en temps réel sur une carte projetée sur écran. Des journaux et des films sont même librement consultables dans quatre langues différentes, sans oublier le Frecciabistro qui propose des collations et menus pendant le voyage.

Vous partirez ainsi en plein cœur de Milan de la fameuse gare de Milan-Central proche du quartier de la mode pour arriver également dans la non moins célèbre gare Termini de Rome, en à peine 3 heures, et aux portes de toutes les beautés de la Cité Éternelle, en toute tranquillité !
Trenitalia vient de proposer un tout nouveau pass, le Trenitalia Pass permettant de voyager en Italie avec un billet unique en poche, une initiative idéale pour les touristes étrangers ayant retenu l’option By Train pour découvrir les beautés de ce pays avec la Frecciarossa, Frecciargento; Frecciabianca, FrecciaLink, Intercity, Intercity Night et EuroCity Italie-Suisse (sur les liaisons intérieures italiennes uniquement).

www.trenitalia.com

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Rome Cavalieri - Roma

Waldorf Astoria Resort *****

C’est par une route sinueuse qui s’élève progressivement sur les hauteurs de Rome et du Monte Mario que l’on parvient au Rome Cavalieri, une institution hôtelière parmi les plus réputées de la Ville Éternelle depuis 1963. Alors que la limousine fait halte devant le parvis d’entrée, c’est à un véritable ballet auquel nous assistons, les langues du monde entier se faisant entendre, touristes de contrées lointaines, conventions de sociétés multinationales, belles toilettes et costumes de travail cohabitant, en ces hauts lieux, ensemble en un réjouissant brouhaha.

 

 

Mais la réception personnalisée de l’Hôtel Rome Cavalieri viendra immédiatement apporter toute la tranquillité qui sied à un tel lieu. Grâce au service VIP Imperial Club, vos formalités d’enregistrement seront, qui plus est, simplifiées et réalisées dans un petit bureau, en toute discrétion avec rafraichissements cordialement proposés. Quelques minutes après, c’est avec l’art auquel vous aurez rendez-vous : l’extraordinaire Cycle de Tiepolo trône au centre du vaste Lobby, trois œuvres évoquant l’épisode d’Achille caché parmi les filles de Lycomède et démasqué par Ulysse, mais aussi des œuvres de Giuseppe Zais, le grand peintre vénitien du XVIIIe s. dont quatre tableaux décorent la conciergerie et la réception, sans oublier Frans Snyders, Alessandro Magnasco et même Andy Warhol…

 

 

Fait étonnant, l’hôtel ne se « limite » pas à ces seuls chefs-d’œuvre et possède même l’une des plus grandes collections d’art privé au monde, près d’un millier, allant d’œuvres précieuses du XVIe s. jusqu’à l’art contemporain ! Mais ces lieux ne sont pas un musée, même si ces pièces pourraient à elles seules le justifier et quelques secondes plus tard, vous serez par magie transporté aux étages supérieurs, dans l’une des nombreuses suites que compte ce luxueux hôtel avec terrasse privative donnant sur l’ensemble de la ville de Rome à vos pieds…

 

 

C’est un spectacle inoubliable, de jour comme de nuit, lorsque chacun des plus grands monuments se profile à l’horizon, dans un calme absolu de chants d’oiseaux. Meubles de style, moquettes épaisses, confort et élégance ont été convoqués pour offrir aux hôtes du Rome Cavalieri de longues heures de repos et de détente entre deux visites à la ville distante de seulement quelques kilomètres et accessible par la navette gracieusement proposée tout au long de la journée. Mais cherche-t-on encore à s’éloigner d’un tel jardin d’Éden ?

 

 

Deux vastes piscines extérieures bordées de transat, deux plus petites pour les plus jeunes, et un SPA raffiné avec un bain turc décoré de mosaïque dans le style romain, des saunas, une salle de relaxation, des salles de chromothérapie, une salle de sport, des terrains de tennis, de nombreux cafés, bars et restaurants dont le plus mémorable possède 3 étoiles au Michelin sont autant de bonnes raisons de demeurer au Rome Cavalieri. D’autant plus que même si les lieux sont immenses, le service sait toujours être à l’écoute de ses hôtes. Luxe parmi le luxe, le service VIP Imperial Club élève encore le standard atteint par cet hôtel avec la possibilité de prendre son petit-déjeuner au 7e étage en une salle privative où la tranquillité prédomine avec son buffet copieux et garni, un personnel avenant vous apportant tout ce dont vous pouvez avoir besoin alors que vous avez pris place, en ce matin béni des dieux romains, sur l’une des terrasses extérieures surplombant la ville. En ce lieu privilégié, une collation à l’heure du déjeuner peut également être prise, de même qu’un thé en milieu d’après-midi ou un apéritif avant le dîner, une journée est si vite remplie au Rome Cavalieri !

 

 

La nuit tombée, après avoir eu cet autre grand privilège de découvrir un autre trésor, celui de la cuisine du grand Chef Heinz Beck, c’est cette surprise et étonnement plus intimes qui seront offerts aux hôtes du Rome Cavalieri : de sa terrasse, assis confortablement dans son fauteuil, c’est toute la ville de Rome qui s’illumine en autant de petites lucioles tremblant dans la nuit… Un spectacle féerique et inoubliable dans cet hôtel - Rome Cavalieri – Waldorf Astoria Resort, non moins inoubliable !

Interview Alessandro Cabella, General Manager, Rome Cavalieri, A Waldorf Astoria Resort

 

 

 

 

Votre hôtel occupe une position privilégiée sur cette colline et offre une vue sur toute la ville de Rome. Quelle est l'origine du Rome Cavalieri ?

Alessandro Cabella :"
L'ouverture de l'hôtel en 1963 a coïncidé avec une période de développement économique sans précédent en Italie et avec l'apogée de la « Dolce Vita». À cette époque, Rome était également considérée comme le théâtre de «Hollywood sur le Tibre» en raison de son attrait pour les studios du cinéma américain, les stars et les jet-setters du monde entier. Dans une atmosphère d'optimisme et de croissance aussi dynamique, le «Cavalieri», tel qu’il était alors surnommé et qui fait aujourd'hui partie de la prestigieuse marque Waldorf Astoria Hotels & Resorts, a été un point de contact essentiel pour cette Rome de la « Dolce Vita » en plein essor, comme en témoigne encore aujourd’hui la vue panoramique de l'hôtel sur la ville éternelle.
Pier Luigi Nervi, l’un des ingénieurs-architectes les plus inspirés d’Italie de cette période, a contribué à la conception originale du bâtiment. La structure est un exemple admirable d'architecture modulaire et un exercice de style, résultant d’un look à la fois épuré et fonctionnel servant de toile de fond à l'impressionnante collection d'art privée de l’hôtel Cavalieri, avec des chefs-d'œuvre d'artistes allant de Giambattista Tiepolo à Andy Warhol. Le Rome Cavalieri continue aujourd'hui à perpétuer cet héritage en misant sur l’innovation dans le secteur de l'hôtellerie de luxe, notamment par son offre d'expériences uniques et au service True Waldorf".

Rome Cavalieri est une ville de la ville. Comment considérez-vous la philosophie de votre hôtel qui n'est pas loin du centre de Rome ?

Alessandro Cabella :"
Le Rome Cavalieri est le seul resort de luxe de la Ville éternelle, une véritable oasis urbaine unique, bénéficiant d'une position enviable au sommet de la colline de Monte Mario avec cette vue imprenable sur Rome et le Vatican. L'hôtel est situé à seulement 15 minutes du centre-ville historique en utilisant le service de navette gratuit de l'hôtel. Nous sommes fiers de pouvoir offrir à nos clients un havre de paix loin du rythme effréné de la ville, un havre où ils peuvent profiter d'un moment de calme et de détente au bord de la piscine, au spa ou au cœur d'un parc méditerranéen privé luxuriant, et ce tout étant à quelques minutes du cœur de Rome".
 

 

 


La restauration est un argument très fort avec le célèbre Michelin La Pergola 3 étoiles du chef mondial Heinz Beck ?

Alessandro Cabella :"
Depuis son ouverture, il y a plus de 50 ans, le Rome Cavalieri a placé ses restaurants au cœur de l'expérience de ses clients. Bien entendu, le joyau de la couronne est La Pergola, le premier et le seul Michelin 3 étoiles de Rome pour une 15e année consécutive, sous la houlette du chef de renommée mondiale Heinz Beck. À l’image des vues à couper le souffle de nos meilleures suites, La Pergola propose sous la houlette du chef Heinz Beck une cuisine méditerranéenne et un accès à une cave à vin raffinée de plus de 70 000 bouteilles prestigieuses, un menu d’eaux minérales avec 29 choix, des huiles d'olive et des vinaigres balsamiques vintages des meilleurs producteurs d'Italie, ainsi que 8 types de sel du monde entier…
Pour une restauration plus décontractée tout en restant raffinée, nos clients peuvent profiter du restaurant Uliveto ouvert toute la journée avec une belle terrasse bien exposée donnant sur la piscine et le parc. Dirigé par le chef exécutif Fabio Boschero, l'Uliveto sert un copieux petit-déjeuner buffet et propose une cuisine italienne régionale à base de produits de saison. Le célèbre brunch du dimanche, qui comprend les créations de desserts alléchantes du chef pâtissier exécutif Dario Nuti, est une véritable institution romaine où des générations d'habitants se retrouvent avec leur famille pour passer du temps ensemble".

Quels sont les autres pôles principaux de votre hôtel offrant une gamme complète de services? Et quelles sont vos principales priorités en termes de services ?

Alessandro Cabella :"
Avec plus d'un demi-siècle d'expérience de relations clients au plus haut niveau, le Rome Cavalieri a à cœur de placer la barre haute pour ce qui est du confort des clients et l’exigence d’un service impeccable. Pour cette raison, au fil des ans, nous sommes devenus le choix numéro un des stars de cinéma, chefs d’État, dignitaires étrangers, voyageurs d’affaires et jet set internationale. Nous nous efforçons de fournir des expériences uniques, en particulier par le biais de notre équipe de conciergerie et une personnalisation selon les souhaits de nos clients : éviter les longues files à l’entrée des Musées du Vatican, réserver une excursion d'une journée en hélicoptère et bateau privé sur l'île de Ponza juste au sud de Rome... Pour ceux qui sont déjà venus à Rome et ont quelques jours de plus, nous suggérons des excursions quotidiennes fascinantes dans des régions aussi éloignées que Florence, au nord, et Naples, au sud, une chasse aux truffes ou encore d'apprendre l'art de faire de la mozzarella à la main. Grâce au True Waldorf Service, un séjour au Rome Cavalieri est réellement incomparable".

Quels sont vos projets pour les prochains mois?

Nous nous préparons pour l’année 2020 et allons proposer à nos clients encore de nouveaux équipements, services, et surtout des expériences toujours plus passionnantes. Notre équipe continue de travailler avec passion pour enchanter nos invités et veiller à ce qu'ils emportent un souvenir inoubliable de leur séjour passé parmi nous dans l’Hôtel Rome Cavalieri …"

Restaurant La Pergola - Heinz Beck***

Hôtel Rome Cavalieri -Rome

©Antonio Saba/ Courtesy of Rome Cavalieri

Dîner au restaurant La Pergola de l’hôtel Rome Cavalieri

Vivre l'expérience d'un dîner au restaurant La Pergola du chef Heinz Beck, seul restaurant trois étoiles de la ville de Rome, est une expérience unique tant par sa position haut perchée sur les collines de Rome que pour l'excellence gastronomique qui y règne. Véritable forteresse dressée, en effet, sur les hauteurs de la ville, il est fort improbable de trouver ailleurs un tel point de vue sur l’ensemble de la ville. À peine entré dans le hall de l’hôtel international, un ascenseur vous emporte vers ses sommets étoilés où le célèbre restaurant La Pergola a établi ses quartiers.

 

 

Il fait nuit déjà depuis longtemps et ce sera une réelle splendide surprise vous attendra dès les portes franchies ; Installés délicieusement à votre table, c’est toute la ville de Rome qui se trouve maintenant à vos pieds ! Le regard ne sait où aller, de monument en monument, c’est une véritable carte en relief de la ville éternelle qui est dressée à vos pieds… Vous serez accueilli par le talentueux directeur Simone Pinoli qui supervise une brigade jeune et dynamique depuis plus de 20 ans auprès du chef. À peine aurez-vous quitté du regard ce spectacle étonnant, celui-ci se portera alors de suite sur ces couverts et ces assiettes en vermeil donnant cette ambiance à nulle autre pareille aux mille reflets dorés. Les porcelaines fines, les candélabres en bronze et les tapisseries d’Aubusson complètent ce tableau idyllique. Les sens sont à leur comble et les papilles sont intriguées, dans l’attente de leurs premières émotions…

 

©Janez Puksic

 

C'est une véritable partition de mises en bouche en clé de sol de saveurs et de sels du monde qui se développera alors pour l’hôte de la Pergola. Ces fines mises en appétit seront de près suivies par un foie parsemé de poudre de foie gras, sublimé par une purée de châtaignes et gelée de pommes vertes, finesse encours pour ce mets qu'un Gascon ne renierait pas. Un autre met tout de finesse également avec cette langoustine marinée, concombre pomme et gelée d’anis, un plat qui témoigne avec assurance de cet équilibre des saveurs et des couleurs qui caractérisent la cuisine du grand Chef Heinz Beck. Le service déploie tout son savoir-faire, qu’il s’agisse du sommelier au goût sûr anticipant désirs en un accord met-vin dès plus parfait, de la corbeille de pains variés et succulents, ou de cette impressionnante liste d’eaux minérales suggérées…

 

 

 

Se sera maintenant une liche marinée accompagnée qui nous sera servie accompagnée de céleri-rave et truffe noire, de rares instants de saveurs subtiles, déclinées à partir de produits nobles et une incontestable virtuosité comme pour ce cœur de laitue poché à haute pression aux pointes de crème d'oignon et champignons, véritable composition herbacée dressée à la perfection.
Toutes les tables sont réservées en cette soirée de semaine où les langues du monde entier se font entendre alors que Rome s'est enveloppée dans son manteau de nuit. Puis, délices encore avec l'expérience inoubliable des pâtes avec ces Maccheroncini al ferretto, délicieuses pâtes aux crustacés et coulis d'aubergines alors que les amateurs de plat signature ne manqueront pas les fameux Fagottelli La Pergola, aux réminiscences fumées des préparations Carbonara, véritable ode à la quintessence des pâtes ; finesse et douceur riment alors avec excellence, une expérience inoubliable dans un cadre de rêve…
Bonheur toujours que de déguster du caviar surtout lorsqu'il est préparé de manière si originale par un chef triplement étoilé, disposé sur une fine tranche de choux-fleurs grillés et feuilles de câpres, un mets délicat qui signe une nouvelle fois, s’il en était besoin, le raffinement de la cuisine du chef. Une perfection retrouvée également dans ces cuissons et préparations de filets de rouget accompagnés d’une réduction d'épinard, citron et raisins secs, alors que le gigot d'agneau vient ravir avec le même bonheur le palais par la finesse de sa réduction de sauce et fromage de brebis en un équilibre dès plus parfaits de saveurs.
 

 

©Janez Puksic

 

Après une telle manifestation de virtuosité, le gastronome comblé peut-il être encore surpris en ces lieux ? La réponse est bien sûr affirmative et sans réserve ! La sélection de fromages pour les plus audacieux – nous compterons parmi eux – est un véritable voyage dans toute l’Italie… Le serveur, qui connaît parfaitement toutes ses ouailles, saura vous suggérer une belle promenade en fonction de vos goûts, des fromages les plus doux aux plus robustes avec pains spéciaux, marmelade ou miel à votre goût.
Pour terminer ce raffiné repas d’excellence, vous attendent encore de belles découvertes et délices avec ces desserts élégants, d'une légèreté fidèle aux préoccupations de santé du chef avec notamment cette variation de noix de coco, banane et citron vert ou encore cette succulente réinterprétation d'un dessert du sud de l'Italie avec cette crème de ricotta au massepain moelleux à la pistache et sorbet à l'orange confite... mais la soirée ne se terminera pas avec un si beau parcours dans les constellations les plus élevées de la gastronomie avec ces multiples mises en pre-desserts, véritables desserts miniatures si tentateurs.... Mais avec cette apothéose, une expérience de la tisane poussée au plus haut point du raffinement, nous en tairons volontairement les effets afin de ménager la surprise, surprise qui ne manque jamais dans ce temple culinaire de la gastronomie internationale qu’est La Pergola.
Au terme de cette soirée mémorable, on ne peut que féliciter la performance du Chef Heinz Beck, ce chef de haute volée si sympathique qui n’hésite pas, malgré sa notoriété, à venir saluer tard dans la soirée les nombreux convives ayant toujours pour chacun une attention particulière, signe de son extrême générosité. Heinz Beck offre ainsi tous les jours, dans son restaurant d’excellence La Pergola, une cuisine à la fois aérienne aux efflorescences brillantes, des étoiles qui demeurent cependant rattachées à la terre et à l’homme. Une performance précieuse.

Les vins suivants ont accompagné ce diner : Cà del Bosco Chardonnay 2005 ; Trabucchi d’Illasi Amarone della Valpolicella 2009 ; Antinori Muffato della Sala 2013

Interview Chef Heinz Beck - La Pergola

 

©Adriano Truscello

 

Quelle a été votre première impression en arrivant à l’hôtel Rome Cavalieri en 1994 ?


Heinz Beck : "Initialement, je ne pensais pas m’installer définitivement à Rome, et encore moins ouvrir un restaurant ici même ! Mais lorsque j’ai découvert pour la première fois les lieux, je me suis dit « waouh ! » ; Quelle beauté ! Et je me suis alors décidé pour deux ans. Vous savez, je pense toujours que vous n’avez pas une deuxième chance pour vous faire une première impression… cela fait 25 ans déjà. Il y avait tout à faire ici, le restaurant n’étant pas encore construit. Nous nous trouvons dans un véritable îlot de tranquillité à seulement 10 minutes du centre de la ville de Rome. Que vous préfériez aller à la piscine, au spa où vous reposez sur votre terrasse, notre hôtel est un endroit magnifique si proche de Rome. C’est un véritable oasis !"


Vous êtes arrivé dans cette partie méridionale de l’Europe avec vos propres racines bavaroises. Quels étaient vos souhaits alors ?


Heinz Beck : "Ma priorité à l’époque était de m’imprégner de la culture italienne à commencer par sa langue dont je ne connaissais pas un seul mot ! J’ai ainsi pris des cours d’italien et découvert la riche culture de ce pays. Je me suis ainsi enrichi par ces découvertes et ma cuisine par la même occasion. J’ai ainsi dû reconsidérer totalement ma manière de cuisiner qui reposait essentiellement sur des techniques et des produits largement inspirés de la cuisine française. Toute cette nouvelle réflexion a porté bien entendu sur les produits, les traditions culinaires, mais également sur les pratiques sociales et culturelles italiennes. Cela formait un tout".


Vous avez alors rapidement élargi votre conception de la gastronomie.


Heinz Beck : "Oui, j’ai vraiment aimé ce défi, ce qui m’a conduit à écrire mon premier livre, puis à participer dans les années 2000 à un programme de recherche sur le cerveau. Cela été une étape essentielle dans ma carrière, car cela m’a permis d’aller plus loin que le seul art gastronomique et de faire en sorte qu’il puisse correspondre aux besoins physiques de chacun, et à la santé. C’étaient les prémices d’une réflexion sur la prévention des maladies par la cuisine et l’alimentation. J’étais le premier à faire cette démarche en tant que chef. Il ne faut pas oublier qu’à cette époque, il n’était pas facile pour un chef de haute gastronomie de tenir de tels propos ! En 2006, j’ai étendu cette recherche à des programmes sur les courbes de l’insuline en fonction d’un repas. Je me souviens qu’à cette époque, j’ai souhaité transmettre les résultats de ces recherches à la presse spécialisée en gastronomie, mais cela n’a intéressé personne ! Cela ne m’a pas empêché pour autant de poursuivre cette recherche. J’ai tenu à démontrer que vous pouviez dans le cadre d’un restaurant trois étoiles au Michelin tenir compte de ces dimensions diététiques et physiologiques. J’ai, par la suite, reçu un doctorat en naturopathie pour tous les travaux scientifiques que j’avais accomplis jusqu’alors. C’est quelque chose dont je suis très fier. Il ne faut pas oublier qu’il y a encore quelques années en arrière lorsque vous alliez dans un restaurant gastronomique de ce niveau, vous mangiez pendant trois heures et sortiez de table comme nos ancêtres au XIXe siècle ! Mais avec ma conception de la cuisine, vous pouvez déguster en un seul repas dix mets servis de taille respectable sans effet de saturation. Tout est question de recherche, technique et qualité".

 

 

©Janez Puksic


C’est un propos qui est très à la mode de nos jours…


Heinz Beck : "Oui, je vous l’accorde, mais le problème est que ceux qui en parlent manquent le plus souvent de connaissances… Cette approche ne s’improvise pas, elle est le fruit d’études prolongées. C’est en démontrant à chaque fois les faits et données que ma conception de la cuisine a pu valider ces recherches et me donner cette reconnaissance. Pour moi, c’est un parcours sans fin, car il n’y a jamais de ligne d’arrivée. Chaque jour de nouvelles recherches se présentent à nous. Si je me retourne vers mon passé, j’ai vraiment ce sentiment : « j’ai eu un rêve… », et ce rêve a été que toutes les bases préexistantes de la cuisine pouvaient être reconsidérées ; C’est encore aujourd’hui un beau rêve, mais je continue à le penser réalisable, s’il y a une prise en compte généralisée de ces nécessités. Je vais vous faire une confidence : je n’ai pas été malade depuis 10 ans et vous ne trouverez aucun médicament chez moi, pas même une aspirine ! Tout cela vient du fait que la meilleure prévention est de manger correctement et sainement. C’est cette conception qui m’anime tous les jours ici à La Pergola. Et pour moi comme pour toute son équipe, ce n’est pas le chef qui est la personne la plus importante, mais bien la personne qui est à table et que nous nous devons de nourrir le mieux possible. J’ai toujours été persuadé que d’avoir le sentiment de manger sainement était communicatif et suscitait le plaisir de communiquer".


Pensez-vous que votre approche de la cuisine peut être transmise à l’intérieur de chaque foyer ?


Heinz Beck : "Absolument, un particulier ne pourra bien évidemment pas avoir toutes les machines dont nous disposons ni toutes les techniques avancées de la haute gastronomie. Mais le plus important est un changement des mentalités et une question d’organisation. Pour vous donner un exemple, je recommande d’aller faire son marché tous les matins ou au moment du déjeuner. Il suffit de se lever un peu plus tôt pour cela. Cela vous procurera deux avantages : vous aurez un réfrigérateur vide, ce qui vous évitera de stocker des aliments qui se dénaturent, et pire encore des plats que vous réchaufferez à répétition. Il ne faut pas oublier que nous avons hérité cette propension à stocker énormément de la nourriture des périodes de disette vécues par les générations précédentes. Un réfrigérateur plein revient à écarter toute idée de manque et de faim, surtout de nos jours où la cellule familiale a évolué avec des parents souvent absents, tard dans la journée. Il suffit de prendre au marché quelques carottes, deux ou trois fruits frais, uniquement ce dont vous avez besoin pour la journée. Autre avantage, vous pourrez faire vos courses à pied en raison de leur volume limité, ce qui vous fera bénéficier d’un exercice physique ! Cette attitude évite également les gâchis, tous ces aliments jetés parce que périmés".


Cela semble si facile à vous entendre !


Heinz Beck : "Ce n’est pas si difficile que cela, vous savez ! Qui plus est, cela permet de redécouvrir nos marchés plutôt que les grandes surfaces. Avec cette approche, on retrouve le goût des saisons et des produits associés. Nous avons réellement perdu ce contact avec les saisons, préférant à tort des cerises en plein hiver… Je peux vous assurer qu’en respectant ces règles simples, vous retrouverez cette mémoire associée à l’expérience de beaux produits découverts aux saisons précédentes. Contrairement à ce que l’on pense, il suffit de dix minutes - le temps des publicités - entre le journal et le film du soir pour préparer des plats frais. Vous mangerez chaque jour quelque chose de différent et de frais, et cela changera votre vie !".

Rome Cavalieri, A Waldorf Astoria Hotel
Via Alberto Cadlolo 101, Rome, 00136, Italy Tel: +39-06-35091
https://waldorfastoria3.hilton.com/en/hotels/italy/rome-cavalieri-a-waldorf-astoria-hotel-ROMHIWA

Palazzo Naiadi - Roma

The Anthology Dedica*****

C'est à un spectacle éblouissant auquel sont conviés les hôtes parvenant au Palazzo Naiadi. Alors que la vaste Piazza della Repubblica offre au regard ses majestueux thermes datant de l'empereur Dioclétien, et que la non moins imposante Église Santa Maria degli Angeli e dei Martiri laisse deviner la richesse de ses volumes, c'est également à un somptueux spectacle que la façade du Palazzo Naiadi offre, un nom inspiré des naïades voisines de la belle fontaine au cœur de la place. De jour comme de nuit, ce demi-cercle architectural force, en effet, l'admiration avec ses colonnades sur plusieurs niveaux, ses arcades et ses pilastres, joyaux de pierres illuminés la nuit comme un conte de fées...

 

 

C'est dans ce cadre enchanteur que vous serez accueillis comme il se doit avec élégance et prévenance dès l'extérieur, une équipe jeune et dynamique se chargeant de vos bagages pendant que vous franchissez le seuil de l'hôtel et entrez dans l'impressionnant lobby. Décorations élégantes en un subtil équilibre entre classicisme et modernité rehaussées par des éclairages soignés, des expositions temporaires de haute couture ou d’œuvres d’art ajoutent encore au charme enchanteur de l'ensemble ; le Palazzo Naiadi a assurément une âme raffinée qui ne demande qu'à être découverte et vécue.

 

 

Après avoir accompli les formalités d'enregistrement, vous quitterez ce décor de rêve de ce vaste lobby pour emprunter l'un des nombreux ascenseurs et larges couloirs qui vous mèneront dans votre suite. Une tout aussi vaste suite avec balcon donnant sur la place, hauteur de plafonds, meubles de style, rideaux et passementeries raffinés… L’apothéose se poursuit en contrastes saisissants entre le calme et la volupté offerts par ces espaces et la frénésie urbaine qui se déroule à ses pieds, du balcon de la fenêtre qui domine toute la place et les thermes voisins.

 

 

Mais la curiosité poussera vite l’hôte du Palazzo Naiadi à découvrir ses autres trésors. En descendant au sous-sol, il aura l’extrême surprise d’y découvrir les vestiges archéologiques des thermes antiques qui se prolongent sous l’hôtel et qui ont fait l’objet d’une conservation exemplaire avec ces vitres de verre à partir desquelles on peut à loisir les admirer. Aux étages supérieurs, c’est une autre réjouissante surprise qui attend l’hôte avec les toits du Palazzo offrant une succession impressionnante de terrasses de réception et réunion et à l’angle une piscine et un bar des plus prisés dominant Rome… Les qualificatifs manquent pour décrire ce sentiment d’étonnement et de beauté qui empoignent celles et ceux qui ont le privilège de jouir de ces espaces. Le Palazzo Naiadi est aussi raffiné en ses espaces intérieurs que sa façade extérieure, et au hasard de vos pérégrinations, ne soyez pas étonné de découvrir une charpente multiséculaire en bois datant de la Renaissance ou encore des expositions d’art prisées.

 

 

Au petit-déjeuner, c’est une longue enfilade de plats, gâteaux et viennoiseries qui attendront également les convives en une salle surplombant les arcades de la Piazza della Repubblica, une manière de commencer en ravissement une nouvelle journée romaine sous les meilleurs auspices. Une belle journée que l’hôte pourra poursuivre plaisamment à la salle de gym, perfectionnée et à la vue imprenable, ou encore et surtout au SPA du Palazzo Naiadi offrant des soins de très grande qualité sous les mains expertes de professionnels ; le massage ayurvédique vous offrira une belle énergie pour arpenter Rome, un plaisir infini à ne surtout pas bouder !

 

 

 

 

À votre retour dans votre suite, ce sera encore une douce et charmante surprise qui vous attendra ; votre bain prêt baigné de sel de bain et de bougies parfumées… Une détente unique, que demander de plus ?! « Calme, luxe et volupté », c’est cela qu’offre à ces hôtes le Palazzo Naiadi de Rome.

Interview Piero Magrino, General Manager Palazzo Naiadi The Anthology Dedica

 

 

Le Palazzo Naiadi bénéficie d'un emplacement unique à Rome, face aux célèbres thermes de Dioclétien, à quelques pas de la gare Termini et à proximité du centre de Rome…

Piero Magrino : "Le Palazzo Naiadi est, en effet, un palais unique et sophistiqué situé au centre même de Rome offrant une approche chaleureuse et personnalisée de l’hôtellerie de luxe, propre à la collection d'hôtels The Dedica Anthology. Nos clients peuvent, effectivement, facilement rejoindre les principales attractions de Rome en voiture privée ou même, pour ceux qui préfèrent, à pied. Notre position unique permet à nos clients de séjourner dans un lieu chargé d'histoire, depuis les thermes de Dioclétien ouverts en 305 après J.-C. et dont notre sous-sol garde encore le témoignage avec quelques ruines conservées et visibles, jusqu'au magasin de grenier construit au début du XVIIIe siècle".

 


 

La décoration du hall impressionne immédiatement vos invités depuis la majestueuse colonnade extérieure, un prélude à tout ce qui les attend au Palazzo Naiadi, en quelque sorte ?

Piero Magrino : "La majesté du Palazzo Naiadi résulte du travail accompli par l’architecte Gaetano Koch au XIXe siècle, lorsque la municipalité l’a chargé de concevoir un projet unique pour réaliser cette entrée importante de la ville de Rome.
Avec aujourd’hui ses 238 chambres et suites au cœur de Rome, l’hôtel abrite un grand nombre de restaurants et de bars qui distillent les saveurs de Rome. L’intimité du restaurant Tazio est un élément clé de notre offre gastronomique proposée à nos clients, grâce au chef Niko Sinisgalli, qui s’occupe également des apéritifs et de la terrasse Posh au sommet de l’hôtel pendant la saison estivale.
Le Palazzo Naiadi offre également un SPA proposant des soins inspirés d'anciens rituels romains et asiatiques, ainsi qu'un studio de remise en forme. La salle de conférence avec ses 8 salles de réunion fait partie de celles suspendues au-dessus des ruines des thermes de Dioclétien. Beaucoup de services attendent, effectivement nos hôtes !"

 

 

L'art et la mode sont régulièrement invités à votre hôtel.

Piero Magrino : "Le Palazzo Naiadi continue, en effet, d'investir dans les arts ; Ainsi, par exemple, en octobre 2019, nous avons présenté une exposition consacrée aux costumes de scène «De l'atelier à la scène : les costumes de Don Giovanni de Zeffirelli au Palazzo Naiadi The Dedica Anthology». Nous sommes fiers de notre coopération avec le Teatro of Opera de Rome dans le cadre de la marque The Dedica Anthology, qui promeut le projet Dedica for the Arts. Cela confirme notre intention de participer de manière proactive à la vie culturelle de Rome. En mai dernier, nous avons également organisé une lecture avec le poète et écrivain Gabriele Tinti et le célèbre acteur du Seigneur des Anneaux, Marton Csokas. Nous coopérons également avec les conservateurs d'art Le Dame Art Gallery qui organisent des expositions permanentes d'artistes contemporains talentueux dans le hall".

Quels sont vos projets pour les prochains mois?

Piero Magrino : "Avec l’arrivée sur le marché romain de l’hôtellerie de luxe d’un nombre croissant de nouveaux hôtels le plus grand défi, mais aussi pour nous une opportunité, est de permettre aux clients de vivre des moments uniques avec nous. Nous tenons à ce que nos hôtes aient à cœur de revenir dans la Ville Éternelle et séjournent à nouveau au Palazzo Naiadi The Dedica Anthology, ainsi que le font nombre de nos invités VIP qui aiment réellement notre hôtel, le Palazzo Naiadi.
Nous allons continuer à développer des projets proprement romains, en coopération avec différents acteurs ; Aujourd'hui, nous travaillons ainsi, de plus en plus, sur une coopération avec le monde du cinéma, comme le David di Donatello Award.
Parallèlement à ces projets tournés vers l’extérieur, nous menons également un plan de rénovation afin de permettre à cette belle et unique propriété de briller et de rivaliser au tout premier plan de l’hôtellerie de luxe à Rome. De beaux projets qui pour certains seront discutés, mais qui révèlent notre dynamisme, comme vous pouvez le constater !"

 

Restaurant Tazio
Hôtel Palazza Naiadi -Roma

 

 

C’est par le vaste et luxueux lobby de l’hôtel Palazza Naiadi de Rome que l’on accède au beau et discret restaurant Tazio. Lumière tamisée, panneau de palissandre, lustres en riviera, photos du fameux paparazzo Tazio ayant attrapé dans son appareil les plus grandes stars du cinéma… C’est en ces murs d’un délicat raffinement en rouge et noir que le Chef Niko Sinisgalli officie, une personnalité aussi attachante que généreuse, créant une cuisine pétillante à l’écoute de ses hôtes.

 

 

Gianmarco, le directeur de salle, vous accueillera avec cette même chaleur romaine, doublée d’une francophonie plus qu’appréciable lorsqu’il s’agit d’évoquer les plats proposés par cette table réputée de la ville éternelle. Des raviolis à la ricotta, truffe et carottes jaunes ouvrent cette dégustation dans un cadre intimiste et inspirant avec ces réminiscences de la fameuse Dolce Vita… Douceurs de ces gressins et pains maison aux oignons de Tropéa, de cette huile extra de Toscane idéale pour accompagner ce savoureux tartare de sériole avec émulsion de mandarine, une fraicheur qui n’égale que le plaisir des yeux quant au dressage de l’assiette. La tonalité est donnée par le chef et toute son équipe : délicatesse, attentions de tous les instants, raffinement et élégance, alors qu’Igor, le sommelier d’origine moldave, n’aura de cesse de mettre en avant les plus beaux vins italiens tout au long de cette dégustation.

 

 

Suivront de remarquables noix de Saint-Jacques accompagnées de topinambour et caviar, un met tout en délicatesse présenté sous cloche transparente pour un effet fumé aussi spectaculaire que savoureux !

De nombreux convives goûtent maintenant avec un réel plaisir et bien-être cet art de la gastronomie italienne revisitée par le talent du chef, tels pour ces strascinati, des pâtes ressemblant aux orecchiette, typiques des Pouilles et de la Basilicate, un plat signature aux tomates et pecorino en hommage au père du chef ; un met doux et chaleureux, « comme à la maison » se plait à dire le chef ; Oui ! mais quelle maison...

 

 

@ LEXNEWS

 

Le risotto à la truffe blanche est également un moment d’anthologie au restaurant Tazio par ses subtiles saveurs boisées et équilibrées. La cuisine du chef atteint alors des sommets notamment avec ce turbot, champignons et poivre, une cuisine tout en délicatesse audacieuse. Une hauteur que viendront confirmer ces exquises cailles aux épinards et pommes de terre roesti.

 

 

@ LEXNEWS

 

 

Une table qui mérite assurément toutes les attentions et réserve à ses hôtes encore bien des surprises le temps venu des desserts...

Nous entrons alors dans l’univers d’Alice au pays des merveilles, le chef lui-même dressant à même une nappe immaculée un dessert-peinture digne des plus créatives installations artistiques contemporaines ! Tiramisu, crème de café, millefeuilles pistaches, mousses, macarons miniatures, barbe à papa et autres mignardises se retrouvent dansant en un merveilleux tableau, une expérience unique à partager sous des regards agréablement médusés…

 

C’est du grand art atteint par le restaurant Tazio, une table dont on reparlera, tant pour ses qualités gastronomiques qu’humaines, à l’image de l’hôtel qui l’abrite le Palazzo Naiadi de Rome.

Piazza della Repubblica 47, Rome 00185 Italy +39 06 489381
www.marriott.com/hotels/travel/romex-palazzo-naiadi-the-dedica-anthology-autograph-collection/

 

Hotel Splendide Royal - Roma*****

Après avoir longé les inoubliables jardins de la villa Borghèse, traversé un court instant la célèbre Via Veneto, c’est en face d’autres jardins mémorables, ceux de la villa Médicis que nous avons rendez-vous. En ces lieux résidentiels et discrets, loin des mouvements des foules touristiques, se tient fièrement une institution que les Romains connaissent bien : l’Hotel Splendide Royal.

 

@ LEXNEWS

 

Désormais membre de la prestigieuse Collection Roberto Naldi, l’histoire de l’Hotel Splendide Royal remontant en effet aux années 40. L’esthète Roberto Naldi a justement retenu cette enseigne pour cet héritage historique et de luxe d’un grand charme. Il est vrai que tant l’élégance des lieux que l’hospitalité qui y règne correspondent parfaitement à l’identité de la Collection Roberto Naldi sous l’impulsion de son dynamique et sympathique directeur Bruno Papaleo.

 

 

Au moins trois points forts caractérisent l’Hotel Splendide Royal ; Tout d’abord, une vue imprenable sur les jardins de la villa Médicis dont bénéficient quasiment toutes les chambres, ainsi qu’une terrasse où ce tient le prisé restaurant Mirabelle avec ce panorama d’une splendeur inoubliable sur Rome… À cette vue, s’ajoute le fait que les célèbres marches de la Piazza Spagna ne sont également qu’à quelques pas sans oublier la célèbre Via Veneto. Enfin, un atout non moins négligeable, une équipe centrée sur la prévenance et la personnalisation de l’accueil, un service et une cuisine remarquables au sommet de l’immeuble.

 

 

A peine arrivés, après avoir admiré la réception au style baroque où ors, lustre de Murano et miroirs se disputent la primauté, nous sommes accompagnés pour découvrir l’une des belles suites de l’hôtel, réminiscence de ces heures chaleureuses de la Dolce Vita qui se déroulait à quelques mètres de là et que ces murs ont bien connue… Meubles antiques, patine de bois précieux, moquettes épaisses, glaces imposantes, tout a été pensé pour entretenir l’esprit de ces grands témoins de l’hôtellerie, loin de toute standardisation contemporaine. La salle de bain ne fait place qu’aux marbres précieux et, concession à la modernité, un Jacuzzi inondé de lumière tamisée venant de la rue adjacente. « Calme, luxe et volupté » sont assurément au programme de l’hôtel Splendide Royale.

 

 

Un Hôtel qui a su avec sa nouvelle direction, celle de Bruno Papaleo, reprendre ses lettres de noblesse et asseoir une renommée digne de son nom. Qu’il s’agisse du petit-déjeuner avec pour voisins les fameux cyprès de la villa Médicis, du dîner à l’inoubliable restaurant Mirabelle, ou de ces moments à flâner dans ces salons toujours décorés avec goût et aux bouquets de fleurs raffinés, un livre sur Giotto ou sur Courbet toujours à portée de main – le directeur est un esthète – c’est le raffinement discret et élégant qui domine dans ces lieux enchanteurs. Qui plus est, une magnifique transformation des plus audacieuses s’achève pour offrir à celles et ceux qui souhaiteraient de vastes suites luxueuses plus axées sur la modernité, ils seront bientôt satisfaits avec cet immense projet incluant un Spa, en cours de réalisation et qui s’avère plein de promesses au vu de ses derniers avancements, mais nous en reparlerons !

 

 

Interview Bruno Papaleo, General Manager Hôtel Splendide Royal.
 

 

Quelles ont été vos premières impressions en découvrant l’hôtel Splendide Royal ?

Bruno Papaleo :"Lorsque je me trouvais dans mon dernier poste en tant que directeur de l’hôtel Palazzo Manfredi face au Colisée, mes interlocuteurs ne cessaient de me demander si je ne me trouvais pas éloigné de la place d’Espagne ! C’est chose donc réalisée maintenant avec mes nouvelles fonctions en tant que directeur de l’hôtel Splendide Royal Roma ! La piazza Spagna n’est qu’à quelques mètres, tout en jouissant d’une tranquillité largement supérieure néanmoins, puisque nous sommes positionnés sur les hauteurs, face la villa Médicis bénéficiant de la verdure de son parc, rien que du vert, donc, et ce, sans aucune nuisance… il est vrai que notre position est particulièrement idéale et privilégiée avec le parc de la villa Borghese à quelques minutes à pied ou la célèbre via Veneto distante également seulement de quelques mètres de notre hôtel. Notre position est non seulement stratégique, mais jouit en plus d’une vue imprenable dont pratiquement toutes nos chambres profitent, sans parler bien sûr de notre restaurant avec terrasse à l’étage supérieur. Et, au risque de me répéter, surtout le fait non négligeable à Rome, le silence qui règne la nuit, et qui est un des points forts de l’Hôtel Splendide Royal plus qu’appréciable. Qui plus est, l’insonorisation intérieure particulièrement travaillée avec de lourdes portes en chêne massif, d’épaisses cloisons et moquette, ajoute à cette tranquillité. Enfin, il ne faut pas oublier dans cette longue liste d’atouts que ce palace appartient à l’histoire de Rome. Pour toutes ces raisons, je souhaite imprimer à cet exceptionnel l’Hôtel Splendide Royal une nouvelle vie…"
 

 

 

 

Vous reprenez donc cet héritage en le repensant aux critères d’aujourd’hui ?

Bruno Papaleo :"Absolument ! C’est d’ailleurs le défi que je me suis fixé en souhaitant garder l’esprit de ce palace tout en lui adjoignant des services qui correspondent aux standards de l’hôtellerie de luxe contemporaine. Les services et l’hospitalité demeurent au cœur de mes priorités pour l’hôtel Splendide Royal. Je crois beaucoup plus à la force du mot « hospitalité » qu’à celui du luxe. Le luxe veut à la fois tout et rien dire, alors que le vrai luxe, selon moi, c’est l’hospitalité. Rendre l’expérience d’un séjour inoubliable n’a pas de prix. Ce n’est nullement, pour moi, du business et j’ai à cœur que nos hôtes gardent un souvenir heureux de leur passage dans nos murs. Notre clientèle se partage entre le tourisme et les affaires, et notre restaurant est également très prisé des Italiens qui raffolent de cette terrasse dominant la capitale. Pour cette raison, nous ne nous fixons aucune limite quant aux services que nous proposons. Pour nos hôtes découvrant la ville pour la première fois, nous leur facilitons bien sûr la découverte des monuments incontournables en leur réservant des billets, leur évitant ainsi les interminables files d’attente. Nous fournissons également les meilleurs conseils quant aux sites à voir, mais nous avons également à cœur de faire partager une Rome insolite, plus méconnue. Pour cela, je souhaite afin que ces services soient les plus performants que soient en amont connus préalablement les profils et attentes de nos hôtes, et ce dès leur réservation, parfois même un an auparavant. Cette connaissance permettra de leur réserver des surprises personnalisées dès leur arrivée dans notre hôtel. Enfin, nous avons à cœur de proposer une magie et une gastronomie romaine qui s’inscrivent dans cette idée d’hospitalité dont nous parlions

précédemment".
 

 

 


Votre hôtel réserve une belle surprise prochainement avec l’ouverture de nouvelles suites !

Bruno Papaleo :"Oui, c’est un chantier très important et qui me tient à cœur depuis mon arrivée. Il s’agit de 16 nouvelles et vastes suites, entièrement nouvellement créées et installées dans un bâtiment attenant à l’hôtel afin de satisfaire la demande d’une clientèle souhaitant un cadre plus moderne et contemporain. D’ici quelques semaines, dès 2020, nous allons proposer ainsi ces suites spacieuses avec une décoration urbaine et contemporaine, sans pour autant renier cet héritage classique, identité première de notre hôtel. A cela, un SPA tout nouveau ouvrira également, venant ainsi compléter une offre de Suites et services, qui devrait conférer à notre hôtel un nouveau visage".

Restaurant Mirabelle - Hotel Splendide Royal Roma

C'est au plus près des étoiles que nous avons rendez-vous ce soir, sur l'une des plus belles terrasses romaines qui soient de la ville éternelle. Au 7e étage, le restaurant Mirabelle de l'Hotel Splendide Royal est en effet une valeur montante sous l'impulsion de son talentueux chef Stefano Marzetti. Les yeux sont comme hypnotisés par la vue époustouflante sur la ville, la villa Médicis toute proche et Saint Pierre surgissant de la pénombre comme par enchantement. Un éclairage diffus et tamisé, des baies vitrées sur toute la longueur et une décoration raffinée composent le cadre inoubliable de cette soirée en terrasse.

 

 

Vous serez accueilli par le sympathique directeur du restaurant Luca Constanzi, le maître de salle Sandro Alessandrini, et Fabrizio Colmanni, le talentueux sommelier. Cette excellence du service est à la hauteur de ces lieux de l'hôtel Splendide Royal. En cette belle soirée, tant la terrasse que la salle sont combles, et nombreux sont les touristes et Romains ayant déjà pris place aux tables illuminées de petits lampions.

 

 

Nous débuterons par une terrine de foie gras métamorphosée en sphère de mandarine éclatante offrant de nouvelles saveurs d'un mets traditionnel qu'un crumble de châtaignes et pain brioché de caroube accompagnent.

 

 

 

 

Des notes automnales s'invitent également avec raffinement pour ces sphères de courge panées, avec amandes et fromage de Castelmagno, servies avec une croquante chicorée et moût de raisin. Les associations sont originales, mais sans heurt, des goûts suggérés avec délicatesse. Sentiment de générosité aussi pour ces gnocchis de châtaigne sauce ragoût de pigeon, morilles, noisettes grillées et foie gras, un plat onctueux qui honore la tradition du gnocchi Romain, habituellement servi le jeudi dans la capitale. Le loup de mer se métamorphose, pour sa part, en spectaculaire effet moléculaire avec cette préparation complétée en salle sur un lit de spiruline avec son bouquet de petits légumes croquants. Plaisirs des yeux et des papilles pour ce beau produit préparé avec art en cuisine et en salle.

 

 

 

 

Alors que ce service en salle distille sans compter cette magie nocturne, le chef pâtissier prolongera encore ce rêve avec de savoureux desserts tel ce feuilleté aérien aux figues grillées thym et glace vanille, ou ce succulent clafoutis à la pêche et macaron sorbet cassis. Le restaurant Mirabelle laissera encore de merveilleux souvenirs longtemps après ce dîner, une table pleine de promesses dans le ciel étoilé de la ville éternelle…
 

 


Le sommelier Fabrizio a conseillé les vins suivants avec ce dîner : Muffato Della Sala Marchesi Antinori ; Sauvignon ’17 « Gmajne » Primosic ; Tellenae ’18 Manfredi Stramacci ; Chardonnay ’13 « Convento » Bellavista ; Malvasia delle Lipari Hauner ; Mirto Zeddapiras

Via di Porta Pinciana, 14 - 00187 Rome, Italy
T 06 421689 - reservations@splendideroyal.com
www.splendideroyal.com

Aleph Rome Hotel - Roma

Curio Collection Hilton*****

 

 

 

L’aleph est la première lettre de l’alphabet hébreu et araméen, appelé alif en arabe, son origine remonte aux Phéniciens et à la nuit des temps, et l’alpha et oméga en grec, origine de tout qui réunit tant la culture orientale et occidentale en une lettre commune. Une lettre qui inspira plus près de nous également Jorge Luis Borges et Roger Caillois, c’est donc un signe ou symbole fort qui dénomme et caractérise aujourd’hui un palace cinq étoiles prisé situé en plein cœur de la ville éternelle, un palais des mille et une nuits entièrement rénové en une succession de marbres précieux et polychromes qui enchantent le regard à peine franchi le seuil toujours gardé de jour comme de nuit par un élégant chasseur…

 

 

 


Les lustres scintillent de tous leurs feux et les colonnes de marbre antiques - fort heureusement dégagées lors des dernières rénovations de ce qui n’était naguère qu’une banque puissante jouxtant les ministères de l’économie italienne - saluent les hôtes de l’Aleph Rome Hotel de leur beauté et hauteur. La réception est également à la hauteur des lieux avec une prévenance et une efficacité qui se jouent de toutes les difficultés avec sourire. Emporté aux étages pour découvrir votre chambre, vous appréciez la décoration sobre et raffinée aux camaïeux de beige éclairée par l’omniprésence des marbres. Tout invite au repos et au calme dans ce lieu pourtant voisin de la célèbre Via Veneto et de l’ambassade des États-Unis.

 

 

Mais, à peine rafraîchi, l'hôte aura hâte de se rendre au dernier étage où une inattendue piscine et une belle terrasse trônent en plein cœur de la ville ! Profitant des généreux rayons de soleil romains, un apéritif à la main et allongé sur un sofa, on pourra alors à loisir faire quelques brasses tout en admirant les toits de la capitale… Un personnel d’une rare gentillesse y préviendra tous vos désirs et à l’heure du déjeuner, vous pourrez à loisir choisir au Sky Blu de cette terrasse ensoleillée prisée et enviée une agréable collation légère ou un gourmand repas plus sophistiqué. Une terrasse romaine inoubliable qui fait de l’hôtel Aleph un lieu incontournable pour apprécier différemment les beautés de Rome.

 

 

 

 

En redescendant au rez-de-chaussée, d’autres expériences attendent encore l’hôte de l’Aleph Rome Hotel, un petit-déjeuner soigné dans une salle resplendissante de marbres clairs, un fumoir rare et précieux où déguster dans des fauteuils club en cuir un havane de son choix, et un luxueux Spa et soins dont le hammam raffiné a été réalisé dans les règles de l’art oriental et dont la piscine intérieure offre d’agréables moments de détente ; Un Spa situé dans un lieu autrefois hautement gardé puisqu'il abritait les coffres-forts d'une ancienne banque, et dont l'Aleph a eu l'heureuse idée de préserver a lourde porte... Sans oublier, enfin, l’Onyx Bar où les meilleurs cocktails sont également, comme en terrasse, proposés tout au long de la journée et en soirée… C’est toute l’élégance romaine qui sied à l’Hôtel Aleph, une adresse au cœur de Rome offrant des instants de volupté dans la discrétion la plus absolue.

Interview Massimiliano Perversi General Manager Hotel Aleph Roma

 

 

Pourquoi votre hôtel se nomme-t-il «Aleph»?

Massimiliano Perversi :"Aleph est la première lettre de l'alphabet arabe et hébreu ; Les sens profonds du mot renvoient à aux idées de «lumière» et de «renaissance». Ils soulignent parfaitement cette nouvelle atmosphère et la vie de l'hôtel après sa rénovation complète qui a eu lieu en 2017. Ce nom nous rappelle ainsi que notre objectif est de représenter, ici même, de l’Hotêl Aleph toute l'excellence de la ville".

Quel cabinet d'architecture a dirigé la décoration réussie de votre hôtel avec cette profusion de marbres polychromes?

Massimiliano Perversi :"C’est l'architecte indépendant Roberto Romano qui a dirigé avec talent la rénovation de l’Hôtel Aleph. Ce dernier a su redonner vie à l’architecture et aux détails d'origine du bâtiment. Suivant la volonté des propriétaires de l'hôtel, il a établi une rénovation exemplaire des marbres de toute première qualité, importés de différents pays du monde, conférant ainsi au lieu une atmosphère chaleureuse qui contribue à ce que nos hôtes se sentent chez eux".
 

 

La dimension humaine semble être au centre de vos priorités pour les services que vous fournissez à vos invités.

Massimiliano Perversi :"Chacun des membres de l'équipe Aleph a pour objectif principal d’être centré sur nos hôtes et l’entière satisfaction de leurs besoins. L'attention portée à chaque détail et la personnalisation de l'expérience que nous proposons sont les caractéristiques distinctives de notre service. Dans le monde de l'hôtellerie de luxe à Rome, plusieurs structures jouent un rôle de haut niveau, nous sommes heureux de faire partie de ce groupe, mais rares sont ceux qui parviennent à transmettre le véritable sens de l'hospitalité au client : c'est ce que nous nous efforçons de faire et d’obtenir tous les jours grâce aux nombreuses expériences différentes de notre hôtel allant de la magnifique terrasse avec piscine située au dernier étage jusqu’au luxueux SPA et Hammam réalisé dans les règles de l’art, sans oublier cet unique salon à cigares et le bar l'Onyx…"

 


Quels sont vos projets pour les prochains mois?

Massimiliano Perversi :"Nous allons concentrer notre attention future à la consolidation et à l’amélioration de l’ensemble de notre offre d’hébergement. Entre-temps, l’un des points essentiels sur lesquels nous souhaitons continuer à porter nos efforts concerne tous les projets liés à notre offre culinaire. Tout d’abord la révision de notre principal spot : le restaurant Sky Blu, qui va faire l’objet d’une nouvelle image de marque en l’orientant vers une cuisine plus territoriale. Ce nouveau concept répondra à l’attente de nos clients pour une cuisine authentique, romaine et contemporaine. Notre restaurant aura à cœur de marier harmonieusement tradition et innovation dans une atmosphère décontractée et élégante. Ce nouveau concept affectera également toutes les autres offres propositions de restaurations allant du nouveau menu sophistiqué du bar Onyx à notre terrasse sur le toit de l’hôtel, qui est en constante évolution".

 

 Sky Blu Rooftop Terrace - Hotel Aleph Roma

L'art de l'aperitivo à la terrasse du Sky Blu Rooftop...
 

 

Alors que règne encore en cette belle soirée la frénésie urbaine au cœur de Rome, il est un lieu discret et raffiné sur les hauteurs de l'hôtel Aleph qui perpétue l'art de la Dolce Vita, à quelques pas seulement de l'emblématique Via Veneto. En grimpant au dernier étage, c'est en effet un lieu charmant qui s'offre aux hôtes du Sky Blu Rooftop Terrace. Une belle terrasse décorée de meubles confortables bordant une piscine aux couleurs azurées la nuit tombée offre en effet un lieu privilégié idéal pour prendre un verre ou mieux l'une des extraordinaires compositions de cocktails réalisées par Massimiliano, le talentueux bartender qui officie en cet endroit.

 

 

Alors que de réjouissants cocktails conçus dans les règles de l'art sont préparés sous vos yeux, c’est une carte de plats savoureux et d'une fraîcheur remarquable préparée par le chef Alessio Stasi qui vous sera proposée. Votre choix se portera peut-être sur ce fondant thon cuit à l'eau de tomates accompagné d'une crème d'haricots borlotti, oignon de printemps. À moins que vous ne préfériez opter pour ces délicats cappellaccio à l'encre de seiche, stracciatella, réglisse et crevette rouge de Mazara crue ou encore ce tout aussi délicieux poulpe, crème de pommes de terre vitelotte et gingembre avec son crumble d’amandes et café.

Des mets travaillés et soignés laissant une délicieuse impression d'excellence accessible, une cuisine raffinée qui offre par touches discrètes une rigueur incontestable dans la préparation et le dressage des assiettes.

 

 

Entre chaque plat, Massimiliano sera un véritable magicien, devinant votre humeur et votre forme, adaptant ses recettes en fonction de vos désirs les plus secrets, pour vous élever dans les plus hautes sphères d'une expérience délicieuse. Vesper Lynd, French Fashioned, Boulevardier, ce seront autant de clins d'œil distillés avec art aux grands classiques revisités par le bartender.

 

 

L'ambiance est au rêve et à la gaîté pour les hôtes de cette magnifique terrasse toute romaine de l’Hotel Aleph, les étoiles semblant toutes proches en ce lieu idyllique. Alors que Maité De Vlierghere veille au bon ordonnancement de toute cette féerie, les hôtes de la Terrace goûtent comblés cet enchantement. Pour continuer et finir cette si plaisante soirée, les cuisines auront encore préparé des délices sucrées avec cet aérien millefeuille aux framboises, chantilly et citron, un doux songe qui se prolongera tard dans la nuit par la magie féerique de cette équipe généreuse et inspirée.

Via di San Basilio, 15, Rome, 00187, Italy Phone : +39-06-4229001
www.alephrome.com

Portrait Roma Lungarno Collection - Roma

Portrait Roma Lungarno Collection, tout le luxe d'un pied-à-terre romain…

 

 

 

 

Portrait Roma est l'une adresse de séjours à Rome les plus prisées, mais aussi l'une des plus secrètes. Une enseigne plus que discrète et une sonnerie par laquelle l’on se fait annoncer pour plus de sécurité. Une discrétion et confidentialité, donc, qui préludent à une expérience unique, celle de l’univers Ferragamo transposé à l’univers feutré de l’hôtellerie de luxe.

 

 

 

 

Il y avait en effet jusqu’alors Salvatore Ferragamo, le fameux « chausseur des étoiles », il faudra maintenant également connaître Leonardo, son fils, administrant le célèbre groupe familial de l’univers du luxe italien. Les Portrait Roma sont nées de cette expérience et de cette passion du luxe, une habitude plus qu’ancienne dans la famille… L’idée de départ était d’offrir en plein cœur de la ville éternelle, et dans sa partie la plus luxueuse, un véritable havre de paix et d’accueil chaleureux, le tout dans une atmosphère d’intimité préservée et sécurisée. Autant dire que l’objectif est atteint, sans aucune réserve.

 

 

 


Les Portrait Roma ont en effet réussi cette gageure de réunir de très belles Suites haut de gamme en plein cœur du quartier du luxe de Rome tout en bénéficiant d’un calme, d’une ambiance avenante et de service tout aussi haut de gamme et personnalisé décliné sous toutes les formes !
Certes, votre chauffeur aura peut-être un peu de mal à se faufiler à travers les ruelles pour parvenir à la Via Bocca di Leone mais lorsque vous apercevrez le magasin Salvatore Ferragamo juste en face de l’enseigne Hermès, vous saurez devant cette porte discrète du calme et du confort de luxe que vous êtes arrivés à bon port...

 

 


Vos bagages disparaitront rapidement, grâce à une équipe jeune et dynamique, parfaitement polyglotte (le français est à l’honneur en ces murs…). Tout a été, ici, conçu pour vous donner l’impression d’être chez vous. Un manager spécialement attaché à votre Suite vous offrira dès votre arrivée dans un petit salon privatif où le cuir règne en maître, bien entendu, un accueil individualisé et agréable avec un verre ou un café, ou mieux encore votre jus de fruits préféré déjà préparé comme par enchantement !

Le concept Ferragamo retenu est de vous donner pendant quelques jours, le temps de votre séjour, l’impression que vous arrivez dans votre pied-à-terre romain, le service des Suites de luxe en plus. Afin d’éviter les pertes de temps pour un court séjour, des visites de la ville et de ses trésors peuvent être organisées avec billets déjà réservés et chauffeur à votre disposition. Une liste impressionnante vous attend dans votre Suite, vous n’avez qu’à faire votre choix…

 

 

Puis, l’ascenseur, tout de cuir revêtu vous transportera comme dans une belle malle d’époque dans votre Suite ; Une Suite spacieuse de palace avec finitions en cuir, marbres précieux dans la salle de bain, draps en lin ou autre matière et type d’oreillers selon votre choix (exprimé lors de votre réservation), avec pour une indépendance totale un coin-cuisine pour les hôtes souhaitant profiter plus longtemps de l’intimité de leur intérieur.

 

 

À tout instant, l’ascenseur vous transportera en quelques secondes au septième étage où une terrasse panoramique remarquable vous donne une vue sur les sept collines de la ville éternelle. La villa Médicis semble à portée de main et l’église Sainte-Trinité-des-Monts pourrait bien entendre vos murmures… Le matin, cette même terrasse se métamorphose en somptueux buffet où tout a été prévu, dans le raffinement, pour offrir un petit-déjeuner de qualité . Variété de pains, gâteaux, salades de fruits frais, jus de fruits frais, céréales, plats salés....

 

 

Difficile de ne pas trouver son bonheur dans ce cadre intimiste sur les toits de Rome. Des espaces resteront ouverts à toute heure de la journée exclusivement pour les hôtes des Suites Roma, une exclusivité fort appréciable pour sa discrétion, sans que cette intimité préservée et omniprésente n’exclût cependant un personnel et un service personnalisé des plus remarquables.

Un signe ou un appel et tous vos désirs sont exaucés, voire devancés. Vous souhaitez l’édition américaine du magazine Vogue ? Elle se trouve quelques instants après sur votre table de chevet. L’envie vous prend de faire du shopping via Condotti ? Une voiture vous accompagne et un membre du personnel de l’hôtel portera vos emplettes… C’est cela l’art de l’excellence Ferragamo, l’amour des belles choses, sans ostentation et avec délectation !

 

 

Via Bocca di Leone, 23 00187 Rome - Italy
+39 06 693 80 742
www.lungarnocollection.com/portrait-roma

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Restaurants - Rome -Roma

Restaurant Pipero* - Roma

 « Pipero », comme le nomment affectueusement les Romains, compte parmi les adresses réputées de la gastronomie romaine récompensée d'une étoile au Michelin. Dans le cadre inspirant de cette belle table située sur le fameux Corso Vittorio Emanuele, c’est le sympathique propriétaire Alessandro Pipero, sommelier réputé, qui dirige la valse des opérations.

 

 

C'est également entre ces murs à l'esthétique raffinée et sobre en un style urbain revisité qu'officie le talentueux chef Ciro Scamardella, d'origine napolitaine qui propose un menu carte blanche ; Une belle carte développant cet art, bien propre à lui, d'un voyage élégant parmi des influences multiples, toutes mues par des racines italiennes immuables qui leur confèrent leur cohérence.

 

 

C'est ainsi que nous commencerons ce dîner par un consommé mousseux de champignons Shiitake et noisettes perpétuant la tradition de la soupe romaine avec des accents extrême-orientaux, dans une douceur tout automnale. Étonnement savoureux également pour ces moules rafraîchies et iodées qu'un voile translucide d'eau de mer recouvre d’une bien jolie manière. Ensuite, Luciano, le serveur, vous expliquera avec prévenance comment déguster cet autre plat original et créatif qui nous sera servi. Une mozzarella de toute première qualité posée sur une passoire en terre cuite, qui une fois consommée masque un autre plat traditionnel revisité sous la forme de la célèbre salade florentine Panzanella arrosée par la crème de la mozzarelle, du grand art !

 

 

 

 

 

La salle est maintenant plus que comble en cette soirée pourtant de milieu de semaine, tout Rome semble s'y être donné rendez-vous. Suivront de petits anchois marinés présentés sur un lit de jus de tomates jaunes et raisins secs, ainsi que d'inoubliables spaghettoni au cabillaud façon Carbonara ; Des mets qui démontrent, s’il en était encore besoin, le degré d'excellence acquis par le chef napolitain. Le service s'active à tous les étages alors qu'un autre mets des plus savoureux, un mets destiné à devenir emblématique de l’art du chef, sort tout juste des cuisines : des raviolis à la Genovese préparés en une habile et savoureuse réinterprétation, le poulpe et les oignons venant se substituer à la traditionnelle viande pour un effet fondant et crémeux inoubliable.

 

 

 

La progression crescendo de ce beau menu réservera encore de belles surprises avec ce délicieux turbot sauce champagne et courgettes, perfection des cuissons, accords harmonieux des saveurs.

Un délice ! Un nuage lacté de litchis et amandes viendra, enfin, conclure en légèreté et saveurs subtiles ce très beau repas, un temple du bon goût dans tous les sens du terme !

 

 


Les vins suivants ont accompagné ce dîner : Riesling Trocken Clemens Busch ; Caparbio IGT Lazio 2018 Bredi dei Papi, Poggio Mandorlo Toscana Il Guardiano 2015 ; Picolit Collio 2013

Corso Vittorio Emanuele, 246/248/250 - 00186 Roma | info@piperoroma.it - 06 68139022
www.piperoroma.it

Per Me Ristorante* -Roma

Le restaurant Per Me du chef Giulio Terrinoni offre une rare et belle expérience d'une cuisine complexe ouvrant sur des mondes inconnus, tout de subtilités en des richesses et trésors de créativité. Décoré élégamment de matériaux nobles et épurés, ce jeune mais déjà fort prisé restaurant, une étoile au Michelin, repose sur une réelle dimension humaine chaleureuse et bienveillante dès son seuil franchi.

 

 

Per Me - comme son nom l'indique - est aussi et surtout le fruit d'une conception bien ancrée de la haute gastronomie, entre réminiscences, traditions et songes d'enfance italienne. Nous débuterons avec ces instants d'inspirations marines, une huître rafraîchie d'une mousse d’amandes, tomates pour des entrecroisements inspirés entre iode et terre. Les tagliatelles de seiche, grenade et figues qui suivront joueront également savoureusement avec les sens ; un mets retenant toutes les parties du produit pour une cuisine écoresponsable.

Nul étonnement dès lors à ce que cette table soit si plébiscitée par les Romains et touristes de passage dans la capitale. Suivra un plaisant sentiment d'aisance tranquille avec ces rougets en tempura croquants, légers et savoureux.

 

 

Même sentiment d'élégance et de saveurs délicates pour ce carpaccio de langoustine, foie gras mariné et gelée d'oignon rouge. Des mets remarquables qui révèlent pleinement cette philosophie inspirée du chef en des carrefours ignorés…

 

 

 

L'équilibre atteint n'est jamais rompu par ces incursions dans des contrées lointaines, audace maîtrisée qui revient toujours aux racines vécues de la plus tendre enfance ; Tel ce mémorable turbot inspiré des traditions dominicales italiennes accompagné de son gratin de pommes de terre, des notes franches et d'excellence des produits.

L'art de la pasta, enfin, atteint des hauteurs vertigineuses avec ces petits raviolis Al Plin, façon piémontaise, en une réduction de poivrons et pignons fondants...

 

 

Ravissement également pour ces pâtes fusilli aux moules et sauce bouillabaisse, chaque ingrédient concourant à faire de ces différentes saveurs un ensemble harmonieux et goûteux.

Les desserts seront au diapason de cette créativité généreuse avec un financier aux pistaches et myrtilles ou encore cette déclinaison piémontaise du chocolat, petit baba et glace vanille ; Des desserts aussi savoureux qu'élégants.

 

 

 


C’est une expérience rare et précieuse qui attend les hôtes du restaurant Per Me, cette jeune et belle table qui ne s'éloigne jamais du cœur pour toucher l'âme du gastronome, et assurément au très bel avenir...
 

 

Avec ce dîner, nous seront servis Shiarà 2017, Castellucci Miano (Catarratto grape - Sicily) ; Podium 2016, Garofoli ( Verdicchio - Marche) ; Hinata Goriki, Hinata Honten ( Junmai Ginjo Saké - Tottori prefecture, Japan) ; Rossese Sup. Dolceacqua, Tenute Anfosso ( Rossese - Liguria) ; Anarchia Costituzionale, Walter Massa ( Moscato - Piemonte)

Vicolo del Malpasso 9, Roma (Via Giulia)
Tel. 06.6877365 perme@giulioterrinoni.it
www.giulioterrinoni.it

Bistrot 64* - Roma

Ayant opté pour un cadre résolument minimaliste, le Bistrot 64, situé à quelques pas seulement du fameux Musee Maxxi d'art contemporain, joue les contrastes entre une décoration épurée et une volonté de rapprocher des traditions gastronomiques internationales.

 

 

Placé sous l'égide du chef japonais Noda Kotaro, ce restaurant une étoile au Michelin a, en effet, fait choix de rapprocher la tradition de la cuisine japonaise et de la gastronomie italienne, privilégiant l'alternance des saisons et une simplification des saveurs reposant sur le choix des produits des différentes cultures.

 

 

 

Des mises en bouche alertes et créatives confirment cette alliance des goûts et saveurs en différentes nuances. Surprise que ces spaghettis de pommes de terre, crème d'anchois aux différentes cuissons, croustillantes. Beurre et anchois venant agréablement se substituer aux traditionnelles pâtes italiennes, un plat signature du chef.

Mais l'art de la pasta est également honoré en ce quartier de Rome avec des papardelles aux oignons rouges et de printemps, un fumet pour des pâtes plus traditionnelles. L'art culinaire du chef se porte également sur la préparation du poisson comme il se doit au pays du Soleil Levant avec ce thon rouge mi cuit, pomme et concombre, un plat minimaliste privilégiant la douceur.

 

 

Les desserts se déclineront enfin selon une carte de couleurs, rouge en l'espèce avec cette inspiration de framboise et myrtille accompagnées de meringue. Une expérience gastronomique singulière des tables étoilées habituelles.

 



Le sommelier a suggéré les vins suivants pour ce diner : Franciacorta Nature 2012 Berlucchi, Roero Arneis 2013 Giovanni Rosso, Blasfemo 2018 San Donatisso, Corusco 2017 Vignanello

Via G. Calderini 62/64 00196 Roma
www.bistrot64.it

Madeiterraneo Ristorante - Roma

Au sommet du grand magasin Romain Rinascente, le chef étoilé bien connu Riccardo Di Giacinto officiant au restaurant All'Oro, a, en ces lieux prisés des Italiens, conçu un autre et tout nouveau concept reposant sur l'idée d'un voyage au cœur même des traditions culinaires méditerranéennes.

 

 

Respectant le cycle des saisons et grâce à un art culinaire formé aux plus hautes exigences, c'est à une expérience plaisante et haute en couleur à laquelle sont conviés les hôtes de cette terrasse sur les toits de Rome. Après avoir gravi les étages présentant les plus grandes marques du luxe, c'est en effet au sommet du bâtiment que le restaurant a élu résidence avec une vue panoramique époustouflante qui suffirait à elle seule la visite.

 

 

Mais, Madeiterraneo, c'est aussi une expérience gustative plaisante avec cette focaccia accompagnée d'aïoli et variétés d'olives savoureuses, servie avec sourire par la sympathique et francophone serveuse Khady. Il ne reste plus qu’une seule table de libre en ce samedi midi ensoleillé, tout Rome s'étant apparemment donné rendez-vous en ces lieux, ouverts récemment, mais déjà fort plébiscités.

 

 

 

Les polpette di bollito, une spécialité romaine, sont ici revisitée avec une sauce onctueuse de salade verte, alors que les gnocchis maison à l'anis et au citron composent une recette crémeuse et réconfortante. Direction plus au sud avec ce poulet tendre préparé façon méchoui accompagné d’une purée d'aubergines, une assiette généreuse pour des saveurs authentiques. Le poulpe grillé à la manière valencienne, petit pois et chorizo confère un petit air ibérique à ce repas décidément sans frontières. Le service et l'ambiance enjouée font de ce déjeuner une pause bien agréable au cœur de cette trépidation urbaine vue de ces toits de Rome.

 

 

Encore quelques douceurs sous la forme d’un des plats signatures du chef avec ce crémeux Maritozz'Oro, praline et chocolat, une brioche fourrée dont seul le maître a le secret, un met emblématique de Riccardo Di Giacinto importé du restaurant All'Oro ! Sans oublier cette délicieuse tarte au citron, des desserts qui font de cette adresse romaine plus que prisée, un lieu aussi plaisant que réussi.

 



Khady a proposé les vins suivants : Poggio dei Gelsi Falesco 2018 ; Duca Di Salaparuta Oniris Rosso 2018

VIA DEL TRITONE 61
6° e 7° PIANO PRESSO LA RINASCENTE
Tel: +39 06 87 91 66 50 info@madeiterraneo.com
www.madeiterraneo.com 

Checco Er Carettiere - Roma

Le restaurant incontournable du Trastevere !

 

Alors qu’une belle douceur automnale invite à arpenter les ruelles du Trastevere, le calme des lieux surprend celles et ceux habitués aux cohues estivales. Au détour d’une venelle, un lieu attire les regards pour la magie de son nom et les évocations qu’il suscite… Checco Er Carettiere !

 

 

Une enseigne incontournable, connue en effet de tous les Romains depuis les années 40 ; Aujourd’hui, encore la plupart de ses hôtes romains sont venus ici alors qu’ils étaient enfants… rien d’étonnant dès lors à ce que ce lieu, cette quasi-institution romaine !, soit si prisée également des touristes avertis, amateurs d’authentiques adresses romaines.

 

 

Dans ces décors inchangés que de témoignages accrochés aux murs avec ces multiples photographies témoignant des générations qui ont devisé, ri et partagé des moments heureux de repas entre ces murs lambrissés. L’anonymat n’est pas de mise, ici, et nombreux sont les clients qui font l’accolade aux serveurs qu’ils ont connus alors qu’ils étaient eux-mêmes des « bambini ». C’est un bonheur partagé qu’offre en effet Checco Er Carettiere à ses hôtes.

 

 

Le secret de ce succès jamais démenti ? Une cuisine italienne dans sa plus belle tradition ! Car, en ces lieux préservés, c’est en effet la tradition qui demeure au cœur de cet antre de la gastronomie romaine, une cuisine fondée sur des plats simples mais savoureux, avec de mémorables antipastis préparés dans les règles de l’art, tomates confites, courgettes, aubergines, haricots, poulpes marinés, purée de carotte et tomate…

 

 

... Sans oublier ces généreux et inoubliables artichauts préparés à la Romaine, un régal présenté par le sympathique Domenico qui a presque grandi entre ces murs ! Les pâtes sont elles aussi réputées et fort prisées dans leur version classique alla carbonora avec ses lardons croustillants et cette crème aux jaunes d’œufs nappant des pâtes cuites al dente. Les spaghettis aux langoustines fraîches rivalisent, elles aussi, de fraicheur avec cette préparation impeccable des assaisonnements. Il faut avouer que toutes les pâtes proposées par Checco Er Carettiere, quelle que soit leur recette, sont un délice et que l’hôte des lieux aura bien du mal à choisir…

 

 

L’atmosphère est familiale, et aujourd’hui encore, ce sont les petits-enfants de Carrettiere qui perpétuent la tradition. Une tradition préservée jusqu’aux déserts faits-maison avec notamment ces petits fours frais, tartelettes, choux, etc. que nul ne refuse !

Checco er Carettiere entretient lors du repas dominical la tradition familiale, véritable expérience à vivre week-end après week-end pour comprendre cet esprit romain ayant encore survécu aux ravages du temps. Ce sont des heures précieuses à vivre, ici, chez Checco, un endroit que l’on se promet toujours de revoir, comme une famille à que l’on a plaisir de retrouver !


 


 

Checco Er Carettiere Via Benedetta 10, 00153 Roma - Italia Telefono +39 06.5817018

info@checcoercarettiere.it www.checcoercarettiere.it

Un apéritif au Caffè Rosati - Piazza del Popolo -Roma

Nous sommes au cœur de la Piazza del Populo, cette célèbre place romaine que l’écrivain Alexis Curvers jugeait tout à la fois sévèrement et passionnément, comme de nombreuses places de la ville éternelle « pleines de mauvais goût et néanmoins parfaitement belles. Regardez bien, regardez longtemps la piazza del Popolo, mais n’arrêtez votre regard sur rien, faites-le tournoyer avec elle et bientôt vous serez en extase ».

 

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Et c’est ce que nous avons fait avec bonheur pour retenir le non moins célèbre Caffè Rosati. En ces lieux, le Caffè Rosati trône, en effet, comme une institution incontournable qui se prépare à souffler ses 100 bougies ; Un lieu fort apprécié des Romains, comme des touristes, depuis des décennies, et quelle que soit l’heure, du matin au soir, la large terrasse du Caffè Rosati ne semble jamais désemplir…

 

 

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Il est vrai que sa position stratégique et privilégiée sur la célèbre place, en fait un lieu à la fois ouvert sur l’ensemble de l’architecture de la place, mais aussi légèrement protégé, à l’abri comme un repère d’où tout observer, discrètement. Pasolini, De Chirico, Bernardo Bertolucci, Flaiano, Gassman, Morante, Monicelli, Trombadori, Talarico, Saragat et tant d’autres célébrités y avaient également leurs habitudes, et comme on les comprend !

 

 

La Maison Rosati cultive en effet avec élégance et sobriété la tradition de l’art du café italien. Nappes blanches, serveurs stylés en livrée, un endroit idéal pour prendre en terrasse, à toute heure de la journée, un apéritif maison accompagné de petits toasts délicieux, une collation ou un repas. Tout est parfaitement ordonné, le service discret invite à revenir en ces lieux pour y découvrir sa restauration, notamment à l’intérieur du Caffè qui a préservé toute la tradition des plus beaux cafés et délices italiens !

Piazza del Popolo 4-5-5A 00187 Roma RM
www.barrosati.it

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Rome Pratique

Blacklane

l’excellence du transport avec chauffeur privé

 

 

 

La société Blacklane a su s’imposer sur le Net dans le secteur des transports haut de gamme avec chauffeur privé. Bénéficiant d'une incontestable notoriété, Blacklane est aujourd’hui présent dans plus de 300 villes dans le monde.

D'une efficacité redoutable, l’ensemble des services haut de gamme de Blacklane est entièrement concentré sur un seul site web à partir duquel l’utilisateur peut à loisir, avant son voyage, décider du lieu de son transfert, indiquer avec précision l’endroit où il désire se rendre, ainsi que l’heure précise à laquelle le véhicule se devra d’être présent ; Véhicule qui pourra, qui plus est, également faire l’objet d’un choix lors de la réservation.

 

Avec un large choix d’options, sûr et efficace, ce dispositif web est également disponible à partir d’une application mobile, la saisie des informations étant même dans cette version d’une extrême simplicité, gage – une nouvelle fois - d’une efficacité sans faille.

 

Ainsi pour organiser ses déplacements en toute sécurité lors de son séjour à Milan et à Rome, Blacklane sera assurément l’interlocuteur incontournable, qu’il s’agisse de ses transferts de ou vers la gare ou les aéroports – ponctualité oblige – mais aussi pour ses déplacements dans ou hors la ville.

Le jour de votre rendez-vous est anticipé par pas moins de deux e-mails et deux SMS informant du départ du véhicule et de l’arrivée du chauffeur sur le lieu convenu, une confirmation toujours rassurante, notamment pour les transferts vers les gares et aéroports. Votre chauffeur est là, ponctuel, à l’heure indiquée.

Le parc automobile de Blacklane comprend un large choix de voitures exclusivement haut de gamme (Mercedes-Benz Classe S, BMW Série 7, Audi A8…) parfaitement entretenues avec prises Wi-Fi, bouteille d’eau, etc.. Les chauffeurs sont tous polyglottes et choisis pour satisfaire une clientèle internationale exigeante. L’accueil se fait classiquement dès l’arrivée avec une pancarte personnalisée, prise en charge des bagages et accompagnement jusqu’au véhicule. Une conduite souple et professionnelle, une discrétion appréciable et aimable, une attention et prévenance de tous les instants font partie des caractéristiques des chauffeurs Blacklane.
Blacklane offre également la possibilité de visiter la ville retenue avec un chauffeur formé à cet effet qui saura vous conseiller les meilleures adresses de la ville, restaurants, bars, shopping, lieux culturels…
 


Enfin, professionnelle et efficace, cette société réactive sait parfaitement s’adapter immédiatement aux changements ou imprévus de dernières minutes avec une possibilité de modifications envisageable jusqu’à une heure avant la course grâce à son réseau étendu. Un point non négligeable, à souligner. Efficacité, fiabilité et sécurité sont assurément ce qui caractérise Blacklane, cette société de transports haut de gamme devenue incontournable !

www.blacklane.com 

Visiter les plus beaux musées de la ville

avec Roma Pass

Rome en

livres


Chaque touriste a déjà fait l’expérience à Rome de la pléthore des musées, une ville aux propositions alléchantes sur le plan culturel, mais qui risque de perdre celles et ceux qui ne seraient pas accompagnés devant un tel choix, surtout si le séjour est bref. Le Roma Pass est née d’une heureuse initiative de la Commune de Rome et du Ministère des Biens et Activités Culturelles afin de regrouper les principaux lieux à visiter à partir d’une seule carte centralisée.
Cette carte est valable pendant 2 ou 3 jours selon l’option retenue ; à partir de son activation, cette dernière donne accès gratuitement aux deux premiers musées ou sites archéologiques visités, les autres musées pouvant être visités à l’aide de cette carte avec un tarif réduit.
Les avantages ne s’arrêtent pas là : la Roma Pass offre également la gratuité sur tous les transports en commun Atac (bus, lignes A et B du métro…).
La carte Roma Pass est vendue avec un kit complet incluant la Roma Map et toutes informations utiles touristiques, transports, liste des musées fonctionnant avec la carte, enfin un accès à des informations culturelles et pratiques par Internet.

Cette carte peut être achetée sur le site : www.romapass.it  et dans tous les points d’Informations touristiques de la ville.

 

 

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Escapade hivernale au Château de Versailles

 

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Versailles retrouvé

Au Château de Versailles

Versailles revival 1867-1937

jusqu’au 15 mars 2020, château de Versailles.
 


Au tournant du XIXe siècle, le château de Versailles qui avait vu sa position officielle en tant que symbole rayonnant du pouvoir politique s’écrouler, allait embrasser un nouveau rôle, celui d’ambassadeur culturel de son glorieux passé. Nostalgie, esthétisme, élans patrimoniaux, nombreuses sont les passions qui conduiront à souhaiter pour ce lieu unique, une nouvelle mission, un nouveau rêve… À l’exception du Congrès et des nombreuses réceptions officielles du pouvoir, le Château n’hébergera guère plus les rois et les gouvernants, mais dorénavant des visiteurs, curieux de découvrir ce rêve né des marais... C’est à cette métamorphose, ce Versailles retrouvé, qu’est consacrée l’exposition qui se tient actuellement au Château. 350 œuvres et témoignages ont, en effet, été réunis pour cette exposition chargée de faire revivre cette transition essentielle dont l’actuel Domaine est le légataire. Car le visiteur oublie trop souvent qu’il fut un temps où Versailles fut laissé dans les sommeils de sa glorieuse histoire ce dont témoigne le jugement sûr du grand écrivain Marcel Proust : « Versailles, grand nom rouillé et doux, royal cimetière de feuillages, de vastes eaux et de marbres, lieu véritablement aristocratique et démoralisant, où ne nous trouble même pas le remords que la vie de tant d’ouvriers n’y ait servi qu’à affiner et qu’à élargir moins les joies d’un autre temps que les mélancolies du nôtre ». Mais, cette patine des temps, trop accumulée en cette fin de siècle, n’allait pas résister à la magie des lieux, force vitale incompressible qui allait, une fois de plus, imposer sa puissance. Versailles ne sera plus l’emblème d’un souverain, mais le symbole d’une nation, relais passé grâce à la fascination des écrivains, artistes et musiciens, comme en témoignent ces lettres enfiévrées de Robert de Montesquiou, Henri de Régnier, Maurice Barrès et les délicates peintures de Boldini…

 

PAUL CÉSAR HELLEU Trois femmes dans le parc de Versailles Vers 1908

Huile sur toile 100 x 76 cm Paris, musée d’Orsay,

dépôt au musée des Beaux-Arts de Brest © Musée des Beaux-Arts, Brest


Les fastes de Versailles ne pouvaient ainsi s’assoupir sous la patine de l’Histoire, Versailles se réveille grâce à des passionnés, à des jardins restaurés, un Château rénové et des fêtes données à nouveau non plus à un monarque, mais pour un tourisme populaire. Cette mutation et étrange alchimie est au cœur de cette exposition originale conçue par Laurent Salomé, directeur du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon et Claire Bonnotte, collaboratrice scientifique au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon. Photographies anciennes et premiers films diffusent un Versailles souvent plus fantasmé que réel, les esthètes cultivant le goût des allées de traverse, l’automne venu, plaisir élitiste légué par le modèle de leurs royaux aînés. Le Château connaît de nouveau le faste des réceptions pour les chefs d’État invités… ou imposés…

 

 

 

 

Fastes, fêtes, plaisirs fugaces qui prennent autant de nouveaux visages que de participants ; Versailles n’est plus absolu, mais saura dorénavant s’adapter au goût de tous. C’est cette métamorphose que donne à voir ce parcours agréablement scénographié, une magie qui opère toujours, même si différente de celle initiée par des rêves et désirs d’un Roi Soleil.

« Versailles Revival, 1867-1937 », Sous la direction de Laurent Salomé et Claire Bonnotte, Editions In Fine, 2019.
 

 

Versailles a su traverser les siècles, une longue histoire sur laquelle revient ce splendide et fort bel ouvrage « Versailles revival » paru aux éditions In Fine. Le catalogue revient plus particulièrement sur cette étonnante période au tournant des siècles derniers « 1867-1937 », une période des plus fécondes qui signera le réveil d’un Versailles retrouvé, un passionnant focus à l’occasion de l’exposition du même nom se tenant en cet hiver au Château de Versailles même.
Sous la direction de Laurent Salomé, directeur du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, et de Claire Bonnotte, collaboratrice scientifique du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, l’ouvrage par ses études approfondies appuyées d’une riche iconographie choisie avec soin vient idéalement compléter l’exposition qu’il accompagne. Mais, plus encore qu’un catalogue, ce bel ouvrage s’imposera assurément au titre d’ouvrage de référence pour cette période trop longtemps négligée de l’histoire de Versailles.

 

GEORGES LEPAPE « Les jardins de Versailles, costume de Paul Poiret dans le goût de Louis XIV », Gazette du Bon Ton, n°4, pl. V Février 1913 Pochoir

Collection particulière © Collection particulière / Christophe Fouin © Adagp, Paris, 2019


Pourquoi plus particulièrement cette période ? Précisément parce qu’en cette fin du XIXe siècle, cent ans après la Révolution française, Versailles va connaître un extraordinaire engouement reposant à la fois sur un vif sentiment de nostalgie pour un monde disparu, l’Ancien régime, et un enthousiasme renouvelé pour ce qui fût le plus beau symbole de la puissance de la France, de ses rois, et en premier lieu du roi Soleil.
C’est un Versailles royal qui s’éveille de nouveau augmenté des ajouts de l’Empire. Et, si l’Impératrice Eugénie porta effectivement une vénération marquée pour Marie-Antoinette, ce seront surtout sous l’impulsion des milieux artistiques que Versailles retrouvera splendeur et vie. Versailles a, en effet, en cette toute fin du XIXe siècle, inspiré les plus grands écrivains pour devenir un noble sujet littéraire à part entière ; On songe, bien sûr, à Marcel Proust et à « La Recherche », Robert de Montesquieu, Henri de Régnier… Un renouveau porté également par les artistes-peintres, tels Paul Helleu, Giovanni Boldini ou encore Eugène Lami et Gaston La Touche qui lui prêteront leur palette et leurs couleurs renouant avec une peinture historiciste. A côté de ces artistes, ne peuvent être enfin oubliés les compositeurs et musiciens dont Reynaldo Hahn, et bien sûr, Gabriel Fauré, qui en hommage à la grandeur des grands compositeurs de l’Âge d’or de Versailles, ont su redonner de nouvelles clefs de sol et de fa à Versailles.
Un fantastique engouement également servi par de grands programmes de restauration des appartements et des jardins de Versailles. Celui-ci retrouvera alors en pleine République ses fastes et ses fêtes d’antan ; des fêtes de nuit pour lesquelles jets-d ’eau et feux d’artifice se feront de nouveau entendre s’offrant au regard d’un public populaire de plus en plus large… Parallèlement, seront menés d’extraordinaires recherches et travaux de restauration, conservation de ce fabuleux patrimoine, architecture, mobiliers, arts décoratifs, sous l’active et passionnée impulsion de Pierre de Nohlac, conservateur du musée historique de Versailles de 1892 à 1920. Versailles redevient un symbole de fastes et grandeurs françaises, inspirant tout autant les progrès naissants, la photographie ou le cinéma qui s’en emparera au même titre que la mode, sans oublier pour anecdote le paquebot France qui fut en 1912 surnommé « Le Versailles de mers » !
En ce tournant de siècle, c’est toute la splendeur de Versailles qui s’impose, une splendeur retrouvée que les pleines pages de l’ouvrage donnent à voir magnifiquement. C’est également ces formidables enthousiasme et passion pour Versailles qui ont dicté aux auteurs les nombreux chapitres de l’ouvrage ; Des chapitres finement développés aux titres évocateurs : « Nostalgie et réinvention », « Eugénie et Marie-Antoinette : Une ombre dans le miroir. », « La République chez le Roi. », « Jardins des poètes. »…
Une passion pour Versailles qui allait se confirmer au XXe siècle, et bien que subissant les aléas douloureux de l’Histoire, ne devait plus jamais être démentie jusqu'à nos jours… Versailles a, à toutes époques, exercé cette fascination mêlée de curiosité et d’admiration révélant sa splendeur et cette incroyable force aimantée, cet extraordinaire « influx magnétique » pour reprendre les mots de Robert de Montesquieu. Un influx que devrait, sans aucun doute, exercer également ce bel ouvrage.

Brasserie La Flottille

Parc du Château de Versailles

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Une pause...à La Flottille

 

 

La Flottille porte haut et bien son nom. Naguère, en ces lieux royaux, de nobles embarcations miniatures furent armées pour réjouir le goût du monarque sur le grand canal des jardins du Château de Versailles. Les reconstitutions de galions et autres vaisseaux du temps de Louis XIV participaient à cet élan de majesté et de puissance du royaume de France auprès de ses sujets mais aussi des nombreux ambassadeurs qui se pressaient à Versailles. La Flottille se souvient depuis de ces évènements, même si son inspiration puise plus directement au style 1900, date à laquelle Versailles se réveilla et prit un nouvel élan...

 

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C’est cet élan et enthousiasme qui préludent encore aujourd’hui en ce lieu prisé, tant des touristes que des Versaillais, niché dans les Jardins de Versailles avec pour seule vue, celle du Grand Canal. L’hôte de cette brasserie élégante découvrira ainsi le charmes des lieux après s’être promené dans les inoubliables allées, qui même par ces temps d’hiver, offrent au visiteur leur beauté dénudée de leur végétation.

 

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C’est ainsi emmitouflés par une belle journée ensoleillée, que nous entrons à la Flottille comme en un refuge de montagne, chaleur dispensée par d’antiques radiateurs en fonte heureusement préservés. Nous y serons, comme toujours, agréablement accueillis par le sympathique directeur Frédéric et toute son équipe, qui malgré le nombre important de couverts des deux belles salles de la brasserie, ont su imprimer cette dimension humaine si importante. Partout une lumière dorée du soleil se reflète avec une gaîté d’hiver sur l’onde du grand canal saluant les hôtes de la Flottille par les vastes baies vitrées conférant à ces lieux préservés un charme délicieusement suranné.

Carrelage ancien rétro, chaises cannelées, appliques de Murano, antique chaise à porteurs héritée de l’Ancien Régime, c’est un heureux transport dans le temps que dispense La Flottille à ses hôtes en un naturel bienveillant. C’est un service toujours prévenant qui vous proposera avec sourire la gourmande carte proposée par la cuisine. Une carte retenant des plats et recettes traditionnels dans l’esprit bistro de bonne cuisine française. La généreuse soupe à l’oignon gratinée à l’emmental servie dans sa petite soupière semble emporter l’adhésion des convives en ce déjeuner de mois de décembre. A moins que déjà plus réchauffé, vous ne préfériez ce tourteau rafraîchi aux pamplemousses. Foie gras, saumon et ses toasts, les entrées démontrent toutes la qualité de la cuisine proposée à La Flottille, simplicité et goût réunis. Véritable tour de Babel, chaque table laisse percevoir la diversité des langues du monde en ce déjeuner hivernal.

 

 

Alors que le froid sévit à l’extérieur, ce sera un bienvenu et savoureux pot-au-feu de poisson maison qui nous sera servi présenté dans sa cocotte en fonte ; Un plat généreux qui enchante le palais par les saveurs de saumon, de Saint-Jacques et cabillaud avec ses légumes cuits patiemment sur le feu. La Flottille honore encore les mets traditionnels de la brasserie française avec cette goûteuse saucisse d’Auvergne bio grillée accompagnée de sa purée maison. C’est un spectacle enivrant que de profiter des charmes des jardins de Versailles tout en étant assis bien au chaud sous ce soleil resplendissant d’hiver, un bonheur qui invite à prolonger ces instants précieux.

 

 

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Ce sont ces instants suspendus qu’offre la Flottille, aussi goûtés aujourd’hui par les nombreux Versaillais et touristes que naguère par les esthètes du château, Marcel Proust, bien sûr, mais aussi Robert de Montesquiou, Henri de Régnier, Maurice Barrès et tant d’autres… Les desserts proposés par la carte de la Flottille viendront alors à point nommé avec ces généreuses tartes tatin, crêpes au sucre, cake maison, gâteaux au chocolat, des douceurs en guise d’un au revoir, une expression que chaque hôte de La Flottille prendra assurément au pied de la lettre !

 

 

Parc du Château de Versailles, 78000 Versailles, France
Tel : + 33 (0)1 39 51 41 58
https://laflottille.fr

Versailles en livres

« Versailles Savoir-faire et Matériaux », sous la direction d’Hugues JACQUET, 22,5 x 28,5 / 450 pages, Coédition Château de Versailles et Éditions Actes Sud, 2019.
 


En arpentant parcs et galeries du domaine de Versailles, le visiteur ne peut imaginer les milliers d’heures de travaux, conceptions, matériaux et savoir-faire qui lui ont été associés depuis sa création. C’est à cette entreprise pharaonique qu’est consacrée cette somme inédite de 450 pages, une véritable encyclopédie sur tout ce que les artisans, ingénieurs, architectes et autres artistes ont pensé, conçu, réalisé sur la seule volonté d’un monarque, conscient du rôle de ce pari impossible.
L’ouvrage débute par le lieu même, ce chantier sur un marécage tout juste bon à servir aux chasses royales qui s’y déroulaient jusqu’alors. Assainissements, comblements, avant que le goût français ne trouve son apothéose grâce à toutes les personnes de talent qui seront convoquées par le roi, des talents qui s’exprimeront sous son étroit contrôle. Ce livre étonnant sous la direction d’Hugues Jacquet, sociologue et spécialiste des savoir-faire, nous livre cette aventure singulière où le renouvellement des styles jamais ne brisera cette unité presque sacralisée qui préside au Château, et ce jusqu’aux temps modernes. L’organisation du travail évoluera, en effet, surtout avec le Siècle des lumières qui succédera à la disparition du roi Soleil, sans pour autant être encore cette révolution des mentalités qui n’interviendra qu’au XIXe siècle, après la Révolution française et l’avènement de la Révolution industrielle.

L’ouvrage remarquable par la qualité de ses études détaillées, tout en étant demeurant accessibles au néophyte, retrace cette histoire des matériaux et des savoir-faire, travail de la pierre, essentielle non seulement pour les structures mais aussi pour leur valeur décorative, le bois omniprésent à Versailles, des charpentes jusqu’aux parquets, sans oublier le mobilier et la marqueterie. Le métal, souvent méconnu, trouve aussi son apothéose à Versailles, dans des pièces d’envergure avec les sublimes grilles et rampes, mais aussi de manière plus cachée, avec la plomberie ou la serrurerie… La terre se métamorphose, quant à elle, en briques, poteries notamment pour les agrumes, faïences, porcelaine et autres biscuits qui abondent pour la décoration du Château. L’ouvrage détaille également les usages du verre, on songe bien sûr immédiatement à l’unique galerie des Glaces, mais aussi aux vitraux de la chapelle royale, et à tous ces flacons, verres et bouteilles servant aux usages quotidiens de la cour et de son monarque. La dernière section, et non des moindres, consacrée à tous ces savoir-faire sublimés à Versailles retient, enfin, les tissus, papiers, cuirs et cire ; Un univers soyeux et intime chargé de servir d’écrin à la royauté, révélant toute la virtuosité de ses artisans au sujet desquels on pourra dire en renfermant ce remarquable ouvrage : il y a eu un avant et un après Versailles !
Un ouvrage remarquablement informé, documenté et écrit, servi par une riche iconographie, qui ne pourra que trouver place de référence dans toutes bonnes bibliothèques consacrées à Versailles.

« Château de Versailles – Petit inventaire ludique et spectaculaire » de Sandrine Rosenberg, préface Catherine Pégard, Chêne éditions, 2019.

 

 

 


Sandrine Rosenberg signe avec « Château de Versailles » un ouvrage célébrant « La plus belle et la plus magnifique maison du monde », ainsi que la qualifiait Adam Pérelle, graveur du Roi vers 1680. L’admiration de Versailles et son domaine est ancienne et ne s’est quasiment jamais jusqu’à nos jours démentie. Une passion presque concomitante à sa création pour cette création partie de rien, pour ne pas dire de moins que rien tant les handicaps de ses marécages étaient nombreux, et qui n’a cessé d’étonner et fasciner les contemporains du Roi Soleil et les générations jusqu’à nous.

 

C’est cette passion versaillaise qui est ainsi mise à l’honneur dans ce beau et plaisant livre aux photographies remarquables, et à la mise en page des plus réussies avec ces nombreux dépliants panoramiques. Cent notices illustrées par 400 images plongent, ainsi, le lecteur dans ce lieu unique, ces lieux faudrait-il dire si l’on songe à cette diversité, de la majestueuse galerie des Glaces jusqu’à ces petites allées perdues au fond du Trianon, où seuls de rares touristes se perdent…

 

Sandrine Rosenberg apprécie la grande Histoire, comme la plus petite, et ce livre fourmille d’anecdotes étonnantes, même pour le lecteur qui pensait pourtant bien connaître Versailles. Si l’existence naguère d’une ménagerie peuplée d’animaux exotiques est, certes, restée gravée dans les mémoires des familiers de Versailles, l’auteur nous apprend par contre que les vestiges d’une terrasse se cachent sous la voûte de la galerie des Glaces ! La pendule aux automates livre, elle aussi, ses secrets en exposant cette étonnante effigie du roi qui sort de la pendule lorsque sonnent les heures…

 

 Les jardins et fontaines racontent dans leurs jets d’eaux et secrets bosquets leur histoire, parfois mouvementée au gré des destructions et réaménagements selon les nécessités et les rêves de souverain. Sandrine Rosenberg offre discrètement les clés de ce vaste château aux si multiples couloirs, corridors et appartements privés pour mieux comprendre cette abondante richesse de Versailles qui déconcerte et fascine tant les visiteurs. Un témoignage efficace et des plus plaisants qui invite le lecteur à mieux décrypter ces multiples et riches labyrinthes de Versailles, au sens propre comme au figuré !

« Le Château de mon Père ; Versailles ressuscité. », par Maïté Labat, Jean-Baptiste Véber, Stéphane Lemardelé et Alexis Vitrebert, Editions La Boite à Bulles, 2019.

Avec un titre quelque peu provocateur -« Le Château de mon Père ; Versailles ressuscité. », c’est sous forme de BD que les éditions La Boite à Bulles ont décidé de revenir sur cet extraordinaire élan qui réveilla Versailles au tournant des siècles derniers. Un flash-back sur ce « Versailles ressuscité » vécu et perçu, ici, par le regard du jeune Henri de Nolhac, fils de Pierre de Nolhac qui fût attaché à la conservation des collections du Château en 1887, avant de devenir conservateur du musée historique de Versailles de 1892 à 1920. Avec un scénario bien mené et de plaisants dessins signés d’un quatuor à huit mains, c’est au réveil de Versailles jusqu’alors endormi depuis la Révolution française, un « Versailles retrouvé », auquel le lecteur assistera planche après planche…

Un album tout de nuances, entre noir, gris et blanc, mêlant la Grande Histoire, celle de ce « Versailles ressuscité » et l’histoire du jeune Henri et de son père…
Cent ans après la révolution de 1789, Versailles va, en effet, connaître un extraordinaire élan, élan fondé tout à la fois sur la nostalgie d’un monde disparu, celui de l’Ancien régime, et sur une véritable passion pour ce qui fût le symbole du roi Soleil. Ce formidable engouement sera parallèlement suivi et conforté par de grands travaux de restauration et conservation de ce fabuleux patrimoine : mobiliers, arts décoratifs, architecture y retrouveront leurs fastes d’antan. C’est à cette incroyable entreprise et aventure d’un « Versailles ressuscité » que l’actif et passionné père du jeune Henri, Pierre de Nohlac, se démènera et combattra... Sous son impulsion, Versailles revivra. Fêtes, bals et jets d’eau y jetteront de nouveau leurs feux et lumières inspirant peintres, musiciens, écrivains et attirant déjà un public international et de plus en plus large. Nombre d’étrangers fortunés copieront même pour leur résidence privée le Trianon…
Mais, bientôt l’ombre des années sombres de la Seconde Guerre va s’étendre sur la France et l’Europe … Pierre de Nolhac s’éteindra le 31 janvier 1936. L’album se referme sur un dossier illustré de nombreuses photographies tout spécialement sorties de l’album familial et dédié à Pierre de Nolhac. Pierre de Nolhac qui écrivait déjà à 18 ans : « Le plus beau château à Paris, c’est Versailles. » !
Un beau et instructif album au trousseau de clefs fourni, ouvrant bien des portes, des grandes et des petites, plus secrètes aussi, et qui sera, sans aucun doute, largement partagé !
 

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Thoumieux,

Un univers dans les étoiles au pied de la Tour Eiffel

Le Chef Sylvestre nous parle de l’Univers Thoumieux…

 

 



"J’ai souhaité dès le début dormir dans ces lieux que je connaissais par ailleurs mais dont je n’avais pas encore perçu l’esprit et la philosophie. J’aime beaucoup l’état d’esprit hérité des auberges familiales, et c’est avec cela en tête que j’ai abordé cet univers Thoumieux bien particulier puisque nous sommes en présence d’un boutique-hôtel.


Il m’est apparu très rapidement qu’il fallait donner une cohésion à l’ensemble des trois entités qui caractérisent Thoumieux que sont la brasserie au rez-de-chaussée, le restaurant gastronomique à l’étage supérieur et enfin l’hôtel. J’ai souhaité tout d’abord que nos hôtes entrent par la brasserie pour monter au restaurant gastronomique afin qu’ils découvrent cet esprit brasserie auquel je suis très attaché et a été préservé en ces murs.

 

Ce côté tourbillon jour et nuit de la brasserie parisienne me semblait important à faire partager au plus grand nombre, cette vie parisienne qu’il convient de préserver car c’est notre culture ! Je trouvais dommage qu’il y ait une coupure entre ces trois entités ; d’ailleurs, nos touristes étrangers raffolent de cet esprit. Les hôtes de l’hôtel bénéficient, cependant, bien sûr, d’un escalier particulier et à l’écart, permettant de préserver leur intimité.

Mais, concernant le restaurant, j’ai souhaité et tenu néanmoins à une pleine transparence des lieux, et c’est en passant par les cuisines ouvertes à l’étage supérieur que j’accueille mes hôtes et les installe personnellement. Selon moi, le comble du luxe, c’est la simplicité et le temps partagé avec mes hôtes qui me font l’honneur de venir !

 

Mon but a toujours été de préserver l’héritage Thoumieux, et si mon prénom gagne en notoriété avec le restaurant gastronomique, je souhaite cependant préserver cette identité héritée du passé. C’est pour cette raison que j’ai souhaité conserver cette identité architecturale et le design bien particulier de l’architecte d’intérieur India Mahdavi. Je fais partie de ces personnes qui ne changent pas pour changer ! Je préfère aborder l’idée d’évolution à partir d’un acquis. Je crois que nous sommes arrivés un stade d’équilibre où cet élément chaleureux qui m’est cher prédomine donnant la priorité à l’âme humaine.

 

Le facteur essentiel, selon moi, pour nos contemporains réside dans cette nécessité de retrouver cette dimension personnelle reposant sur le lien et l’attention. Je rappelle toujours à mon équipe : faisons en sorte que nos clients retrouvent le plaisir de la table, et non pas seulement, « j’ai fait une table de plus d’un chef connu » ! Je n’ai jamais aussi bien cuisiné que lorsque je me suis senti aimé, cela peut apparaître un peu simple à dire, mais c’est essentiel pour moi, et je crois que c’est une dimension également ressentie par nos hôtes.

 

C’est avec le même esprit que nous gérons l’hôtel, cet esprit d’accueil et de dimension humaine. Il en est de même pour la brasserie Thoumieux que j’ai souhaitée dans un esprit contemporain en intégrant cette dimension du restaurant gastronomique : manger moins mais mieux, avec le moins de transformation possible. À partir de produits de qualité, faits maison bien évidemment. Mais vous savez la simplicité a toujours été compliquée !"

 

La Brasserie Thoumieux - Paris

À quelques pas des Invalides, à peine plus loin du musée Branly et à même distance du musée Rodin, la célèbre enseigne de la brasserie Thoumieux brille fièrement rue Saint-Dominique laissant dans son prolongement la Tour Eiffel se pencher pour vous saluer. L’accueil des hôtes de la brasserie est celui d’une grande maison avec vestiaire et accueil personnalisé. Rien d’étonnant à cela, car puisqu’en ces lieux parisiens prisés, officie le grand Chef Sylvestre Wahid. Celui-ci dirige, en effet, non seulement à l’étage supérieur le fameux restaurant gastronomique – Sylvestre, de son prénom, deux étoiles, mais supervise également, avec le même talent et enthousiasme, la brasserie Thoumieux.

 

Dans cet endroit où mode et affaires cohabitent avec bonheur avec les touristes de passage et les habitués des belles tables parisiennes, l’univers Thoumieux, sis rue Saint-Dominique, associe brasserie, restaurant élitiste et hôtel de luxe…

 

 

 


Cet ancien bouillon Chartier, aujourd’hui devenu une brasserie élégante et prisée, a conservé tout le charme d’antan des atmosphères chaleureuses et privilégiées, même s’il a fait l’objet d’une totale rénovation grâce au talent du styliste Gérard Cholot. Ce dernier a su conserver avec bonheur l’esprit brasserie avec ces banquettes de velours rouges, parquet, moulures Lalique, lampes vertes, chapelières avec barre de laiton et jeux de miroirs... Les graphistes de l’agence M/M y ont également apporté cette touche contemporaine que l’on retrouve également aux étages supérieurs. L’univers Thoumieux conjugue ainsi l’amour d’une tradition parisienne repensée de la brasserie et une curiosité insatiable des nouvelles expériences avec pour résultat l’agréable surprise des convives pour cette expérience culinaire sans cesse renouvelée.

 

Pour ce dîner, la tonalité sera donnée avec ce clin d’œil apéritif sous la forme d’un généreux pâté en croûte maison au foie gras de canard des Landes, un bel équilibre entre tradition et élégance des assaisonnements. Adam et Katarina notamment contribueront, pour leur part, à cette belle expérience en vous proposant notamment un savoureux cœur de saumon bio avec sa crème d’aneth ou encore ces délicieux poireaux vinaigrette revisités bistronomie ; Des mets fins préparés en cette soirée par le chef Grégory Garimbay sous la supervision de Sylvestre, passant de haut en bas, des étoiles à la brasserie, avec toujours l’enthousiasme et le sourire du bonheur du partage.

 

L’élégance sied assurément à la brasserie Thoumieux, non seulement quant à son décor, mais également quant au service, efficace et discret, et dans ces mets joliment dressés et si savoureusement, à chaque choix, dégustés. Un succès qui ne se dément pas, midi ou en soirée, c’est toujours une salle comble et d’humeur joyeuse qui habite la brasserie Thoumieux. Le poulpe de Méditerranée servi sur un risotto au parmesan vient, ensuite, enchanter le palais par ces touches crémeuses, alors que la côte de veau à la crème et champignons honore, quant à elle, les plats les plus fins de brasserie d’antan avec une viande de qualité et une préparation décidément impeccable. Car tel est le secret de la brasserie Thoumieux, une cuisine sans concessions sur la qualité des produits, une préparation inspirée par la proximité à l’étage supérieur d’une cuisine hautement gastronomique, et surtout cette générosité distillée sans compter par le Chef Sylvestre, vecteur de l’univers Thoumieux.

Même sentiment d’allégresse et d’instants savoureux pour ces desserts inspirés de saison, et retenant des figues fraîches et rôties accompagnées d’une glace au vin jaune, sans oublier également le célèbre brownie cacahuètes, caramel et glace à la vanille… Une expérience savoureuse de bonheur et de partage, à vivre rue Saint-Dominique tous les jours sous les auspices de Dame Eiffel et, bien sûr, de son sympathique et généreux chef Sylvestre!


 

Les vins suivants ont accompagné ce repas "Les Messanges" 2017 (Chinon) - Domaine de Pallus ; "La Petite Côte" 2016 (Condrieu) - Domaine Cuilleron.

Restaurant Sylvestre ** Paris

interview chef Sylvestre Wahid, Paris.

 

 

Le chef Sylvestre Wahid transmet instantanément une joie de vivre et un bonheur dans sa cuisine au quotidien. Cette passion remonte loin dans son passé, un amour de la transmission et de la générosité qui est renouvelé jour après jour dans son merveilleux restaurant deux étoiles au Michelin. Il a bien voulu répondre à nos questions :

 

 

 

 

Quel a été le parcours qui vous a amené à la haute gastronomie ?

Sylvestre Wahid : "Je suis né au Pakistan, pays dans lequel j'ai vécu jusqu'à l’âge de neuf ans. C'est pour rejoindre notre père qui servait dans la Légion étrangère en France que nous avons déménagé et rejoint ce pays que nous ne connaissions absolument pas, et sans parler un mot de français. J'ai toujours gardé une mémoire de ces années passées au Pakistan et cela a forcément eu une place dans la cuisine que j'ai pu mettre en œuvre jusqu'à aujourd'hui. Je crois que ce croisement des cultures est profondément ancré chez moi et que je l'aurai toute ma vie. Je suis parti du principe que c'était un plus et non un inconvénient. J'ai toujours aimé voyager, rencontrer des gens, et j'ai eu la chance de pouvoir exercer un métier qui est un perpétuel recommencement, et dans lequel on en apprend tous les jours. J'ai subi une double pression, celle de l'intégration, mais aussi celle de vouloir faire bien et toujours continuer à évoluer. J'ai eu cette grande chance de rencontrer des personnes de qualité comme Thierry Marx, Alain Ducasse, Patrick Pagès, et bien d’autres encore qui m'ont accompagné et apporté beaucoup. Ce cap de l'intégration est derrière moi, et j'ai à cœur aujourd'hui d'offrir et de partager de nouveaux produits, de nouveaux modes de cuisson, de nouvelles cultures…"


 

 

 

Une identité culinaire bien propre à vous…

Sylvestre Wahid : "Oui, je pense profondément que l'identité d'une cuisine vient de l'identité de la personne qui la pratique ; la cuisine retranscrit l'homme que l'on est, quelque chose que l'on apprend à découvrir avec l'expérience et la maturité. Toutes ces contrées que j'ai pu voir tout autour du monde ont enrichi ma cuisine. L'Asie, le Moyen-Orient, la Russie, l'Afrique du Nord, et bien d'autres régions encore ont des cuisines qui reflètent l'âme de ces pays. C'est quelque chose qui me fascine toujours. J'ai à cœur d'être toujours cohérent avec les produits car, selon moi, c'est la base même de la cuisine française. Avec un mauvais produit, il est impossible de faire une bonne cuisine, même avec des artifices. La qualité et la saisonnalité des produits viennent en premier. Le jeu des modes de cuisson qui sont différents, les nuances des assaisonnements… J'ai à cœur, par exemple, de réduire très nettement le sel dans mes plats (NDLR : mais l’hôte du restaurant Sylvestre trouvera une sélection de sels fins très joliment présentée sur chaque table !). Tout ceci traduit ma personnalité en tant que chef, mais, plus que tout, peut-être encore, j'adore transmettre ; Un souhait, un désir de pédagogie qui me vient probablement de mon histoire ancienne".
 

 

 

 

Comment avez-vous abordé ces lieux qui composent l’univers Thoumieux ?

Sylvestre Wahid : "J'ai pris possession des lieux que je connaissais auparavant en m’immergeant littéralement sur place pendant deux mois. J'ai dormi à l'hôtel pendant les mois de juillet et août précédant l’ouverture afin de pouvoir créer quelque chose de différent de ce qu'avait fait jusqu'alors mon prédécesseur. Mon premier souhait a été d'unifier les trois espaces qui caractérisent l'univers Thoumieux, à savoir le restaurant doublement étoilé, la brasserie et l'hôtel. Très souvent, les clients ignoraient l'un ou l'autre de ces aspects du fait de ces trois identités différentes. J'ai ainsi mis en place un parcours amenant les convives du restaurant gastronomique par la brasserie et longeant les cuisines ouvertes où je les accueille. Pour repartir, ils redescendent par un escalier commun à celui de l'hôtel, ce qui leur permet de faire le tour de l'ensemble des lieux.

 

 

Et votre second souhait ?...

 

Mon second souhait a été d'écarter un menu unique car c'est quelque chose avec lequel je ne me sens pas à l'aise et qui empêche ma créativité étroitement associée à l'idée de plaisir et à mon profond souhait de répondre aux attentes des convives. Ainsi, si j'ai ainsi mis en place une carte, celle-ci offre des menus, des choix laissant une liberté totale pour nos clients afin qu'ils puissent s'approprier totalement ces lieux. Comme il s'agit d'un salon privé, j'ai souhaité pousser les choses jusqu'au bout, et faire en sorte que cela soit également un peu leur cuisine. Si un de mes clients souhaite se lever et venir dans la cuisine ouverte pour me demander qu'une chose soit réalisée de telle ou telle manière, c'est quelque chose qui me réjouit et que j'encourage. Dans cet état d'esprit, j'ai mis en place un bar à fromages avec une expérience qui diffère de ce qui est habituel dans un restaurant gastronomique. Ma cuisine est essentiellement fondée sur le minéral, le végétal afin de favoriser le bien-être de chacun de mes hôtes. Dans cet esprit, j'ai également fait en sorte d'introduire ces éléments dans la décoration de la salle.

 

 

 

Restaurant Sylvestre ** Paris vous ouvre ses portes...
 

Alors que nous remontons la rue Saint-Dominique en cette fin de journée, Dame Eiffel semble se pencher pour nous saluer à notre passage tandis que les trottoirs s’animent, lampions, terrasses enchantées, étalages de fruits... A quelques mètres de cette effervescence réside un lieu aussi discret qu’élégant, que l’on ne découvre qu’une fois les portes de la brasserie Thoumieux franchie. Là, en cette adresse toute parisienne prisée des initiés, c’est en effet un accueil sympathique qui vous conduira au saint des saints, le restaurant deux étoiles du talentueux chef Sylvestre, situé à l’étage de la belle Brasserie Thoumieux qu’il dirige également.

 

 

Mais, le restaurant gastronomique ne saurait attendre, et c’est le chef Sylvestre en personne qui vous accueillera avec ce sourire sincère et plein d’empathie qui a toujours été le sien et qui n’a pas changé avec les étoiles. Car, pour lui, la cuisine est avant tout un instant de partage et d’émotions, un don qu’il souhaite le plus total pour ses hôtes ; alors même qu’il pourrait se satisfaire d’une présence officielle sur le papier, c’est aux fourneaux qu’il s’activera juste après s’être enquis de votre humeur et de vos souhaits passant ensuite le relais à une belle brigade jeune et dynamique issue des plus grandes tables internationales. Après avoir longé les cuisines ouvertes qui n’ont rien à cacher, vous serez également accueilli par Samuel Vouilloux, directeur et chef sommelier, puis guidé par le Maître d'hôtel Florent Marianne pour prendre place dans une salle aussi discrète et raffinée qu’une bonbonnière avec ses beaux tissus, sa multitude de canapés et de coussin, ses fauteuils confortables à souhait, un écrin séduisant rehaussé d’une décoration végétale et d’un toit verrière diffusant une lumière tamisée. C’est aussi une décoration de table savamment choisie, corail, nacre et coquillages accueillant notamment trois saveurs de sel différentes, et une vaisselle des plus recherchées qui accompagneront les mets délicats du chef tout au long du dîner…

 

 

Le décor est jeté, le premier acte peut commencer. Des mises en bouche d’un raffinement exceptionnel qui pourraient chacune donner naissance à des plats à part entière ; Tels cette araignée de mer en tartelette légèrement fumée et présentée de manière esthétique sur la carcasse du crustacé ou encore ces vernis arrosés de granité d’eau de Corse pour une saveur iodée subtilement distillée ; Chaque création du chef Sylvestre étonne décidément tout autant le regard par leur raffinement esthétique que le palais pour leurs associations délicates. Mini socca niçoise à la farine de pois chiche et sardines, salade romaine déclinée en cinq états, c’est un feu d’artifice tout en nuances révélant les multiples des possibilités d’expression du chef ; Un art magnifié avec toujours en leitmotiv cet amour du végétal sublimé par des assaisonnements dont il a seul le secret. La discrétion est de mise dans cette salle intimiste où peu de couverts ont été disposés afin de préserver cette dimension humaine qui compte tant pour le chef, et qui n’hésitera pas à plusieurs reprises à venir s’enquérir de votre satisfaction, râper une truffe ou un condiment rare avec générosité, belle humilité…

 

 

Le Tourteau du port de Roscoff avec cet accord d’avocat brocoli et caviar gold est à fondre de plaisir pour ses notes marines subtilement déclinées par le caviar et l’avocat, une entrée signature du chef depuis longtemps consacrée par les hôtes du restaurant. Le travail et la créativité quant à la présentation des mets est à couper le souffle notamment pour ce maquereau qui termine sa cuisson sous vos yeux sur ce mini brasero accompagné de pousses marines, radis noir et une gelée de Daïkon afin de ne retenir que la saveur du poisson. Nous atteignons des sommets avec ces mets délicatement métamorphosés par l’art du chef, un art tout en nuances, des touches légères se jouant des artifices et privilégiant les notes enlevées par une inspiration débridée. Impression également confirmée par cet admirable Turbot pois chiche frais et Bouillon de Bœuf séché, un accord terre – mer qui manifeste une maîtrise absolue des cuissons et des assaisonnements. Forte impression également pour ce mémorable Homard bleu Courgettes violon et Pignons de pin dont chaque partie du noble crustacé a été utilisée pour faire écho à ce plat tout en rondeur, fondant et alerte.

 

 

La brigade toujours en éveil saura aussi vous inviter à découvrir un remarquable bar à fromages où vous pourrez être conviés à faire votre choix de fromages affinés par Bernard Mure-Ravaud, à moins que vous ne laissiez carte blanche pour établir une assiette généreuse de ces fromages d’exception. Mais, l’hôte doit se souvenir que les desserts de ce temple vibrent également au même diapason tel ce citron coque croquante accompagné de laitue de mer et estragon, une association originale et dynamique qui développe une amertume toujours contrôlée pour un délice sucré venant prolonger la partition marine du chef Sylvestre. Les mignardises poursuivent encore ces instants rares et précieux passés au restaurant Sylvestre, autant de petits desserts que l’on découvre avec gourmandise alors que la nuit est tombée depuis longtemps sur le toit verrière du restaurant… Il ne restera plus qu’à saluer encore une fois le talent et la générosité du chef Sylvestre et de son équipe en cuisine sans oublier la brigade en salle qui a su faire de cette expérience un moment inoubliable en plein cœur de Paris sous les feux joyeux de la Tour Eiffel.
 


 

 

 

Le Sommelier Robin Gurgui a recommandé pour ce menu les vins suivants : Touraine Sauvignon « S » 2017 - Guillaume Sorbes, Swartland terres brulées 2014 – Vincent Carême, Condrieu « la petite côte »2017 – Yves Cuilleron, Sierra de gredos « La Bruja de Rozas » 2017 – Commando G, Riesling Josephshofer 2010 spatlese – Von kesseltatt, Calvados 6 ans – Adrien Camut

Hotel Thoumieux - Paris

 

 

Alors que la Tour Eiffel semble présider à l’ensemble des lieux, tant sa majesté capte tous les regards, le contraste est saisissant en entrant à l’Hôtel Thoumieux. Car, c’est à un véritable nid douillet auquel est convié l’hôte de ces lieux préservés, en plein cœur du 7ème arrondissement de Paris, à quelques pas seulement des Invalides, du musée du Quai Branly et du musée Rodin. L'esprit romantique règne en ces murs, renouvelé de manière originale par la célèbre architecte et designer India Mahdavi, au style reconnaissable immédiatement avec ces papiers Art Déco, ces rappels de motifs de peaux et moquettes épaisses aux dessins géométriques, cuir, bambous et bois laqué, éclairage travaillé ;

 

 

 

chaque chambre a fait l’objet d’une décoration propre, singulière loin des designs standardisés. Le petit escalier qui mène aux étages laisse comme un clin d’œil l’impression de présence de ces hôtels d’antan ayant fréquenté cet immeuble tout parisien. Lit généreux, salle de bain aux marbres blanc et gris veinés, robinetteries soignées, chaque détail a été étudié pour faire d’une nuit passée à l’hôtel Thoumieux une expérience de la vie parisienne dans une douce atmosphère en toute intimité.

Car en ces murs, la discrétion est de mise. Vous aurez probablement le plaisir d’échanger quelques mots avec le généreux chef Sylvestre, deux étoiles au Michelin, aussi simple d’abord que délicat dans ses attentions, nul lobby tentaculaire ici. Une réception aimable et souriante à tous instants du jour et de la nuit mais surtout cette impression d’être chez soi, de rejoindre son douillet pied à terre parisien.

 

 

Au matin, c’est au restaurant gastronomique que vous pourrez prendre votre petit-déjeuner ! Croissants et viennoiseries, pain grillé, madeleines et autres salades de fruits frais du jour accompagneront votre boisson préférée dans cette belle et élégante salle intimiste du restaurant du chef Sylvestre, une belle manière de commencer la journée.

 

Vous songerez alors encore à cette nuit lorsque, à quelques pas, les Invalides vous ont offert une expérience quelque peu moins austères que le jour, sans oublier, bien sûr, Dame Eiffel qui tout au long de votre séjour veillera sur vous dans ses habits de soirée, scintillant de ses mille feux la nuit tombée ! Une belle expérience toute parisienne cosy et intimiste.

 

79 Rue Saint-Dominique, 75007 Paris
+33 1 47 05 79 00 CONTACT.THOUMIEUX@BEAUMARLY.COM
http://thoumieux.com/fr/

 

Turin by Train

© LEXNEWS

Torino...

Avec son élégance sobre et austère, Turin, capitale du Piémont, mérite d’être arpentée et découverte. Cette ville italienne longtemps associée à l’industrie automobile avec le fameux Lingotto et la Fiat, offre aujourd’hui de beaux trésors. Si elle est célèbre, de nos jours, pour le Suaire de Turin, elle demeure surtout, avec ses interminables et belles arcades, si appréciables l’été comme les jours de pluie, avec ses accueillants et réjouissants cafés italiens et pâtisseries d’antan, enveloppée de cette atmosphère littéraire bien particulière : Rousseau lui consacrera des pages aimantes et radieuses dans Les Confessions, Sade la jugera sévère, Valéry y laissera vagabonder ses songes et écriture ; Envoûtante Turin… James, De Chirico, Giono ou encore Italo Calvino tomberont également sous son énigmatique charme ; Une aura singulière que sut également capter Nietzsche jusqu’à la folie sur cette belle et tristement célèbre Piazza Carlo Alberto, et Cesare Pavese jusqu’au suicide… Turin reste une ville qui apprivoise plus qu’elle ne se laisse apprivoisée. Il faut consentir à se laisser séduire par cette ville italienne qui a tant à offrir : A sa situation géographique et sa riche histoire viennent s’ajouter ses musées aux nombreux trésors et collections, sa savoureuse gastronomie piémontaise que perpétuent encore restaurants réputés, cafés et confiseries, à nuls autres pareils, son architecture taillée au cordeau, ses nombreuses places plus belles les unes que les autres et, bien sûr, ses si célèbres et longues arcades infinies…

Turin

avec Oui SNCF

 

© LEXNEWS

 

Une tendance très nette pour le transport ferroviaire se fait ressentir ces derniers temps… Et effectivement, ce mode de transport, à tort quelque peu boudé ces derrières décennies, se révèle aujourd’hui être une bonne idée pour rejoindre l’Italie, notamment Turin au Nord de l’Italie. Turin est assurément la ville à favoriser au départ de Paris et de la Gare de Lyon, en seulement 5h30 environ de trajet, de gare à gare et de centre-ville à centre-ville, avec – il faut l’avouer, bien moins d’heures perdues et de tracas !


Inutile, en effet, d’arriver deux heures avant le départ, pas (ou peu) de contrôle de sécurité, c’est un plaisir renouvelé du voyage, un réel plaisir du voyage qu’offre la SNCF TGV et la ligne France-Italie. L’argument écologique n’est pas le dernier comptant dans ce choix, l’impact sur l’environnement d’un voyage en train n’ayant, en effet, aucune commune mesure avec l’avion.


Trois liaisons quotidiennes relient Paris, Lyon et Chambéry à Turin Porta Susa, la nouvelle gare spéciale TGV, située comme l’ancienne au centre de la ville même. Entre la partie rapide du trajet et celle plus slow du voyage lorsque le train aborde les massifs montagneux, c’est une belle variété de paysages et du territoire tant français qu’italien qui défile sous ses yeux, confortablement assis dans les sièges spacieux de 1ère classe.

 

La compagnie met en avant à juste titre cette « Joie de Voyager » retrouvée avec un embarquement zéro stress, des espaces de restauration Caffè Centrale proposant une carte franco-française comme un avant-goût de son séjour en Italie avec une variété de plats chauds et froids. Un service sur place sans bouger a même été prévu pour les voyageurs de 1ère préférant rester à leur place pour déjeuner. Personnels de bord prévenants et souriants, n’hésitant pas à vous signaler les haltes de quelques minutes pour se dégourdir les jambes, des divertissements ont même été prévus à bord avec des jeux de société, des prêts de livres et de BD pour les petits, comme pour les grands.

 

Crédit photo : © Letizia Le Fur


Le TGV France-Italie a également prévu large pour les bagages : deux bagages par personne, quelle que soit leur typologie (obligatoirement munis d’une étiquette portant noms et prénom) et même ses skis, poussettes, vélos… sans oublier les petits animaux de compagnie jusqu’à 6 kg qui peuvent voyager gratuitement ! Beaucoup d’atouts, donc, pour ce plaisant voyage ferroviaire Paris-Turin aller- retour.
Le service E-billet, enfin, vous évitera tout déplacement ; Il suffit de présenter son portable ou pour plus de sécurité d’imprimer son billet au moment souhaité après avoir réservé son voyage sur le site Oui.sncf, plus besoin de le composter, le contrôleur le vérifiera à bord en cours de trajet. Sécurité, simplicité et confort pour un voyage plaisir…
 


Réservez son voyage sur www.oui.sncf

Découverte de la ville de Turin…

Turin est une ville dont la richesse de ses musées et églises est malheureusement souvent méconnue, et pourtant… Partons à sa découverte avec une balade au cœur des trésors de Turin :

Les amoureux des Beaux-Arts auront plaisir à découvrir la fameuse Galleria Sabauda qui fait partir des Musei Reali récemment réaménagés dans le Palazzo Reale. La richesse de ses collections déjà vantée au XVIIIe s. fait de ces lieux un endroit privilégié où apprécier un large éventail de la peinture italienne depuis les peintres piémontais jusqu’aux plus grands noms, Angelico, Pollaiolo, Lippi, Bronzino, Bellini, Savoldo et tant d’autres…

 

 

A cet endroit, nous sommes sur le site même de la Turin romaine, la porte Palatine nous saluant lorsque nous sortons de la Galleria et longeant le Teatro Romano sur notre droite ; Profitons de l’occasion pour découvrir l’admirable et trop peu connu Museo di Antichita ; Un musée dynamique bénéficiant aujourd’hui d’installations particulièrement modernes et d’une scénographie inventive et attractive mettant en valeur les riches collections grecques, étrusques et romaines.

 

 

Impossible également de ne pas visiter la Cattedrale et sa Cappella della Sindone mondialement connues pour abriter le célèbre Suaire de Turin. Quel que soit ses convictions religieuses, ses certitudes ou incertitudes quant à l’historicité du linge ayant recouvert le corps de Jésus crucifié, la ferveur et le recueillement qui se dégagent de ces lieux ne peuvent laisser indifférent…

 

 


Juste à la sortie de l’église, il faudra pousser tout droit ses pas pendant quelques centaines de mètres afin de découvrir le musée du Saint Suaire, lui aussi méconnu, et qui mérite la visite pour comprendre la belle histoire du Turin, son point de départ jusqu’à son installation dans la ville avec une multitude de documents, vidéos, témoignages, pièces rares dont le précieux coffre ayant servi à son transport… Une visite indispensable pour mieux comprendre le Suaire de Turin, d’autant plus que le personnel, prévenant et disponible, composé de bénévoles n’hésitera pas à vous renseigner très agréablement.

 

 



En revenant vers le centre de la ville, il faut également réserver du temps pour visiter le Palazzo Madama, un château construit entre le XV° et XVIII° s. et dont la façade baroque est l’œuvre de Filippo Juvarra.

 

À l’intérieur, entre autres richesses, sont accrochées de belles œuvres de Primitifs piémontais, un Lapidaire Médiéval, et le fameux Ritratto d’uomo (Portrait d’homme) d’Antonello da Messina…

 

 

 

Du Palazzo Madama seuls quelques mètres nous séparent de la très belle église San Lorenzo qui paraît si discrète de l’extérieur et dont l’intérieur et son extraordinaire coupole de Guarino Guarini (1666) surprendront pourtant les visiteurs par ses rayons de lumière qui inlassablement s’entrecroisent.

 


Il sera temps, enfin, d’arpenter l’impressionnant Musée Égyptien de Turin avec ses 30 000 pièces exposées sur deux niveaux. Ce dernier a fait l’objet d’une récente restauration abandonnant les usages anciens de la muséographie classique pour une présentation moins romantique mais plus attractive selon les critères modernes, et offrant cette autre surprise pour les yeux - surprise que nous ne dévoilerons pas – mais qui ravit dès les premiers mètres…

 

 

Après ces émotions antiques, place à la modernité du 7e art avec, bien sûr, le célèbre Musée du cinéma installé dans la Mole ; Un musée internationalement reconnu et incontournable pour la richesse de ses collections et l’art avec lequel il a été conçu pour capter l’attention des nombreux visiteurs qui s’y rendent quotidiennement. Tout ou presque est réuni dans ce temple dédié au cinéma sur plusieurs étages (pour ceux qui n’ont pas le vertige, ne pas manquer de prendre l’ascenseur et de grimper tout en haut du Mole pour avoir l’impression d’être sur le toit de la ville avec une vue imprenable à des kilomètres à la ronde…).

 

 

 


Tout au loin, on apercevra le Lingotto, le site fameux des anciennes usines Fiat où surprend encore de nos jours cette tour à l’aspect futuriste et cette incroyable tour de piste devenue silencieuse sous nos pas, mais où résonne encore les vrombissements des fiers et célèbres moteurs… On aura grand intérêt à découvrir l’impressionnant Musée de l’automobile qui même pour les néophytes offre un incroyable voyage d’hier à demain au cœur de cette invention qui a tant révolutionné le monde.

 

 

 

 

Turin, c’est aussi le musée Musée d'Art oriental de Turin (MAO), l’un des tout derniers musées de la ville à avoir ouvert dans le splendide palais Mazzonis. Ce dernier propose à ses visiteurs l’une des collections d’art oriental les plus importantes d’Italie. L’art du Gandhara et de l’Inde, le Sud-Est asiatique et la Chine, sans oublier aussi de belles sections consacrées au Japon, à l’Himalaya et à l’Islam en une belle scénographie dans un environnement d’un calme absolu.

 

 

 

De nombreuses adresses sont malheureusement oubliées dans ce rapide survol des musées de la ville, un survol qui entend, cependant, témoigner de l’attrait culturel que présente aujourd’hui Turin, une ville culturelle à part entière et qui mérite d’être découverte pour ses nombreuses richesses, qu’un seul séjour ne suffira pas à connaître !

Grand Hotel Sitea - Turin

 

Derrière une sobre façade en une des artères principales de la vieille ville de Turin, à deux pas du Palazzo Carignano et du célèbre musée égyptien, le Grand Hotel Sitea est depuis bien des décennies le phare hôtelier de la ville. Né quelques années après la Première Guerre mondiale, en 1925 précisément par Emiliano Lera , ce noble et célèbre hôtel piémontais compte parmi les lieux historiques classés d’Italie. Appartenant toujours à la même tradition familiale, c’est un palais qui s’est alors métamorphosé en palace luxueux sur la Via Carlo Alberto.

 

 

 

Sa réputation, son style et la qualité de son service ont valu au Grand Hotel Sitea sa renommée d’hôtel incontournable de Turin, ce dernier ayant hébergé bien des hôtes illustres tel le grand musicien Louis Armstrong, de nombreux prix Nobel, des écrivains… « Le Sitea » comme les Turinois aiment à le nommer a toujours compté dans la ville, point de repère de ce qui évoluait dans le respect de la tradition.

 

 

 

 

C’est cet esprit alliant les contraires qui souffle encore dans ses murs, une fois le seuil franchi, élégance de lieux décorés dans le goût classique avec des meubles de style, de vastes espaces avec un lobby aménagé afin de toujours permettre l’intimité des discussions, un patio extérieur à l’abri des regards où prendre un verre profitant de la verdure de la terrasse, majestueuse salle de petit déjeuner dans le goût classique de ces palaces d’antan… sans oublier le bar et les restaurants abrités par cet hôtel aux multiples facettes.

 

 

 

Après avoir rapidement accompli les formalités d’accueil auprès d’une réception souriante, vous montrez aux étages pour découvrir de longs couloirs aménagés avec goût de meubles de style, commodes et guéridons aux vases anciens, tableaux et gravures, moquettes et tapis, une intimité feutrée et confortable. Les chambres décorées pour certaines en un style Directoire épuré invitent à une décontraction élégante avec ces cadres anciens et ces moulures… La salle de bain très lumineuse offre ces instants de repos bien mérités après avoir parcouru la ville avant de redescendre profiter du généreux petit-déjeuner servi par un personnel souriant et prévenant. Les vitrines emplies de vaisselles, porcelaines, verreries et argenteries anciennes vous murmurent qu’ici le temps est suspendu…

 

 

 

Douce impression d’une nostalgie de ces temps révolus mais que le Grand Hotel Sitea parvient à faire revivre avec élégance dans ce service qui marque la grande tradition hôtelière. Un séjour dans les murs du Grand Hotel Sitea est une heureuse parenthèse dans le temps, celui qui passe et celui qui demeure gravé dans les souvenirs, une belle manière de profiter pleinement de l’ambiance turinoise.
 

Interview Grand Hotel Sitea Torino

Votre hôtel est inscrit comme Lieu historique d’Italie et possède une longue histoire. Pouvez-vous nous rappeler les traits marquants qui le caractérisent ?

 


"Réserve, cordialité et discrétion sont certainement les trois qualités qui constituent la philosophie et la réputation du Grand Hotel Sitea situé au cœur de la ville de Turin. Avec 90 années dédiées à l’hospitalité piémontaise, au-delà des tous les faits et évènements majeurs qui ont caractérisé la vie de la ville sur 75 années du XXe siècle. Car il ne faut pas oublier que la capitale piémontaise a connu une vie intense à partir de début des années 20 et 1930 avec la révolution industrielle et l’importance de la FIAT. Cette dernière en construisant la nouvelle usine du Lingotto préparait alors le lancement de la « 509 » et de la Balilla. C’était des heures de grands changements et l’Italie s’approchait des grands bouleversements qui allaient survenir avec le deuxième conflit mondial. L’immeuble de la via Carlo Alberto au numéro 35 était déjà un hôtel, et son propriétaire la Società Italiana Terme e Alberghi gérait différents hôtels dans des villes thermales, ce sont ses initiales qui ont donné son nom à l’hôtel SITEA.

C’est en 1925 que Cav. Emiliano Lera, déjà propriétaire d’un hôtel à Montecatini, acheta cette adresse pour en faire un hôtel moderne, équipé de tout le confort et des services qu’il avait pu apprécier en tant que manager des meilleurs hôtels d’Italie et d’Europe. Ce dernier a dévolu toute son énergie et son temps à ce nouveau projet turinois qui, année après année, a évolué constamment en équipement et confort. Ceci explique qu’un grand nombre de personnalités aient choisi le Grand Hotel Sitea comme lieu de résidence à Turin notamment le fameux Louis Armstrong. Après les périodes difficiles de la guerre, le fils d’Emiliano, Giuseppe, reprit la direction de l’hôtel tout en perpétuant cet héritage familial dans la tradition.

La troisième génération de la famille avec Maria Clotilde et ses fils Federico et Niccolò Buratti ont repris également le relais et perpétué ce sens de l’hospitalité et des traditions, ce qui a permis de faire du Grand Hotel Sitea l’antichambre de la vie mondaine, culturelle et sociale de la ville accueillant des événements tels que Book Fair, Grinzane Premium, le festival du Cinéma et autres évènements sportifs majeurs sans oublier d’avoir été l’hôtel officiel de La Juventus de 1994 à 1998. La liste est longue de nos hôtes illustres : Paola Borboni, Marcello Mastroianni, Catherine Deneuve, Monica Vitti, Gabriele Lavia, Gigi Proietti, Ernesto Calindri, Luis Sepulveda, Pelé, Diego Armando Maradona, Mohammed Alì et tant d’autres… "

 


Le Grand Hotel est au cœur de la ville, c’est un lieu à la fois luxueux et discret.


"Notre hôtel situé effectivement au centre historique de la ville, et est proche des monuments et musées les plus importants ainsi que de la célèbre Via Roma, la célèbre rue du shopping ! Le Grand Hotel Sitea est en effet considéré comme l’un des plus charmants hôtels de la ville. Il a fait l’objet récemment d’une complète rénovation et a atteint une élégance qui a su préserver tout le charme et la sobre atmosphère du passé. Cet atout est complété par un soin tout spécial apporté aux services exclusifs qui fait du Sitea un lieu de résidence idéal et confortable grâce à une équipe attentionnée".

 

 

Quels sont les services principaux que vous proposez à vos hôtes ?


L’accès à l’Internet haut débit est offert à tous nos hôtes ; Pour les amoureux de la forme, un vaste espace de 100m² leur est dédié dans notre Fitness Centre avec un libre accès pour tous 24h sur 24. La restauration est également au cœur de notre hôtel avec une proposition de haute gastronomie avec notre restaurant étoilé dirigé par notre chef Fabrizio Tesse et Marco Miglioli qui ne propose que cinq tables exclusives pour le diner, sans oublier le Bistro « Carlo & Camillo » ouvert tous les jours avec sa terrasse. Nous avons également le restaurant Carlo Alberto décoré dans le style Empire, avec 70 couverts, idéal pour des évènements et conventions, et bien sûr, notre American Bar pour déguster un cocktail.


Quels sont vos projets pour les prochains mois ?


Nous allons ouvrir les Royal Palace Luxury Suites, six suites qui pour répondre à une demande croissante de notre clientèle : Elles seront situées dans l’élégant et raffiné Rorà Palace à 75 mètres de l’hôtel. Il s’agira de suites d’excellence avec de vastes espaces et une décoration raffinée qui bénéficieront d’un majordome tout spécialement dédié et où il sera possible d’avoir un room Service signé du restaurant étoilé Carignano. Un SPA équipé d’un sauna, d’un Hammam, d’une douche émotionnelle complètera cette offre prestigieuse en plus des restaurants, bar et salle de sport du Grand Hotel Sitea qui leur seront accessibles.

 

Bistrot del Carignano Carlo e Camillo

 Grand Hotel Sitea

 

Au pied du Grand Hotel Sitea de Turin, c’est en un lieu élégant et raffiné avec lequel les hôtes de Carlo e Camillo ont rendez-vous. En traversant plusieurs petits salons successifs, vous serez accueillis avec art et professionnalisme par Giuseppe Andresini, le directeur de salle. Un petit salon décoré avec goût donne une ambiance feutrée et cosy, mêlant classicisme et quelques notes de modernité.

 

 

La carte de ce lieu intime propose une bistronomie recherchée qui ravit le regard et les papilles avec cette entrée généreuse de crème de fèves aux encornets légèrement poêlés et soulignés par quelques subtiles touches de menthe et parmesan. Une assiette aussi belle que savoureuse présentée avec raffinement par le serveur Fiore.

Le bistrot propose également des assiettes mettant en avant de beaux produits comme cette réinterprétation turinoise de la Niçoise où le thon cru s’associe à la mâche, œufs, tomates, haricots et une profusion d’olives taggiasca typique de la Ligurie voisine. Des gressins, focaccias et autres pains maison accompagnent ces mets en d’agréables accords méditerranéens.

 

 

 

 

L’ambiance est posée : fraîcheur, recettes et préparations impeccables, le tout servi avec prévenance, il n’en fallait pas plus pour faire du Bistrot del Carignano, une adresse prisée à Turin. Délices encore que ces taglioni alla carbonara aux asperges et boutargues, un plat savoureux et gourmand avec son œuf battu présenté dans sa coquille pour ajouter à l’onctuosité de la préparation… Le Bistrot sait également proposer de beaux poissons telle cette ombrine cuite sur peau avec sa sauce originale au mout de raisin et tomate sur un lit de pousses d’épinards.

Le service prolonge encore ces heures agréables passées dans ce lieu charmant avec de généreux desserts, notamment ce tiramisu préparé dans les règles de l’art sans oublier ces excellents sorbets maison qui rappellent la qualité de la gastronomie pratiquée en ces lieux.


Giuseppe Andresini a suggéré avec ces mets un vin Nymphae Monferrato Bianco.

Via Carlo Alberto 35 10123 Torino, Italy
Tel.: + 39 011 51 70 171 E-mail: info@grandhotelsitea.it
http://grandhotelsitea.it

Residence Sacchi - ApartHotel - Turin

La Residence Sacchi est installée sous les célèbres arcades au cœur même de la ville de Turin, au numéro 34 précisément, à quelques pas seulement de la belle gare centrale Porta Nuova datant de 1861. En un immeuble de style Liberty reconverti aux standards modernes, réside un concept moderne et dynamique de suites et appartements luxueux, à mi-chemin entre l’hôtellerie et la location d’appartements. À toute heure du jour et de la nuit, une réception accueille les visiteurs en les informant de tout ce que la Résidence propose comme services, répondant aux multiples questions sur la ville et les lieux à découvrir, se proposant même de livrer repas ou linge à nettoyer, cela dans toutes les langues possibles.

 

 

 

 

La Residence Sacchi offre des formules particulièrement attractives avec de véritables appartements et suites équipés de tout le confort et installations modernes ; cuisine équipée, four, cuisinière, machine à laver, machine expresso, salle de bain avec lave-linge, table et fer à repasser… Rien ne manque, un confort absolu !

La Residence Sacchi propose même une très belle suite sur les toits de Turin pouvant accueillir jusqu’à 5 personnes et offrant un Jacuzzi privé dans la chambre même et ouvrant sur une vaste terrasse privative . Celle-ci peut être ouverte sur une autre Suite afin d’accueillir pas moins de 9 personnes.

 

 

 

Autant dire que vivre l’expérience Residence Sacchi, c’est avoir cette impression rare d’être pendant quelques jours chez soi dans la ville ; La proximité d’appartements privés, le privilège de pouvoir déguster un verre de prosecco et des petits fours sur la terrasse à la tombée de la nuit face aux sommets alpins enneigés est véritablement une expérience unique. Le calme, la serviabilité du personnel, le fait que chaque matin votre appartement soit entièrement nettoyé, draps et serviettes changés, tout en préservant son intimité avec les clés en poche comme si vous aviez votre pied-à-terre à Turin, sont assurément des atouts privilégiés et recherchés.

 

 

 

 

La Residence Sacchi dispose également d’une cour intérieure abritant de gigantesques bambous au pied desquels les hôtes de chaque appartement ou suite trouveront fauteuils et canapés leur permettant de venir agréablement se reposer le soir, lorsque la chaleur reste accablante l’été…

C’est cela l’expérience Residence Sacchi, une grande diversité de formules et de taille de suites et d’appartements, tous décorés avec un goût sûr moderne et urbain par Alessandra Asselle, propriétaire et architecte d’intérieur. Nul doute que chacun y trouvera réponse à ses besoins, qu’il soit professionnel ou privé, et ce, toujours, avec l’excellence du service d’une équipe dédiée à cette mission depuis maintenant de nombreuses années.
 

Interview Résidence Sacchi

« Comment est née la Residence Sacchi ?  D’où est parti ce concept ? »

 

 

Aldo Asselle : « Ce concept est né de mon expérience alors que j'étais en Angleterre lorsque j'étais très jeune. J'ai pu observer à cette époque qu'il y avait des appartements loués à la demande pour des périodes plus ou moins courtes. Cela n'existait pas à l'époque en Italie. Lorsque je suis revenu à Turin, mes parents étaient décédés, et j'avais à ma disposition cet immeuble qui date du milieu du XIXe siècle et qui était une propriété familiale. J'ai alors eu l'idée d'appliquer, ici même en Italie, ce concept observé en Angleterre. Il n'y avait aucun cadre législatif à l'époque et j'ai même proposé qu'une réglementation puisse encadrer ce type de location pour les distinguer des services proposés par un hôtel. Nous avons complètement repensé l'architecture interne de l'immeuble en le divisant en suites. Ce dont je vous parle date de plus de 40 ans ! Cette idée a rencontré un fort succès à l'époque où la FIAT attirait de nombreux hommes d'affaires. Les directeurs d'usine venaient souvent résider ici, pour de longues durées. Le cinéma a également amené de nombreuses équipes en ces lieux, car nous assistons beaucoup notre clientèle avec des services personnalisés à un niveau rarement atteint. »

« Ces services semblent être en effet au cœur de votre activité. »

Alessandra Asselle :
« Absolument ! Nous sommes une équipe très soudée permettant de répondre à toutes les sollicitations de nos clients. Nous réalisons bien entendu les tâches classiques dans le cadre d'une location de suite, que ce soit pour affaires ou pour des personnes en visite à Turin, mais nous nous distinguons surtout par une gamme de services à la carte, réalisés dans des temps records pour nos hôtes. L'hospitalité est ici entendue à la fois dans un sens familial mais aussi professionnelle. Nos clients arrivent souvent tard le soir et peuvent nous demander pour le lendemain de réparer une chaussure ou un vêtement… Le wi-fi est accessible partout et gratuitement dans les appartements et dans les espaces communs, la TV Satellite est de même installée dans toutes les suites. Nous insistons beaucoup sur l’équipement et la conception des salles de bains, un espace souvent important lorsque l’on est à l’extérieur de chez soi. Nos cuisines sont totalement équipées et nous pouvons également faire venir des plats cuisinés de restaurants proches avec lesquels nous sommes en relation. Nous proposons également des petits déjeuners, déjeuners et dîners dans le restaurant qui jouxte la Residence Sacchi avec lequel nous travaillons en confiance. Nous avons l'expérience pour répondre efficacement à ces demandes. Cette réactivité nous a fallu la fidélisation de notre clientèle. Nous avons complètement refondu notre site Web de manière à ce que nos clients puissent choisir en toute connaissance de cause leur appartement. Cela était un challenge parce que tous nos appartements sont différents. Parallèlement à notre clientèle professionnelle, de plus en plus de touristes viennent chez nous, parfois pour quelques jours seulement, et souhaitent une information la plus complète possible. Nous nous attachons ainsi à leur fournir tous les renseignements pour visiter la ville, réserver une exposition ou une table… Le service est vraiment au cœur de notre métier à la fois à l’intérieur de la Résidence mais aussi tourné vers la ville de Turin ; Une ville belle et intéressante que les Jeux Olympiques de 2006 ont permis à de nombreux touristes de découvrir.»


Aldo Asselle : « Je suis né à Turin et je reconnais que nous avons eu un maire qui a su concevoir la ville autrement que dans sa seule existence liée à l’industrie automobile. Il y a tant de belles choses à découvrir et voir à Turin qu’il s’agisse de l’architecture, de la littérature, de la peinture ou du cinéma… Nous avons à cœur d’aider nos hôtes à découvrir toutes ces richesses, souvent méconnues et qui ne demandent qu’à être découvertes. C’est ce à quoi aspire notre Résidence aspire, en conciliant une approche à la fois professionnelle tout en préservant cette dimension humaine à laquelle nous tenons beaucoup.»

"La Residence Sacchi parallèlement à son implication professionnelle s’ouvre donc largement au monde touristique"

Alessandra Asselle :
« Turin a beaucoup évolué ces dernières années sur le plan touristique et notre résidence a suivi, bien sûr, cette évolution avec des séjours de courte durée pour nos hôtes qui ont décidé de découvrir notre ville sur deux ou trois journées. Les Français aiment beaucoup Turin, certainement du fait de cette proximité historique et architecturale avec la capitale française. Même s’il y a beaucoup à faire dans notre ville que ce soit en musée, bâtiments, églises, etc. ces courts séjours impliquent une réactivité sans faille. C’est notre priorité en favorisant cet accueil orienté tourisme. Notre proximité avec la gare et le centre historique fait de la Residence Sacchi un choix idéal pour découvrir la ville à partir des célèbres arcades où nous nous trouvons. Nous avons un large choix d’appartements et de suites en fonction du temps de séjours et du nombre d’hôtes, cela va du petit studio à notre luxueuse Suite Deluxe. Nous rénovons sans cesse nos appartements afin de répondre à ces nouveaux besoins du tourisme qui ne sont pas les mêmes que ceux professionnels. Contrairement aux offres B&B, notre résidence offre la garantie d’une sécurité sur tous les plans avec une réception permanente 24h sur 24, des lieux surveillés par vidéosurveillance et sécurisés. Le contact et les services demeurent ainsi au cœur de la Residence Sacchi qui peut accueillir ses hôtes à tout moment du jour et de la nuit avec une personne sur place en permanence.

Via Sacchi, 34 - 10128 Torino
Tel 00 39 011 5563 811 info@residencesacchi.it
www.residencesacchi.it

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Restaurants turinois

Cannavacciuolo Bistro * - Torino

Après avoir traversé le Pô sur le pont Vittorio Emanuele 1, une vue imprenable sur la Piazza Vittorio Veneto, le célèbre Mole et sur l’ensemble de la ville ancienne de Turin, nous longeons la fameuse église Gran Madre di Dio qui semble garder le quartier du Borgo Po. C’est en ces lieux paisibles, une tout autre Turin qui se déploie, entre fleuve et colline. C’est ici également que se tient l’une des adresses les plus prestigieuses de la gastronomie turinoise, le Bistro Cannavacciulo, une étoile au Michelin.

 

 

Sous l’égide du fameux chef d’origine napolitaine Antonino, et de son épouse Cinzia, c’est l’esprit de l’excellence d’une cuisine puisée aux racines même de la terre et de la mer, puissance vitale que ce colosse au cœur tendre inspire au premier contact. Le Bistro de Turin laisse immédiatement l’impression d’un lieu épuré et raffiné, tendu vers le bien-être de ses hôtes dès le seuil franchi. Décoration élégante d’un minimalisme urbain, intime et feutrée, à partir duquel se développe cette fusion chère au chef entre le Nord et le Sud de l’Italie, un hommage à cette région du Piémont qui lui a permis de rencontrer son épouse et de fourbir ses armes en tant que cuisinier.

 

 

L’accueil professionnel et bienveillant est perceptible dès les premières minutes grâce au sympathique maître Alfredo Diafono, non seulement passionné par son métier, mais également ambassadeur de l’esprit de la maison. En ces lieux privilégiés, c’est le talentueux chef Nicola Somma qui dirige une brigade s’activant déjà au-delà des vitres de la cuisine visibles de notre place. Nicola Somma nous propose d’ouvrir ces agapes par une création originale inversée du fameux Tonno Vitellato où la viande se voit substituer le thon cru avec une sauce glacée de veau et mayonnaise de poutargue, une agréable surprise éveillant délicieusement les sens. Suit une anguille cuite sur peau avec sa sauce céleri, un réel régal de fraîcheur alors que l’écrevisse et la cerise nouent le plus heureux mariage avec le cerfeuil pour cette autre entrée très joliment inspirée.

 

 

Excellence des produits, maîtrise délicates des textures, l’art de la gastronomie est ici élevé aux plus hautes sphères ! Impression encore renforcée par ces originales tagliatelles au café et langoustine, une expérience revisitée de l’art de la pasta ; une harmonie aux belles modulations qui restera gravée dans notre mémoire gustative.

 

 

 

Moment précieux, encore, d’anthologie avec ce plat signature, un risotto apparemment minimaliste à l’ail, poutargue et citron, mais dont la préparation à l’huile d’olive sublime les nuances en une composition parfaite, du grand art ! Nul étonnement alors à ce que de nombreux convives aient choisi cette merveilleuse adresse perpétuant dans le Piémont avec élégance l’esprit Cannavacciulo. Clin d’œil malicieux, enfin, avec ce turbot présenté comme un poisson pané avec ciboule, pignons et haricots verts, un espiègle sourire de la mer offrant un très bel équilibre des préparations. C’est une symphonie inspirée assurément qui se développe en ces murs et qui grâce à l’équipe de salle efficace composée d’Alfredo et de Gaia s’élève progressivement vers des hauteurs remarquables.

 

 

Ce sera également le cas avec les desserts inspirés du chef pâtissier Raffaele d’Urso, notamment ce prédessert inoubliable sous la forme d’une cerise recomposée à la crème de cerise posée sur un petit navarin glacé à la coco, une recette qui à part entière mériterait un dessert à lui seul ! Inspiration également pour cette déclinaison autour de la noisette, emblème du Piémont, se métamorphosant en sorbet, crème, éponge, gianduia ; un dessert alliant gourmandise et raffinement. Humour aussi que cette «Mozarella » en sphère de chocolat blanc, tomate et huile d’olive pour une composition élégante et fraîche. C’est du grand art pratiqué entre ces murs au bord du Po, une expérience inoubliable et plus qu’inspirée !

 

 


 


Alfredo a élaboré les accords mets/vins suivants pour ce déjeuner : Cannavacciulo Spumante 2013 Extra Brut, Fiano Paestum Kratos IGT 2018 Maffini, Upupa Orange 2015 Weingut Abraham, Buondonno Rosato 2017, Picolit Marco Sara 2009, Vinsanto il Palazzino 2004.

CANNAVACCIUOLO BISTROT VIA UMBERTO COSMO, 6
10131 Torino T +39 011 8399893
www.cannavacciuolobistrot.it 

Restaurant Casa Vicina* – Torino

Le restaurant Casa Vicina est une belle histoire familiale. Installé aujourd’hui au Lingotto même, au sous-sol du grand magasin Eataly, cette prestigieuse maison offre à ses hôtes un écrin élégant et un raffinement gastronomique au cœur de la modernité, ainsi qu’aime à le rappeler son chef Claudio Vicina.

 

 

Pour les Vicina, « La cuisine piémontaise, c’est une affaire de famille ! », ajoutera-t-il aussi immédiatement. Et effectivement, derrière ce chef sympathique et jovial se cachent aussi sa femme, sa fille et même son gendre… Il est vrai que la famille Vicina œuvre dans cet art depuis maintenant plus de 100 ans, 116 précisément, et la renommée de leur restaurant la Casa Vicina a depuis longtemps franchi les frontières de la capitale piémontaise avec une étoile au Michelin.

La salle qui accueille les hôtes de cette Casa Vicina offre de beaux espaces aux tables espacées, dressées avec élégance, et dont les murs sont décorés par les remarquables œuvres d’art de l’artiste Fiorella Pierobon. Vous serez accueilli avec générosité par Stefano Vicina en personne.

 

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Les agapes débuteront par une création originale du célèbre plat local Bagna Caoda piémontais revisité sous la forme d’un verre multicolore dont chaque strate correspond aux ingrédients de ce plat, poivron, courgette, carottes… un clin d’œil à la fois esthétique et savoureux à boire en réminiscence des vermouths turinois, une heureuse et savoureuse entrée toute de création.
La tonalité est donnée : la cuisine des Vicina trouve son inspiration au cœur de la tradition gastronomique piémontaise en une subtile réinterprétation contemporaine.

 

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Ce sont les souvenirs et cette mémoire ancestrale et familiale qui se trouvent en ces lieux sublimés par le chef Claudio Vicina. Un des plats iconiques du Chef se trouve d’ailleurs être le Thon de lapin en sa jardinière aigre-doux, une osmose entre deux recettes piémontaises traditionnelles pour une création donnant naissance à de nouvelles sensations : fraîcheur, mémoire, accords intimes entre les éléments.

 

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Les agnolotti comptent, eux aussi, parmi les plats d’anthologie de la Casa Vicina avec ce jus de rôti qui vient sublimer avec merveille ces pâtes délicatement réalisées à la main. Même sentiment de délicatesse pour ces fondants gnocchis aux tomates et basilic, un art également ancestral et, ici, magnifié par cette dextérité remarquable de la cuisine du chef.Le filet de bœuf piémontais en croute d’oignon et moutarde perpétue, lui aussi, avec bonheur cette harmonie avec une saveur et tendresse de la viande rehaussée d’une préparation piémontaise. Le regard se laisse aller de la beauté des assiettes remarquablement dressées aux couleurs éclatantes des œuvres d’art.

La cuisine de la Casa Vicina excelle également dans l’art de préparer les légumes, tel ce flan de courgette au Grana Padano surmonté d’un œuf mollet doré qui régale le palais avec cette déclinaison harmonieuse toute de douceur et saveurs.
 

 


Dans cet antre de paix, nous sommes loin de l’effervescence du quotidien pourtant voisine avec le Lingotto et le magasin Eataly, magie de l’univers Casa Vicina, une magie prolongée par le chef pâtissier qui n’est autre qu’Anna Mastroianni, l’épouse du chef ! C’est encore l’excellence qui primera avec de mémorables desserts tel ce prédessert surnommé Cri Cris, un caramel typique de Turin, une fois de plus réinterprété dans le plus grand art de la pâtisserie inspirée. Clin d’œil plein d’humour, enfin, pour cette généreuse assiette aux couleurs chocolatées de Turin dont le célèbre Mole est dessiné au pochoir de cacao : glace gianduiotto fondante, torrone au chocolat mi-chaud, nougat crémeux, toutes ces déclinaisons autour de célèbres spécialités piémontaises ravivent de doux souvenirs d’enfance. Il faudra encore déguster ces petits fours frais qui sont autant de pâtisseries miniatures accompagnant le café, un morceau d’anthologie et de générosité turinoises qui resteront gravées dans la mémoire…

 

 

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Le sympathique sommelier Stefano D’Elia a proposé les vins suivants avec ce repas : Erbaluce Spumante, Erbaluce di Caluso, La Rustir Orsolani, Carena Cantina Produttori, Passito di Caluso Ferrando.

Via Nizza 224, Torino presso EATALY, Lingotto
Mail: casavicina@gmail.com Tel: +39 011 19506840
www.casavicina.com

Ristorante il Circolo dei lettori - Turin

Un dîner au Circolo équivaut à un merveilleux voyage dans le temps. Installé dans le somptueux Palazzo Graneri della Roccia, ce restaurant est pour initiés et, pour y parvenir, il faudra pousser une belle porte majestueuse, traverser une vaste cour intérieure qui témoigne du prestige des lieux, avant de prendre un bel escalier en pierre hérité des siècles passés pour parvenir enfin au Saint des Saints, le Circolo dei lettori, un restaurant atypique à plus d’un titre où le talentueux chef Stefano Fanti atteint des sommets dans l’art de la gastronomie piémontaise revisitée.

 

 

 

 

En ces lieux, se trouve également l’un des cercles les plus anciens de Turin réunissant amoureux de la littérature et des livres, ceux d’hier et d’aujourd’hui où des lectures et autres évènements ont régulièrement lieu avec des personnalités internationales. En entrant dans la salle voûtée du restaurant, nous retrouvons les plus illustres d’entre eux dont les portraits ont été laissés à la postérité sur des tableaux qui ornent les murs et qui seront vos convives. Nous prenons place à l’une des petites tables dressées avec couverts en argent et vaisselle ancienne, verres en cristal précieusement conservés dans des vitrines héritées d’un autre temps.

 

 

 

 

Ce sont Chiara et Pascale, les sympathiques et souriants serveurs qui s’occuperont de vous et expliqueront – en un français impeccable ! – les spécialités conçues par le chef en une réinterprétation élégante et raffinée de la cuisine piémontaise. Mises en bouche rafraîchissantes en cette fin d’été turinois sous la forme de petits fromages aux herbes et crèmes de légumes avant de déguster ces petites entrées typiques de la région, le fameux Vitello avec ses petits légumes vinaigrés, de fondants beignets de fleurs de courgettes noisette et crème pour la finesse de la tradition sublimée.

 

 

 

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Toutes les tables sont retenues avant même que cette soirée de milieu de semaine ne débute… Les langues du monde entier honorent et perpétuent la tradition cosmopolite des lieux. Les cuisines s’activent afin de satisfaire tous les convives attirés par la réputation de cet endroit insolite. Ils ne seront pas déçus avec ce mémorable œuf cuit à basse température, crème de fromages et cèpes, un plat annonciateur de l’automne. Le temps semble pourtant suspendu au Circolo, une journée ou un siècle sous le regard de ces personnages illustres, mi-goguenards, mi-sceptiques, enjoués ou dubitatifs…

 

 

 

 

Expérience inoubliable que de déguster ces agnolotti I « Plin » de la tradition fourrés au bœuf et porc et présentés enveloppés dans une fine serviette de lin pour les tenir au chaud ! Le palais est enchanté par de telles associations ou quelques réminiscences de recettes ancestrales sont délicatement revisitées par l’art du chef et de sa brigade. Le turbot préparé à la crème de basilic, petit pois et haricots verts charme le palais pour sa préparation impeccable alors que le bœuf braisé nell’ Arneis au vin blanc s’avère une expérience carnée goûteuse et fondante.

 

 

Décidément, l’art gastronomique pratiqué en ces lieux est digne d’éloges et les desserts présentés prolongeront encore cette impression délicieuse. Il s’agira d’une réinterprétation du fameux chocolat emblématique de Turin, la gianduia, en un lingot fourré de crème de pistaches qui enchante, lui aussi, le palais par ses réminiscences de desserts d’antan. La tarte au citron et baies d’automne vous transportera également dans ces songes de desserts passés, c’est tout l’art du Circolo dei lettori et de son chef Stefano Fanti que de vous accompagner dans ce merveilleux voyage au temps délicieusement et savoureusement suspendu…

La sommelière Yukari Sato, d’origine japonaise, saura vous faire explorer les trésors des vins de la région piémontaise avec la sélection suggérée pour ce repas : Colli Tortonesi Derthona 2016 Fiordaliso ; Ruche di Castagnole Monferrato Tenuta dei Re ; Boca 2012 Montalbano ; Barbaresco Pajorè 2009 Rizzi ; Passito di Moscato ; Grappa di Moscato Romano Levi.

Via Giambattista Bogino, 9, 10123 Torino TO, Italie
T. +39 011 432 6828
www.circololettori.it

La Badessa - Turin

Piazza Carlo Emanuele II, le soleil décline jouant de ses effets de lumière sur les élégantes façades bordant ce lieu charmant et discret. A l’abri des foules, le restaurant nommé La Badessa est une adresse non seulement réputée mais également raffinée tenant haut le pavé de la gastronomie turinoise.

 

 

La Badessa perpétue, en effet, une tradition unique, celle de la cuisine des monastères ; Nul ascétisme, cependant, en cet endroit, car pendant des siècles les monastères ont été les refuges des valeurs essentielles de l’homme, tant sur le plan spirituel que matériel, ora et labora énonce la règle bénédictine… Depuis 1996, la Badessa a patiemment recueilli cet héritage ancestral unique, proposant des recettes héritées de ces temps bénis, tout en les revisitant aux impératifs de notre époque sous l’impulsion du talentueux chef Ardit Grembi. Le leitmotiv de toutes les recettes demeure toujours l’héritage de ces siècles patiemment dévolus à la spiritualité et où chaque religieuse a eu à cœur de servir leur foi à partir de cette cuisine inscrite dans les traditions monastiques.

 

 

 

 

 La tonalité est donnée par cette gourmande sélection d’antipasti de tradition : Vitello au fromage idéalement assaisonné, flan de légumes nappé de fromage… Enchantement aussi que ces paccheri au ragout de turbot sur crème de petit pois ou encore ces raviolis fourrés au fromage de Bra, miel et thym, des recettes héritées des temps anciens pour lesquelles chaque ingrédient concourent à un équilibre parfait, sans excès, une douceur des accords quotidiens.

 

 

 

 

Étonnement, également, pour ces légumes enchantés par des préparations originales et dont on redécouvre ainsi les saveurs, tel cet oignon de Tropéa cuit en robe des champs et rehaussant ses saveurs d’une crème de légumes délicatement parfumée. Poivrons farcis, courgettes enchantées, c’est tout l’art de préparer de beaux légumes qui est ici rappelé par la cuisine de la Badessa en hommage à ces moniales inspirées dont on peut encore apercevoir ici ou là le portrait pour les plus illustres d’entre elles sur les murs, entre de superbes pièces d’art sacré piémontais savamment réunies.

 

 

Le service est au diapason de ces accords parfaits avec David Mattica et Moodi qui feront tout pour transmettre cette tradition de la générosité. Réminiscences de ces sœurs parfois enrobées et toujours joyeuses qui savaient nourrir les âmes autant que les corps. Longues seront les découvertes dans ces menus enchanteurs de La Badessa, tel encore ce veau cuit au Barolo accompagné de sa purée de pommes de terre au safran, des accords doux et fondants pour une viande succulente.

 

 

 

 

La Badessa peut certes encourager le péché de gourmandise mais ce dernier sera vite absous sous de tels auspices ! Blanc-manger à la soupe de pêche et Bavarois au melon accompagneront, enfin, en dessert l’hôte de ce lieu unique à Turin, un lieu tout de tradition offrant de longs instants de quiétude et de plaisirs.


Avec ce repas, David Mattica a suggéré les accords suivants : Royal Arneis Clavesana, Dolcetta d’Alba La Clavesana 2017.

Piazza Carlo Emanuele II, 17, 10123 Torino
320 762 79 17 - 011 83 59 40
labadessa@fastwebnet.it
www.labadessa.net

Le Vitel Etonné - Turin

 

 

Au cœur même de Turin, à quelques pas seulement du centre historique et de ses célèbres arcades, le Vitel Etonné est une adresse prisée. Amoureuse du vin et de la gastronomie piémontaise, Luisa Pandolfi a souhaité pour cette adresse un jeu de mots francophone sur l’un des plats emblématiques de la gastronomie locale. Mauro et Max, les chefs, y proposent une carte inspirée des produits de saison. C’est en ces lieux tout turinois que nous parvenons dans une cave voûtée typique du XVIIIe siècle où tables et crus de la région et d’Italie se côtoient gaiement.

 

Renato, le sympathique serveur, vous fera découvrir une carte généreuse des spécialités du lieu et des plats qui changent régulièrement selon le marché du jour. Le célèbre Vitello Tonnato est bien entendu un plat phare de la carte du restaurant éponyme, préparé avec art pour une viande goûteuse. Les petits anchois cantabriques et crème aux herbes ou encore les crevettes sautées avec leur julienne de légumes réjouissent également par leur recette franche et savoureuse. Mais, l’art des pâtes est, bien sûr, aussi honoré en ces lieux et il faut déguster ce plat spécialité du Vitel Etonné, le Tajarin à l’épeautre et fleurs de courgette, oignon et ricotta de bufflonne, une recette appréciée fondante et légère.

Les viandes sont, elles aussi, bien entendu, au cœur de la carte de ce restaurant piémontais et la côtelette de veau Carpione marinée au vinaigre et pickles, œuf poché perpétue cette tradition de la cuisine locale. La salle est comble en ce milieu de semaine et le service s’affaire sans relâche pour satisfaire tous les hôtes du lieu, Turinois ou touristes ayant à juste titre retenu cette adresse généreuse et inspirée.

 

 

 

 

Nous conclurons cet agréable dîner par de beaux desserts notamment ce gâteau frangipane aux myrtilles, crème anglaise ou encore cette crémeuse glace aux pistaches. Une carte et une ambiance qui font du Vitel Etonné une adresse de qualité, déjà fort prisée, à découvrir lors de son prochain passage à Turin !

 

 

 

 

 


Renato a suggéré pour ce repas un Malvira Roero Arneis, Renesio et pour le dessert un Piculin Marziano Abbona ainsi qu’une Grappa Barbaresco Rabaja.

Via S. Francesco da Paola, 4, 10123 Torino TO, Italie
T. +39 011 812 4621
www.leviteletonne.com

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Caffè & Pasticceria - Turino

Stratta 1836 – Torino

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Parvenu au centre de la fameuse Piazza San Carlo, le regard se tourne immanquablement vers l’une de ses institutions les plus célèbres de Turin, la confiserie Stratta créée en 1836 et fournisseur de la Maison royale de Savoie. Ce prestigieux passé rayonne encore de nos jours alors que l’on franchit les portes de ce temple du bon goût turinois. Hauteur de plafonds, boiseries anciennes, miroirs et lustre de Venise servent d’écrins à mille et une douceurs dont les recettes ont été préservées de l’uniformisation de la modernité, et ce grâce à une histoire familiale toujours aussi active sous la direction inspirée de Monica Werling et de son époux Dario.

 

 

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Stratta, c’est tout d’abord un art de recevoir, un accueil à la fois élégant, discret et généreux emblématique de l’esprit turinois. La pâtisserie avec la légendaire beauté de ses vitrines – un spectacle renouvelé, saison après saison, sont de véritables tableaux en elles-mêmes, attirant, bien sûr, tous les regards… Et les gourmands pourront passer des heures à hésiter entre caramels gianduja, pralines, marrons glacés, pastilles, dragées et autres bonbons d’antan pour accroître encore le plaisir des sens, goût et vue réunis.

 

La famille royale de Savoie tout comme le comte de Cavour raffolaient de ces confiseries encore aujourd’hui proposées avec le même souci de qualité et d’élégance.

 

 


Stratta, c’est aussi un lieu historique classé qui du matin jusqu’au soir accueille ses hôtes, Turinois et touristes, dans l’art de cette belle tradition du caffè turinois. Que l’on souhaite au début de la journée déguster l’une de ces merveilleuses viennoiseries, aériennes et croustillantes avec un café parmi les meilleurs de la ville, que l’on revienne au déjeuner pour lequel de beaux plats du jour sont également proposés sur la terrasse ou à l’abri des arcades grâce à une équipe souriante et efficace.

 

 

 

 

Stratta, c’est encore l’art de l’aperitivo, cher aux Turinois, où les plus beaux vermouths tout spécialement élaborés pour la maison enchantent le palais, accompagnés de ces savoureux petits fours frais, tartelettes, choux crémeux, focaccia, petits fromages… Verres et vaisselles étincelles, chaque détail a été soigné avec un art de recevoir sublimé…

 

 

 

Alors que la pénombre gagne sur la Piazza San Carlo, soudainement les lumières illuminent toutes les façades comme par enchantement ! Une douce impression d’un merveilleux rêve, un rêve éveillé et initié par l’inoubliable Confeterria Stratta !

Piazza S. Carlo, 191 | 10123 Torino | +39 011 547920
infoshop@stratta1836.it
www.stratta1836.it

Baratti & Milano 1858 - Turino

Baratti & Milano, situé au cœur même de la vieille ville est assurément une institution turinoise incontournable depuis maintenant 150 ans. Protégée sous les célèbres arcades de la ville, cette pâtisserie fondée précisément en 1858 par Edoardo Milano et Ferdinando Baratti eut dès le départ à cœur de proposer les plus belles recettes de confiseries et pâtisseries aux Turinois.

 

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Ne retenant que les plus beaux produits, ce ne fut dès lors que créations plus savoureuses les unes que les autres, gâteaux, chocolats, bonbons et autres douceurs… Baratti & Milano est ainsi devenu sur les ailes du temps un célèbre café historique comme la ville les chérit tant !

 

 

 

L’art du café, mais aussi du chocolat, cocktails accompagnés de pâtisseries, mignardises, petits fours salés ou sucrés y sont ainsi savoureusement honorés dans ce cadre merveilleux aux charmes d’antan. Les plus beaux cafés du monde sont, ici, patiemment recueillis, les fèves rares de cacao sélectionnées avec soin pour offrir des instants uniques dans ce vaste salon aux milles délices où le tout Turin se réunit, jour après jour.

Aussi, prendre un apéritif au Baratti & Milano constitue une expérience hors du temps ; Vous serez accueilli par Nicola, le responsable de salle, supervisant une jeune équipe en livrée, élégance et prévenance étant de mise dans cet établissement vénérable.

 

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Le barman vous préparera avec un art consommé de beaux cocktails comme cette version-maison de l’Apérol Spritz à la framboise accompagnés de petits fours frais aussi délicieux que créatifs : tartelettes au confit d’oignon et œufs durs, toast d’œufs de poisson ou au saumon, feuilletés aux épinards, bouchées de noisettes et fromages…

 

 

 

L’heure est à l’enchantement au Caffè Baratti & Milano et touristes comme Turinois ont le sentiment d’un rare privilège préservé et partagé dans ce cadre unique, à l’écart des nuisances de la modernité, un lieu magique où l’excellence des produits et du service sont de mise. Il vous faudra enfin repartir de ce cadre enchanteur en prenant bien soin de vous procurer l’un de ces merveilleux sachets, typiques de Turin, de chocolat gianduia dans leur papier doré, une bien jolie et savoureuse manière de prolonger encore cette expérience unique !

Piazza Castello 29 Torino, 12123
T. 011 4407138 caffè@barattiemilano.it
www.barattiemilano.it

Caffè Al Bicerin 1763 - Turino

 

Depuis 1763, soit plus de 250 ans !, le Caffè Al Bicerin est un endroit préservé, des plus délicieux qu’il soit à Turin. Depuis cette date, ce café-confiserie, typique des Caffè Turinois, n’a jamais démenti sa réputation et notoriété, et il compte, encore aujourd’hui, parmi les endroits chéris non seulement des Turinois, mais également de tous les amoureux des legs inspirés. Trésors de délices, le Caffè Al Bicerin est une véritable bonbonnière placée au cœur de la Piazza della Consolata.

 

 

Fondé par un confiseur et limonadier prénommé Dentis, ce sera une longue et belle aventure offrant encore aujourd’hui à ses hôtes ce parfum d’antan privilégié... Sa devanture, succession de petites boites de couleurs protégeant confiseries, chocolats, gâteaux, mérite, à elle seule, le détour. La boutique intime, une maison de poupées, ne compte, encore aujourd’hui, guère que quelques tables en marbre parmi les antiques boiseries.

Mais, ce lieu enchanté, naguère prisé d’Alexandre Dumas, Friedrich Nietzsche, Puccini sans oublier le célèbre comte Cavour, est également réputé pour une gourmande boisson chaude, une boisson inimitable ayant vu le jour dans cette petite boutique même et nommé : Le Bicerin, un nom, depuis, passé à la postérité et connu de tous les Turinois.

 

 

La recette de cette savoureuse boisson demeure encore aujourd’hui gardée jalousement secrète, une savante association de chocolat, café et crème. Il faudra la déguster tranquillement installé avec un gâteau de chocolat et noisettes ou ces petits fours secs plus savoureux les uns que les autres, ou encore ce non moins savoureux sabayon maison gentiment apporté avec prévenance par Viviana.

 

 

Ce n’est pas pour rien que le célèbre écrivain italien Umberto Eco, disparu récemment, évoque dans son livre « Le cimetière de Prague » avec tendresse ce célèbre Caffè Al Bicerin comme l’un des lieux légendaires de Turin en ces termes : « la béatitude de pouvoir sortir quelque temps du quotidien en ces murs » . Un délicieux trésor turinois, nous vous l’avions dit ! Le Caffè Al Bicerin est en effet une bien belle histoire qui se renouvelle jour après jour avec délectation, un beau témoignage du bon goût turinois.

Piazza della Consolata, 5 10122 Torino – Italia
Tel +39 011 4369325 bicerin@bicerin.it
https://bicerin.it

   

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Turin Pratique

Wetaxi - Turino

Wetaxi, l’application pour commander un taxi


L’histoire de cette dynamique société – Wetaxi, a débuté à Turin même, avec une volonté originale de créer une nouvelle approche quant aux transports urbains. Qui n’a pas eu des problèmes pour trouver en temps et lieu le bon taxi qui amène à bon port, et au juste prix ?
Wetaxi propose une application web, très souple et intuitive, qui s’installe en quelques secondes sur votre smartphone et vous rend libre sans aucun souci.

 

 

Vous entrez sur votre smartphone le lieu où vous êtes et l’endroit précis où vous désirez être conduit, et quelques minutes après seulement votre taxi est là, disponible et prêt. Derrière cette apparente facilité se cache toute une infrastructure complexe de radiotaxis permettant grâce à un réseau fiable et éprouvé de coordonner un nombre suffisant de taxis dans la ville afin de répondre à toutes les demandes.

L’utilisateur après avoir créé facilement son compte sur l’application n’a que deux choses à faire : indiquer le lieu d’où il souhaite partir et l’endroit où il se souhaite se rendre ; A partir de là, dès qu’il aura cliqué sur la commande, la course, un prix maximum et le délai d’attente s’affichent ainsi que le parcours en temps réel de l’approche de votre taxi qui, quelques minutes après, est sur place, prêt à vous conduire à l’endroit mentionné (une fonction réservation à l’avance sera très prochainement activée).

 

 

 

 

Un crédit peut même être alloué à l’avance sur son application, une manière de faire plaisir à l’un de ses proches ou de gérer son budget taxi en toute confiance. Face à ce succès, Wetaxi, originellement disponible à Turin, l’est maintenant également à Milan et à Rome, une manière simple, rapide et efficace de se déplacer dans ces villes italiennes, en toute tranquillité.

 


https://wetaxi.it 

Visiter Turin et le Piémont

avec la Torino+Piemonte Card

Turin

en guides

 

La Torino & Piemonte Card est le sésame à avoir sur soi lors de sa venue à Turin et dans le Piémont. Disponible en version 1, 2, 3 ou 5 jours consécutifs.

 

Ce pass offre l’entrée gratuite dans les musées les plus importants de Turin, les expositions liées au 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci, les Résidences royales ou encore les forteresses du Piémont.

 

Cette carte offre également de nombreuses réductions pour visiter la ville à bord du bus City SightSeeing Torino bus, sur les billets de plusieurs services touristiques de Turin tel que le fameux ascenseur panoramique de la Mole Antonelliana, la crémaillère Sassi-Superga, la navette " Venaria Express "… Petit clin d’œil ecoresponsable, une fois la carte périmée, nul besoin de la jeter, un petit aimant fourni avec la transforme en magnet souvenir !

 

www.turismotorino.org

 

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Genève

Sur un air d'opéra !

© LEXNEWS

Avec le Grand Théâtre de Genève...

© GTG Fabien Bergerat

Des habits neufs

et

une audacieuse programmation

pour le Grand Théâtre de Genève !

 

 

© GTG Fabien Bergerat


À l’occasion de la réouverture du Grand Théâtre de Genève, de la passation de direction entre Tobias Richter, direction sortante, et Aviel Cahn, le nouveau directeur, et de la nouvelle rentrée de ce Grand Théâtre pleine de surprises, Lexnews a eu le plaisir de rencontrer Carole Trousseau-Ballif. Secrétaire général du Grand Théâtre de Genève, mais également chanteuse lyrique et physicienne, elle est aujourd’hui au cœur même du Grand Théâtre de Genève au carrefour du management, des ressources humaines et la dimension artistique de ce haut lieu ; Rencontre avec une femme riche de ces différentes qualités ayant à cœur d’aborder un nouveau virage dans l’histoire du Grand Théâtre de Genève et qui a bien voulu, pour Lexnews, ouvrir les nouvelles portes de ce Grand Théâtre de Genève…

 

 


Pouvez-vous nous rappeler l’origine du bâtiment dans lequel nous nous trouvons ?


Carole Trousseau-Ballif : "Il convient, en effet, de préciser que notre bâtiment a été construit en 1879 dans un style Second Empire inspiré de l’opéra Garnier grâce au fameux legs fait à la ville de Genève par le duc de Brunswick. Cette édification était à l’époque très attendue, et on peut même dire que depuis Voltaire déjà, de nombreux souhaits pour la présence d’un opéra revenaient régulièrement. En notre XXIe siècle, c’est une grande restauration qui était souhaitée… Ce grand projet de restauration a été réalisé pendant trois ans ; il est aujourd’hui terminé, et en ce début d’année 2019, le Théâtre de Genèvre a rouvert ses portes et fêtera en septembre sa première grande rentrée !"


Quels étaient les objectifs poursuivis par ces importants travaux ?


Carole Trousseau-Ballif : "Le but de cette toute récente restauration qui vient, donc, juste de se terminer visait essentiellement les éléments historiques du bâtiment ainsi que l’agrandissement des espaces de répétition avec de nombreuses ouvertures lumineuses et une acoustique tout particulièrement travaillée. Le parti pris retenu pour la rénovation des parties historiques a consisté avant tout à récupérer et restaurer tout ce qui pouvait l’être des éléments anciens ; En revanche, pour les nouveaux aménagements, nous n’avons pas cherché à faire de l’ancien, mais plutôt à retenir des éléments décoratifs nouveaux qui s’accordent sans heurts avec cet exceptionnel patrimoine. Ainsi, ces portes en bois et laiton et non en dorures récentes ou encore ces deux comptoirs qui se répondent de parts et d’autres du hall, celui de la billetterie et du bar, qui sont entièrement en laiton brossé.

 

© GTG Fabien Bergerat

 

Il ne faut pas oublier de préciser que notre opéra a été ravagé par un incendie en 1951, ce qui avait déjà nécessité plusieurs aménagements et de nombreuses restaurations. Or, nous avons retrouvé sous des plâtres un certain nombre d’éléments d’origine comme ces teintes chocolat pour cette salle Carré d’or ou encore des restaurations exemplaires comme pour cette tapisserie ancienne dont chaque détail a fait l’objet d’un travail d’extrême minutie. Ces espaces servent non seulement pour les entractes, mais peuvent également être privatisés lors d’événements. C’est un opéra qui a une vie à part entière, même en dehors des représentations musicales. Les habitants de Genève ont contribué à financer ces travaux et sont particulièrement attachés à ce splendide bâtiment, et il n’était absolument pas question de choquer par des restaurations audacieuses qui auraient pu venir dénaturer ce patrimoine".

 

© GTG Fabien Bergerat


Quel bilan dressez-vous du Grand Théâtre avec cette réouverture ?


Carole Trousseau-Ballif : "Cela fait six mois - depuis le moment où nous avons réintégré les murs du Grand théâtre - que je suis en place à cette fonction et travaille avec la direction sortante de Tobias Richter, tout en préparant également, bien sûr, la prochaine rentrée avec la nouvelle direction sous Aviel Cahn. Il faut avant tout rendre hommage à la qualité du travail réalisé depuis dix ans sous la direction de Tobias Richter ayant fait appel aux plus grands artistes. Tobias Richter a, en effet, réalisé un magnifique travail pendant cette décennie à la direction de l’opéra de Genève en parvenant à attirer les artistes les plus prestigieux. La dernière représentation de la programmation sous sa direction a été un véritable succès avec le Ring de Richard Wagner dans une production de Dieter Dorn et Jürgen Rose. Un succès d’autant plus à saluer que cette programmation intervenait dans le contexte de la réouverture du Grand théâtre de Genève après ces trois années de restauration. C’est une version qui marquera certainement l’histoire de l’opéra wagnérien".

 

Le nouveau directeur du GTG Aviel Cahn

 

 

Quelle voie entend prendre le nouveau directeur Aviel Cahn ?


Carole Trousseau-Ballif : "La nouvelle direction assurée par Aviel Cahn souhaite une plus grande ouverture et accessibilité. Il s’agira de rendre l’opéra plus populaire, plus jeune, avec ce soin de démocratiser ce genre musical jugé souvent élitiste. Cela interroge bien sûr les valeurs, notamment les liens que nous avons avec le patrimoine, les liens affectifs, aussi, avec le répertoire lyrique, et ce, selon les générations. Tout cela implique de nouveaux défis : comment présenter les œuvres du passé en un contexte contemporain et comment impliquer de plus jeunes générations à ses valeurs notamment ceux qui n’ont pu bénéficier d’une culture musicale ? Un réel et beau défi !"

 

 

© GTG Fabien Bergerat


Comment vont se manifester ce nouveau virage et ouverture avec la nouvelle saison ?


Carole Trousseau-Ballif : "La nouvelle direction a entrepris un virage original en souhaitant commencer la nouvelle programmation avec le musicien Philip Glass et son œuvre emblématique Einstein on the Beach, dans une mise en scène de Daniele Finzi Pasca. Il s’agit d’inscrire l’opéra dans son temps et d’apporter une vision nouvelle en travaillant avec les nouvelles technologies, notamment des choix artistiques audacieux comme pour cette première programmation qui, même si elle compte désormais parmi les œuvres « classiques » de musique contemporaine, sera certainement perçue comme une originalité dans nos murs. Viendront ensuite de grandes œuvres comme Aïda, mais aussi Saint-François-d’Assise d’Olivier Messiaen, Les Huguenots de Meyerbeer… Ce sont des œuvres qui s’inscriront au cœur même de la ville avec ces liens souhaités par Aviel Cahn entre le CERN et Einstein, les Huguenots et la ville de Genève, etc. Je crois que notre nouveau directeur entend rendre un bel hommage à la ville qui l’accueille notamment avec ce programme audacieux et d’une qualité exceptionnelle".

 

 

© GTG Fabien Bergerat


Comment entendez-vous attirer un jeune public à l’opéra ?


Carole Trousseau-Ballif : "C’est un réel défi à relever qui s’impose aujourd’hui à toutes les maisons d’opéra. Comment travailler avec et pour les jeunes générations ? Nous savons bien pour être parents que les jeunes ne travaillent pas selon le même rythme que les générations précédentes et qu’ils se trouvent particulièrement sollicités par toutes sortes de stimulations visuelles et auditives. Les œuvres que nous avons prévues doivent ainsi intégrer une certaine action afin de pouvoir capter l’attention des plus jeunes. Nous sommes à une époque curieuse où les rythmes se sont accélérés même si les tempos de la musique restent pourtant les mêmes. Mais il ne faut pas oublier que les jeunes - contrairement à ce que l’on pense souvent hâtivement à tort - sont cependant attachés à leur histoire et recherchent des racines, leurs racines, face à la globalisation. Nous entendons donc servir cette histoire, mais en la présentant en une forme différente, audacieuse, accessible et attrayante pour un public transgénérationnel".

 

 

© GTG Fabien Bergerat


La dimension pédagogique semble également importante pour le Grand Théâtre de Genève…


Carole Trousseau-Ballif : "Absolument, la pédagogie et la médiation seront essentielles et également au cœur de l’action de la nouvelle direction artistique avec une large palette d’activités au sein de La Plage*, pour les plus jeunes mais aussi les moins jeunes, afin d’aborder l’opéra par d’autres angles que ceux institutionnels. Cela prendra forme également avec des brunchs familiaux, des apéropéras incluant des présentations d’opéra, des Night Lights avec des concerts de musique actuelle, sans oublier des efforts pédagogiques auprès des élèves et les classes".

 

 

© GTG Fabien Bergerat

 

 

Programmation 2019 - 2020

Les prochains concerts - rentrée 2019

EINSTEIN ON THE BEACH
Opéra de Philip Glass et Robert WilsonTextes écrits par Lucinda Childs, Christopher Knowles et Samuel JohnsonCréé à New York en 1976 Création scénique suisse

 


Direction musicale Titus Engel Mise en scène et lumières Daniele Finzi Pasca Scénographie Hugo Cargiulo Costumes Giovanna Buzzi Lumières Alexis Bowles Vidéo Roberto Vitalini Einstein-Ensemble Orchestre et chœur composés des étudiants de la Haute école de musique de Genève (HEM) Violon soliste Madoka SakitsuEn coproduction avec la Compagnia Finzi Pasca11 · 13 · 14 · 17 · 18 septembre 2019 — 19 h15 septembre 2019 — 15h

 

 

AIDA
Opéra de Giuseppe Verdi Livret d’Antonio Ghislanzoni Créé au Caire en 1871 Dernière fois au Grand Théâtre de Genève 1999-2000

 

 

Direction musicale Antonino Fogliani Mise en scène Phelim McDermo Scénographie Tom Pye Costumes Kevin Pollard Lumières Simon Tro et (d’après Bruno Pœt) Chorégraphie Basil Twist Direction des chœurs Alan Woodbridge Radames Yonghoon Lee · Najmiddin Mavlyanov Aida Serena Farnocchia · Elena Stikhina Amneris Marina Prudenskaya · Anna Smirnova Amonasro Alexey Markov Ramfis Liang Li Il Re Donald Thomson Un messaggero Denzil Delaere Sacerdotessa Claire de Sévigné Orchestre de la Suisse Roman de Chœur du Grand Théâtre de Genève En coproduction avec l’English National Opera Londres et le Houston Grand Opera11 · 12 · 15 · 16 · 17 · 19 · 22 octobre 2019 — 19 h 3013 · 20 octobre 2019 — 15h

ORFEO
Favola in musica de Claudio Monteverdi Livret de Alessandro Striggio Créé à Mantoue en 1607 Première version, complétée par Iván Fischer, créée à Budapest en 2019 Dernière fois au Grand Théâtre de Genève 2004-2005


Direction musicale et mise en scène Iván Fischer Costumes Anna Biagio i Scénographie Andrea Tocchio Lumières Tamás Bányai Video Vince Varga Chorégraphie Sigrid T’Hoo Direction des chœurs Soma DinyésEuridice / La Musica Emőke Baráth Orfeo Valerio Contaldo Pastore / Speranza Michal Czerniawski Pastore / Spirito Cyril Auvity Pastore / Spirito Francisco Fernández-Rueda Ninfa / Proserpina / Baccante Núria Rial La Messagiera / Baccante Luciana Mancini Caronte / Third Spirito Antonio AbeteBudapest Festival Orchestra sur des instruments historiquesChœur et danseurs de la Iván Fischer Opera CompanyProduction de la Iván Fischer Opera Company coproduite par le Grand Théâtre de Genève, le Budapest Festival Orchestra, le Müpa Budapest et le Vicenza Opera Festival28 · 29 octobre 2019 — 20 h

 

Minimal Maximal FEARFUL SYMMETRIES création Chorégraphie Ioannis Mandafounis Lumières David Kretonic Musique John Adams, Fearful Symmetries PARON création Chorégraphie Andonis Foniadakis Scénographie Sakis BirbilisLumières Sakis Birbilis Costumes Anastasios-Tassos Sofroniou Musique Philip Glass, Concerto pour violon no. 1FA LL créé à Gand, le 22 octobre 2015 pour le Ballet royal de Flandres

Chorégraphie Sidi Larbi Cherkaoui Scénographie et lumières Fabiana Piccioli Costumes Kimie Nakano Musique Arvo Pärt, Fratres, Spiegel im Spiegel et Orient & Occident Ballet du Grand Théâtre de Genève Direction musicale Daniel Inbal Violon solo Alexandra Conunova Orchestre de la Suisse Romande10 · 12 · 13 · 15 · 16 novembre 2019 — 20 h17 novembre 2019 — 15 hDe CHF 17.– à 139.– John Adams, Philip Glass, Arvo Pärt Ioannis Mandafounis, Andonis Foniadakis, Sidi Larbi Cherkaoui Ballet du Grand Théâtre de Genève

 

https://gtg.ch

 

   

© LEXNEWS

Hôtel Métropole – Genève, Suisse

 

Le célèbre et fier Hôtel Métropole compte assurément parmi les institutions incontournables de la ville de Genève. Cet hôtel de luxe installé au 34 Quai du Général-Guisan, sur la rive gauche du Léman, est cher au cœur des Genevois puisque ce dernier appartient non seulement à la ville, mais jouit, qui plus est, depuis 1854 d’une histoire incomparable. Si l’on fait défiler une à une les pages de la mémoire de l’Hôtel Métropole, c’est en effet plus d’un siècle et demi d’histoires et d’Histoire de la ville genevoise qui sont alors convoqués.

 

 

Cette belle bâtisse portant fièrement ses années est la seule dans sa catégorie érigée sur la rive gauche, face au lac, et au pied même de la vieille ville. La cathédrale à quelques pas et le Léman dans sa plus grande étendue, c’est une vue exceptionnelle qu’offre cette altière Dame genevoise. Et en ces lieux, règne un accueil digne de l’héritage de ces siècles qui ont vu et voient encore de nos jours passer têtes couronnées et célébrités du monde entier tels Edouard VII, la reine Isabelle d’Espagne, Richard Wagner, Franz Liszt et bien d’autres encore jusqu’à aujourd’hui… Élégance, prévenance et naturel président en cet hôtel tout récemment rénové.

 

 

Laissant le fameux Jardin Anglais avec sa célèbre horloge fleurie surplombée des effets du non moins célèbre Jet d’Eau, nous franchissons le perron alors que des chasseurs prévenants se chargent sans attendre de nos bagages.

 

Dans le vaste hall, colonnades, corniches, pierres de taille et candélabres témoignent de la noblesse des temps, une noblesse allégée par une décoration moderne qui en atténue la rigueur avec ces tonalités de rouge sombre, avec notamment son élégant et prisé bar attenant où touristes, hommes d’affaires et Genevois se donnent rendez-vous à toutes heures de la journée.

 

 

 

 

Après quelques informations sur l’hôtel et un mot de bienvenue, nous découvrons l’une des suites élégantes installées à l’angle de l’hôtel au premier étage. Hauteur généreuse de plafond à l’étage noble, jeu subtil d’une décoration moderne et d’une sobriété classique, parquet en bois sombre, grands voilages aux teintes turquoises chatoyantes, fauteuils confortables et canapés de cuir, literie extra-large, salle de bains revêtue de marbre gris veiné donnant directement sur la vue du lac accueillent agréablement les hôtes par leurs douces promesses. Les technologies avancées, enfin, notamment pour le contrôle centralisé des lumières, et autres connectiques modernes font d’un séjour à l’hôtel Métropole un instant unique à nul autre pareil…

 

 

 

 

Au matin, c’est également à des instants délicieux auxquels seront conviés les hôtes du Métropole avec la possibilité de prendre son petit déjeuner sur la terrasse extérieure au cœur même de la ville, entre magasins de luxe et lac s’éveillant. Un service prévenant et rapide, des mets choisis de qualité offrent aux hôtes d’affaires ou touristes un doux et agréable début de journée tout en saveur qui se poursuivra en ces hauts lieux genevois, entre ses terrasses de restaurants et ses bars jalousement prisés, jusqu’au soir…

Café Perche - Parc des Eaux-Vives - Genève, Suisse

Le « Café Perche » est aujourd’hui le nouveau nom donné à cette célèbre et prisée table genevoise installée dans le splendide Parc des Eaux-Vives, un lieu incontournable de Genève sur les hauteurs de sa rive gauche et donnant directement sur le lac… Il n’en fallait pas moins pour offrir cette douce promesse de bonheur et faire revivre les heures glorieuses de l’époque de Rousseau, Voltaire, Germaine de Staël et bien d’autres encore…

 

 

C’est en un lieu inspirant que nous découvrons le tout nouveau concept du Café Perche élaboré par le chef Julien Schillaci. Une nouvelle carte savamment élaborée à partir de poissons pêchés au quotidien dans le lac et par la seule femme pêcheur du Léman, Pascale Dennis. Autant dire qu’en ce lieu à la vue imprenable sur le lac, tout est fraîcheur, les poissons pêchés la nuit y sont livrés le matin même en seulement quelques mètres ! Confortablement installés sur l’agréable terrasse dominant le parc aux arbres séculaires et le Léman, nous débutons notre déjeuner justement par des rillettes de perche au safran de Troinex accompagnées de pain aux algues, une recette franche et savoureuse, fondante au palais. Un taboulé de quinoa de Genève et coriandre fraîche fait, lui aussi, la démonstration des choix opérés ici par le chef : des produits retenus pour leur qualité et une préparation délicate pour en développer toutes les saveurs.

 

 

 

 Le soleil s’impose maintenant sur tout l’horizon Léman saluant la majesté des arbres ayant connus tant de siècles et de confidences… Digne de cette belle mémoire, le Café Perche a fait choix d’un service jeune et prévenant pour une atmosphère à la fois décontractée sans jamais de relâchement. Nous sera ensuite servie la spécialité attendue du lieu : la fameuse perche déclinée, en cette carte d’été, en trois manières. Nous optons, en premier lieu, pour la classique et non moins savoureuse préparation meunière accompagnée de sa sauce tartare venant révéler toute la délicatesse de la chair de ce poisson tout juste pêché du jour.

 

 

 

 

Nous retiendrons également en second choix, cette perche aux écrevisses ; Autre préparation, autre saveur toute aussi délicieuse et délicate avec cette recette sauce Nantua aux écrevisses pour un résultat goûteux et généreux. Un régal certain ! La séduction opère immédiatement, une carte volontairement réduite, l’excellence et la fraîcheur des poissons retenus pour leur qualité, préparations impeccables, il n’en fallait pas plus pour convaincre une clientèle genevoise et internationale déjà largement conquise par ce concept original magnifiant le terroir local.

 

 

Le Café Perche propose également de délicieuses pâtisseries préparées par le chef Aurélien Houillon ; Des desserts offrant ces délices des enfances retrouvés avec notamment cette excellente tartelette aux fraises de Lully ou encore ce vacherin glacé et framboise à la double crème de gruyère. Des recettes aussi généreuses qu’élégantes qui parfont délicieusement ce tableau gastronomique aux charmes idylliques.


Avec ce repas a été suggéré un Chardonnay « Les Balisiers » Christophe Pillon, Peney Genève.

Interview Chef Julien Schillaci - Parc des Eaux Vives Genève

 

 

 


Comment est née l’idée du Café Perche ?


Cela fait 14 ans, après avoir fait mes études au Touquet, que je suis dans cette maison, maison à laquelle je suis très attaché. L’hôtel Métropole et notamment ce Parc des Eaux Vives m’ont toujours attiré avec le Léman à leurs pieds, les poissons… C’est pourquoi j’ai tenu à proposer aux Eaux Vives ce nouveau concept autour de la perche, un poisson typique du lac Léman qui borde notre propriété et en est l’horizon. Après avoir travaillé de nombreuses années avec Pascale Dennis, la seule femme pêcheur du lac Léman, nous avons eu, en effet, l’idée de développer une carte exclusivement à partir de ce seul poisson qui toujours trouvé sa place sur nos cartes, même dans le passé, et qui a toujours connu un franc succès.

 

 


 

Vous proposez ainsi tout un concept à partir d’un seul produit local ?
 

Oui, absolument, nous avons retenu ce poisson pour son identité locale avec le Léman, mais aussi pour son extrême fraîcheur et qualité grâce à notre fournisseur attitré, Pascale Dennis, qui nous livre au quotidien sa pêche du jour. Nous avons souhaité la décliner de trois façons : classique meunière, à la sauce Nantua aux écrevisses, et une dernière version aux tomates des jardins de Trajet, des produits bio venant d’une association de réinsertion avec laquelle nous avons des liens privilégiés. Cette dimension humaine compte beaucoup, depuis toujours, pour moi qu’il s’agisse de cette relation avec notre fournisseur de poissons, mais aussi pour tous les autres différents produits que nous utilisons.

 

 
Cette dimension humaine semble importante pour vous.


Je dirai même essentielle ! (rires) Oui, en effet, l’idée de partage est au cœur de ma vision de la cuisine et je n’aime pas garder des secrets de cuisine pour moi... Nous avons créé dans cet esprit ce Café Perche qui vient juste d’ouvrir depuis le 3 juin – car au mois de mai est interdit à la pêche de la perche pour le Léman, il est donc hors de question pour nous d’en proposer. Depuis cette date, le Café a connu déjà et rapidement un franc succès. Les Genevois ont tout de suite été séduits par cette idée de renaissance des lieux en mettant en avant l’idée de terroir.

 

 

 


Ce choix d’un seul poisson doit certainement vous imposer des contraintes strictes.


En effet, et ce à tous les stades. Aux périodes très chaudes comme en ce moment, les filets sont posés la nuit vers trois heures du matin et relevés vers sept heures, chaque poisson est écaillé et levé en filets pour nous être livrés dans l’après-midi. Rien ne peut être fait à l’avance et chaque poisson fait d’objet d’une cuisson très rapide pour ne pas altérer sa saveur, c’est donc vraiment une cuisine à la minute pour assurer une qualité optimale. Nous sommes précurseurs quant à ce concept, et je pense que cette idée sera appelée à un bel avenir pour notre époque s’interrogeant et se tournant aujourd’hui vers des valeurs écoresponsables ! Des valeurs plus que nécessaires, vitales, et que le Café Perche est fier aujourd’hui de pouvoir offrir à ses convives.

Restaurant le Gusto - hôtel Métropole Genève, Suisse

Le restaurant Gusto ne pouvait pas mieux choisir son nom pour cette table du fier hôtel Métropole au cœur même de la ville de Genève. Un restaurant élégant doublé d’une généreuse terrasse abritée de ses hautes haies avec pour seule compagne la fontaine et en arrière-plan les plus célèbres magasins de luxe. Un lieu d’ailleurs largement goûté des Genevois et des touristes ou hommes d’affaires, nombreux en cette heure du déjeuner par ce temps caniculaire. En ces lieux discrètement cachés et agréablement intimistes, c’est tout l’art de la cuisine italienne qui y est déclinée par le chef Romain Alessandro Cannata. Ce dernier a fait choix de ne retenir que les plus beaux produits d’origine ou inspiration italienne. Ce que confirmera notre agréable et chaleureux déjeuner.

 

 

Élégance, ainsi, de cette entrée présentée de bien belle manière pour cet œuf parfait alla carbonara qu’une belle volute de riz soufflé décor ; un plat crémeux offrant ces douces réminiscences des préparations d’antan si rassurantes. Signature du chef à retenir également sans hésitation avec ces délicieuses Taglioni aux gambas rouges, jeux délicats des textures entre la bisque de crustacés et des gambas crues ; Un met généreux et savoureux.

 

 

En cette heure, le service est assuré par Steson, et ce dernier sait à merveille accompagner avec élégance, prévenance naturelle et joyeuse humeur cette cuisine inspirée du chef italien ; Un chef qui excelle également dans cette manière bien romaine de la pasta avec ses raviolis au ragoût de bœuf « picchiapo », une recette à la crème de parmesan de la cuisine romanesca bien connue des amateurs du film d’Ettore Scola « Nous nous sommes tant aimés » !

Un met aux douces saveurs traditionnelles de l’Italie et du soleil qui se laisse déguster. Dressage impeccable des assiettes, terrasse protégée du soleil par de vastes parasols, sentiment d’être au cœur de la ville, tout en bénéficiant d’un écrin de tranquillité, le Gusto cultive assurément les sens dans ses moindres détails. Préparation impeccable, également, pour ce cabillaud alla Romana alors que le Léman n’est qu’à deux pas… Tomates et pommes de terre persillées, fonds de sauce travaillé et cuisson parfaite offrent un bel équilibre.

 

 

 

 

Le Gusto décline aussi un choix de belles pâtisseries du à l’art du chef pâtissier Aurélien Houillon. Nous retiendrons une fondante tartelette à la ricotta et cerise rappelant, ici encore, ces généreux desserts d’antan avec cette touche de créativité signée Aurélien Houillon qui sait si bien les sublimer. Clin d’œil, enfin, pour ce sorbet au citron accompagné de petits beignets au zeste de citron et servi dans une haute flûte se laissant agréablement déguster avec sa paille torsadée blanc et rouge en rappel des poteaux ou palines de la lagune vénitienne…

 

 

 

 

Décidément, c’est bien tout le soleil, les couleurs et saveurs de l’art de la cuisine italienne qui se trouvent réunis en ce lieu privilégié qu’offre le Restaurant Le Gusto de l’hôtel Le Métropole.

 

Avec ce repas une petite Petite Arvine du Valais « Gérard Clavier », a été proposée.

Un verre sur les toits de l’Hotel Métropole à la Terrasse du MET

L’incomparable terrasse du bar le MET du célèbre hôtel Métropole connaît un succès retentissant depuis son installation au sommet de l’hôtel, au septième étage. Lieu emblématique de la ville, le MET est, en effet, aujourd’hui le rendez-vous privilégié et le plus prisé tant des Genevois que des hôtes de passage.

Il faut dire que ce dernier offre une vue époustouflante ! Bénéficiant d’une vue imprenable à 360° sur l’ensemble de la ville de Genève, c’est un spectacle saisissant auquel nous sommes conviés en cette fin de journée caniculaire. D’un côté la vieille ville, de l’autre le Léman dans toute sa profonde et longue étendue. Accueil professionnel, réservation VIP, canapés et brumisateurs lorsque la température grimpe, cela arrive aussi à Genève ! Tout a été prévu pour déguster le plus agréablement possible un verre, un cocktail et quelques tapas en ce lieu animé au rythme de la bossa-nova.

 

 

 

Genevois, hommes d’affaires, amoureux et amis se sont d’ailleurs passés le mot et la terrasse en cette heure torride en plein soleil affiche rapidement complet. La carte du MET a retenu le rose pour mettre un peu de couleur sur les toits de Genève. Classique Apérol Spritz ou cocktail Lillet Vive avec un accord fraise, menthe, concombre et Schweppes, les cocktails invitent aux longues discussions, le regard ne cessant d’explorer cette vue unique sur Genève.

 

 

 

À tout instant, une équipe jeune et prévenante s’enquiert de vos moindres désirs, allant même jusqu’à vous proposer un parapluie en guise d’ombrelle tant le soleil règne encore en cette fin de journée. Une expérience singulière incontournable à Genève à ne pas manquer lors de chaque passage en Suisse !

34 Quai General Guisan, 1204 Geneva, Switzerland
+ 41 22 318 3200 hotel@metropole.ch
www.metropole.ch

Grand Hotel Kempinski Geneva - Genève, Suisse

 

 

 

 

Véritable vaisseau amiral surplombant fièrement le lac Léman en sa rive droite, le Grand Hotel Kempinski est depuis longtemps réputé pour offrir une croisière à part entière, au cœur même de la ville de Genève. Car, en ces lieux, tout a été pensé pour offrir une expérience complète à ses hôtes, qu’il s’agisse de chambres et suites luxueuses, des propositions de restauration variée, son bar à la vue imprenable, sans oublier la piscine couverte la plus grande de la ville, un SPA, un Patio vivant au rythme des saisons, un Théâtre, une galerie marchande et même une discothèque…

 

 

 

 

Mais l’expérience la plus importante est sans conteste celle de l’accueil et des services proposés par l’ensemble de l’hôtel, sourires du petit-déjeuner jusqu’au cocktail en fin de journée, pour que la dimension humaine reste au cœur de ces moments vécus au Grand Hotel Kempinski. En arrivant par une rue transversale, c’est un accueil digne, en effet, des meilleurs palaces avec chasseurs et ballets de limousines qui déposent ces hôtes se dirigeant vers une vaste réception où les formalités d’accueil seront vite accomplies. Alors que la canicule guette à l’extérieur, les espaces décorés de marbres étincelants diffusent une lumière feutrée aux couleurs crème que fauteuils et canapés en cuir égaient de leurs bras tendus. Minimalisme raffiné, espaces généreux, cette oasis au cœur de Genève attire une clientèle internationale bigarrée où toutes les langues se font entendre.

 

 

 

En quelques minutes, nous nous trouvons transportés aux étages pour découvrir des chambres confortables au décor urbain et moquettes épaisses, avec vue directe sur le fameux Jet d’Eau de Genève qui éclairera tout le séjour par sa puissance et sa majesté. Vaste fenêtre vitrée pour ne pas gâcher ce spectacle alors que le célèbre Mont-Blanc se profile à l’horizon en un blanc immaculé. La vieille ville sur la droite et sa majestueuse cathédrale, l’ouverture vers le lointain du lac Léman sur la gauche, c’est à toute la géographie genevoise à laquelle invite cette chambre de l’hôtel Kempinski dont les marbres de la salle de bains séduisent, alors qu’une literie d’un confort absolu permettra de prolonger cette observation de la ville dans la plus grande intimité…

 

 

 

 

Envie de piquer une tête dans l’immense piscine de l’hôtel ? Parfaire son bronzage à l’abri des regards dans le patio ? Un long drink au bar de l’hôtel ou encore un soin au SPA ? Et que dire de ce petit-déjeuner en terrasse où l’hôte trouvera ses mets préférés pour bien débuter sa journée, croissants à la française, beurre maison et même miel en rayon… Toutes ces expériences sont réunies en un même lieu, des expériences pour lesquelles une équipe jeune et serviable se mobilise à toutes heures du jour ou de la nuit pour offrir à ses hôtes un séjour genevois qui ne peut que demeurer gravé dans les mémoires.


 

Interview Thierry Lavalley, General Manager Hôtel Kempinski Genève.

 

 

 

« Vous avez débuté votre parcours à l’hôtel Kempinski qui portait un autre nom à l’époque. Quelle a été votre première impression sur ce lieu singulier ? »

J’ai effectivement après ma sortie de l’école hôtelière de Lausanne commencé ma carrière ici, et il est fort probable que mes fonctions actuelles à la direction de cet hôtel fassent la boucle et terminent mon parcours professionnel ! Si la physionomie de l’hôtel a très peu changé, j’espère avoir contribué sur ces 10 dernières années à modifier la philosophie des lieux. Aujourd’hui, un hôtel est jugé beaucoup plus par l’expérience qu’il autorise. Il faut admettre que la plupart des hôtels cinq-étoiles offrent des services similaires en matière de chambre, de SPA, etc. La seule façon aujourd’hui de se différencier réside sur les valeurs qui caractérisent l’hôtel, et je pense que nous avons réussi à déployer ces valeurs. Au-delà de nos 412 chambres et suites, nous avons un grand théâtre, une discothèque, une galerie marchande, un vaste parking, une énorme piscine, ce qui fait de notre hôtel une véritable destination en soi. Ma mission première lorsque je suis arrivé à ce poste a été de faire en sorte que tous ces pôles ne soient plus des entités autonomes, mais forment un tout cohérent et uni.
 

 

 


« Quelle est la valeur d’entreprise essentielle à vos yeux pour cet hôtel, vous avez d’ailleurs été récompensé à plusieurs reprises par des prix prestigieux (Award du Directeur Général de l’année 2018) ? »

J’accorde énormément d’importance à une équipe, aux valeurs et au potentiel humain. Pour vous donner un exemple, lorsque je recrute une personne, je ne regarde même plus son CV avant l’entretien. C’est sa personnalité, sa manière de se présenter, de parler, de dire les choses qui m’importent, nous sommes à la recherche de talents. Tout ce qui est technique peut-être acquis par la répétition et l’apprentissage. Par contre, la dimension humaine est toujours plus délicate à faire évoluer. Nous avons, dans notre hôtel, 7 valeurs qui ne sont absolument pas négociables et qui représentent notre vitrine : la gentillesse, la chaleur humaine, le sourire, la disponibilité, la patience, l’amour du travail bien fait et l’honnêteté et la transparence dans le travail ; Cet ensemble formant des valeurs éthiques. Si l’efficacité dans la manière de faire un cocktail peut s’apprendre avec le temps, est-ce que la chaleur humaine est aussi facile à atteindre ? C’est à nous de détecter ce potentiel de valeurs au moment des entretiens. C’est ce qui prime avant même les résultats financiers, une approche que notre propriétaire partage pleinement.
 

« Votre riche expérience dans l’hôtellerie de luxe internationale et suisse vous a conduit à proposer une gamme de services à votre clientèle. Quels sont ceux qui ont votre priorité ? »

Aujourd’hui, tout ce qui touche à l’expérience est vraiment fondamental. Nous essayons de nous adapter à ce changement permanent que nous connaissons au quotidien. Nous devons avant tout mettre en œuvre ce que nous appelons des concepts éphémères qui par définition ont une durée de vie très courte. Les réseaux sociaux vont à une vitesse incroyable et nous nous devons de nous renouveler le plus rapidement possible notamment dans le domaine de la restauration. Ce secteur est probablement celui qui a le plus changé, car si les concepts traditionnels existent toujours, ce domaine est devenu un véritable lieu d’animation. Si vous prenez par exemple notre Patio, il se métamorphose en Urban Beach Club en été avec sa pelouse et un accès direct à la piscine, alors qu’en hiver, ce seront de petits chalets et une ambiance alpine avec raclette qui sera proposée, chaque saison a ses animations bien particulières. Tous les services que nous proposons donc sont animés par cette idée d’expérience que je soulignais.
 


« Votre hôtel est une ville dans la ville avec ses différents activités et domaines, mais vous insistez également sur les rapports entre votre hôtel et les évènements qui ont lieu tout au long de l’année à Genève »

J’ai la chance en plus de mes fonctions de directeur général de l’hôtel Kempinski d’être le Président des hôteliers, un porte-parole pour mon industrie. Nous sommes donc en interface entre nos hôtels et les autorités de la ville. J’attache beaucoup d’importance à cette fonction, car elle autorise un dialogue nourri avec la ville, qui concerne non seulement les animations qui ont lieu à Genève, mais également d’autres questions de fond qui touche le tourisme ici. Genève va atteindre dans très peu de temps les 10 000 chambres, ce qui est le plus fort ratio au monde avant Monte-Carlo et le Luxembourg.

« Quels sont vos projets pour les prochains mois ? »

Mon engagement et la passion qui m’anime font en sorte que je souhaite rester concentré sur ce travail des valeurs que je vous confiais tout à l’heure. J’ai pu constater tout au long de ma carrière que la plupart des collaborateurs d’une entreprise étaient dépendants de celui qui la dirigeait, un effet caméléon très perceptible. Ainsi, vos collaborateurs sont la plupart du temps le reflet de ce que vous dégagez au quotidien. Cela a été mon souhait, hier, aujourd’hui, et j’entends bien également demain. Ces valeurs doivent continuer à irradier l’ensemble de notre équipe, à tous les niveaux de l’hôtel, de cet hôtel Kempinski !

Un cocktail au FloorTwo Lounge

Grand Hotel Kempinski - Genève, Suisse

 

 

 

 

Il est une expérience incontournable à Genève qu’il ne faut pour rien au monde négliger, celle de s’installer à la terrasse extérieure du bar FloorTwo Lounge du Grand Hotel Kempinski par un après-midi estival face au majestueux Jet d’eau sur fond de Mont-Blanc rayonnant de toute sa blancheur. En ces lieux raffinés, vous serez accueillis par une équipe jeune et dynamique dirigée par le souriant directeur de salle Nathan qui fera tout pour que ces moments soient inoubliables. En cette vaste terrasse surplombant directement le Léman face à la vieille ville, ce ne sont que voiles et cornes de bateaux en cet après-midi inondé de soleil.

 

À l’abri de longs et bien venus parasols, nous découvrons une carte attractive de cocktails savamment préparés par le bar tel ce long drink au nom prédestiné, Good Vibes Only, une gourmandise d’Orient en une belle association de mandarine Napoléon et de Makers Mark où tout le fruit se fond à l’alcool en une douceur élégante ; Un cocktail qui se laisse déguster avec un long plaisir certain. Le barman saura également répondre à vos désirs en vous concoctant un classique mais savoureux Campari Spritz ou toutes autres recettes de votre choix pour de longs moments de farniente à voir défiler le temps dans la célèbre cité horlogère !


Grand Hotel Kempinski Geneva, Quai du Mont-Blanc 19, CH – 1201, Geneva Switzerland +41 22 908 9081
www.kempinski.com/en/geneva/grand-hotel-geneva

   

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Restaurant Il Lago *

Four Seasons - Geneve, Suisse

 

C’est une soirée estivale au bord du lac en ce dimanche de fin juin, le soleil s’est invité et tout Genève arpente les quais du Léman notamment celui des Bergues où est installé le célèbre hôtel Four Seasons. En un défilé de couleurs, belles toilettes et voitures de sport, c’est au restaurant Il Lago une étoile au Michelin que convergent les hôtes de cette soirée à la terrasse extérieure du restaurant. Une terrasse fort appréciée et prisée des Genevois et des touristes internationaux.

 

 

 

 

À votre arrivée, c’est un accueil digne des maisons les plus prestigieuses qui se met en place, alors que le directeur Raffaele Caesenzo veille sur une brigade jeune et dynamique déjà à pied d’œuvre en cette soirée idyllique. Un apéritif Bellini est suggéré par une équipe principalement italienne sous la houlette du talentueux chef Massimiliano Sena pour accompagner un festival de fines mises en bouche déclinant d’élégantes réminiscences de la cuisine italienne. La curiosité est éveillée et l’animation gagne sur cette belle terrasse où l’on se sent spontanément bien face au célèbre Jet d’Eau alors que le Mont Blanc commence dans son prolongement à se fondre dans la pénombre.

 

 

 

 

Puis, viennent ces langoustines rôties avec leur réduction de bisque accompagnées d’une déclinaison de légumes primeurs et salicornes, ce premier met donne immédiatement la tonalité de la cuisine du chef : élégance, délicatesse et cet équilibre d’une cuisine parfaite et maîtrisée. L’art de la pasta est, bien entendu, également honoré au restaurant Il Lago avec ses inoubliables Mezzi Paccheri Gerardo di Nola du nom du légendaire fournisseur de pâte napolitain. Cette recette joue avec les mots comme avec les saveurs pour ces pâtes fourrées au calamar et en ayant la forme, un ensemble onctueux et crémeux avec son accord de courgette et provola fumé, fromage d’Italie du Sud.

 

 

Chaque hôte du Il Lago affiche un contentement manifeste, toutes les nationalités sont, en ce lieu privilégié, réunies autour de ces tables joliment dressées et dont le service commence à allumer les bougies alors que le Jet d’Eau lui aussi prend sa livrée nocturne…

Le chef atteint des sommets dignes de l’auguste montagne voisine avec cet exquis risotto de homard, mayonnaise de bisque et billes de citron de la côte amalfitaine, un plat noble et élégant aux cuissons impeccables ; un mets délicieux qu’il convient absolument de déguster et dont la mémoire gustative ne peut que longtemps se souvenir…

 

 

 

C’est un ballet réglé à la perfection avec Giovanni, Simone et Alessandro qui contribue aussi à la réussite de ce festival gastronomique, anticipant chaque désir, l’œil à tout, dans la discrétion absolue des gestes et des regards. Le cabri laqué fait également partie des plats légendaires du chef Massimiliano Sena avec une cuisson de 36 heures. Une viande fine et délicate offrant un fondant incomparable avec sa variation de céleri-rave, pomme verte, jus verveine et citron. Parfait équilibre des saveurs également pour cette sole sauce champagne et tomate, un accord doux et subtil avec cette variation d’aubergines qui l’accompagne.

 

 

Décidément, la cuisine du restaurant Il Lago sait atteindre cette excellence avec une évolution crescendo qui se conclura avec des desserts à l’équilibre tout aussi subtil. Ce sera, en une suggestion discrète du sucre et du fruit, une délicieuse déclinaison d’agrumes et riz soufflé au chocolat blanc, un clin d’œil au célèbre sommet qui en cette heure tardive de la soirée a dorénavant pris ses habits de nuit. Une soirée inoubliable.

 

 


Le sommelier du restaurant Il Lago a développé tout au long de ce repas une belle découverte de vins italiens, suisses et français : tels ce Sauvignon Ferlat Friuli 2017, une Petite Arvine Gérard Clavier 2018, un Meursault Domaine B. Millot 2015, un Eiswein « Zweigelt » Alois Allacher 2012 sans oublier quelques rares découvertes de digestifs secrètement protégés telle cette inoubliable Chartreuse de Tarragone depuis longtemps introuvable sur le marché ou encore cet étonnant Rhum de Trinidad Caroni 15 YO Proof Velier…

33, Quai des Bergues, 1201 Geneva, Switzerland
41 (22) 908 70 00
www.fourseasons.com/geneva

Restaurant La Bottega * Genève, Suisse

 

 

La célèbre enseigne La Bottega, porte-parole de la cuisine italienne, raffinée et gratifiée d’une étoile, poursuit au cœur même de la ville de Genève son évolution dans la continuité avec l’arrivée du nouveau chef italien, Francesco Ibba. D’origine sarde, ce dernier a décidé de donner un nouveau visage à la Bottega sans écarter pour autant l’inspiration initiale de ce lieu déjà si prisé et déjà présenté dans ces colonnes avec le talentueux chef Francesco Gasbarro.

 

 

Avec aujourd’hui, donc, une nouvelle brigade dirigée par le sympathique directeur de salle Tomas Di Martino, lui-même issu des plus grandes maisons, La Bottega entend proposer toutes les déclinaisons d’une gastronomie élégante reposant sur des inspirations italiennes revisitées par l’art du chef Francesco Ibba. Et c’est un réel bonheur !


Par une chaude soirée estivale genevoise, c’est en terrasse cette fois-ci que nous apprécierons les charmes de La Bottega, terrasse surplombant la place de Neuve, tout proche du musée Rath et du Grand Théâtre de Genève, accolée aux fameux remparts de la vieille ville qui ont tant marqué l’histoire de Genève. Avec ce contraste discret entre les tables de bois rustique et des serviettes de lin fin et d’un blanc immaculé, une vaisselle aussi créative que séduisante, et avant tout l’élégance d’une équipe à l’écoute de ses hôtes, c’est une équipe jeune chaleureuse et dynamique qui nous accueillera laissant dans son sillage la promesse d’un dîner au charme italien...

 

 

Une coupe de Champagne Dhondt Grelley Les Terres fines permettra agréablement de découvrir des mises en bouche enchanteresses manifestant cette excellence italienne revisitée par la créativité du chef avec ces petits crackers aux anchois, cannelloni aux pistaches ou encore ces fondants raviolis de pommes de terre et fromage ; Des mises en appétit délicates et originales, assurément, présentées sur de petits paniers recouverts des galets du lac pour un effet esthétique également réussi. Suivra une généreuse focaccia avec un trait de coulis de tomates fraichement réduites rappelant aux hôtes les racines de cette cuisine venant de l’autre côté des Alpes.Bien qu’en terre genevoise, il ne saurait être question cependant de renier un si riche patrimoine comme pour cette savoureuse huile d’olive de Toscane à la saveur corsée.

 

 

Une première entrée viendra, ensuite, développer toute la délicatesse du chef avec cette asperge verte de Cavaillon soulignée d’amaretto en mayonnaise et en poudre, accompagnée de sa mélisse en gelée ; un premier plat offrant cette finesse des produits et ce raffinement des assaisonnements au cœur de la cuisine de La Bottega.

Ce sera cette même finesse des associations que l’on retrouvera pour ce poulpe métamorphosé en œuvre d’art avec ce dressage de l’assiette faisant ressortir une arabesque rouge de poudre de poulpe égayée de billes orangées de poivron et crème de PilPil sur fond noir ; un plat aussi beau à voir qu’à déguster, véritable délice!

 

 

La nuit est maintenant tombée, les bougies offrent leur douce intimité, alors que les convives goutent la température estivale genevoise qu’une légère brise rend, en cette heure tardive, plus encore agréable. Nous serons, ensuite, servis ces inoubliables raviolis « décomposés » à la Genovese, mousse d’haricots vert et pistou pour un résultat crémeux et onctueux, un classique revisité par l’excellence du chef. Surprise également que ce risotto de rouget et poivre rose où chaque touche est subtilement dosée afin de sublimer le produit et offrir quelques belles réminiscences de ces soupes traditionnelles de poissons de roche avec ce fond de sauce succulent.

 

 

L’art du chef Francesco Ibba se joue dans ces contrastes toujours mesurés, sans artifices ; une douceur qui sert de leitmotiv à une créativité audacieuse comme pour ce délicieux filet de St Pierre, petits pois, sauce verveine et billes de kiwi. Un ensemble où l’art des cuissons et touches exotiques subliment le palais, sans jamais le heurter. Mais, La Bottega excelle également dans l’art des viandes comme pour ce ris de veau légèrement pané accompagné dans sa polenta ; un plat entier, fondant et de caractère qui séduit délicieusement immédiatement par son originalité.

 

 

 

 

De réjouissants desserts viendront, enfin, prolonger cette belle partition avec ce délicieux « temps des cerises » en tartare où le crémeux d’une réduction de framboises et une neige de cerises manifestent toute la douceur du fruit en un dessert subtil et élégant.
Aucune hésitation, La Bottega avec ce nouveau visage confirme sa réputation d’excellence, une cuisine qui manifeste déjà une belle maturité pour une signature toute de subtile créativité !
 

 

L’art du vin est également cultivé depuis son origine par la Bottega et le talentueux sommelier Dylan ne tarira pas de conseils pour suggérer un beau voyage avec des découvertes de vins rares et parfois méconnus tels : cet Amphora Bianco Francesco Cirelli Abruzzo, Trebbiano 2016 Erta de Toscane, Renato Keber Rosso Riserva 2010 Friuli Venezia Giulia, Domaine de la Pinte Arbois 2009 Jura, et un délicieux vin de dessert Calabrina Montefalco Sagrantino Passito de l’Ombrie.

TOSCA 8 rue de la Mairie 1207 Genève Suisse
+41 22 707 14 44 tosca@tosca-geneva.ch
https://tosca-geneva.ch

Restaurant Tosca* - Genève

 

 

Sur un air de Tosca… Il est un havre de paix et de bon goût à quelques pas seulement du cœur battant de Genève et de son fameux Jet d’eau, un lieu que l’on découvre dans la discrétion, comme un cheminement initiatique qui aurait plu à Dante. Car le restaurant Tosca est plus qu’un restaurant, c’est un projet de vie, une représentation des aspirations de l’homme à la beauté, aux partages et aux valeurs communes des femmes et des hommes de la Renaissance italienne. Annick Jacquier et Jean-Jacques Ghelfi, les heureux propriétaires, ont nourri ce rêve, un rêve devenu accomplissement, et très rapidement récompensé d’une belle et méritée étoile au Michelin avec le talentueux chef Saverio Sbaragli.

 

 

Amour de la Toscane et de ses arts, fresque réalisée au plafond comme les accomplissaient en leur temps les contemporains de Michel-Ange, salle à nul autre pareil, recoins intimistes, meubles choisis avec soin, évoquant une histoire, un chant digne de l’auteur de la Divine Comédie, et du Paradis ! Tosca doit son nom à une dentellière de cette région dont les trésors faits main, si rares de nos jours, viennent décorer les dessous d’assiettes. Tout fait sens au restaurant Tosca et après s’être installés à l’une des confortables tables, nous laisserons carte blanche à l’inspiration du chef, un colosse au cœur tendre, une personnalité formée à l’excellence de la gastronomie française dans ce qu’elle a de plus classique, base à partir de laquelle il a su décliner des variations inspirées où sa créativité toute italienne apporte de belles et savoureuses touches ensoleillées.

 

 

 

 

Nous commencerons ce dîner par une variation autour de la traditionnelle tomate mozzarelle en un nuage d’émulsion et une mozzarelle métamorphosée en consommé avec son pain craquant, un met offrant un étonnant et agréable jeu de textures. Nous sera, ensuite, servi ce sublime tartare de tourteau, caviar, radis rouge, qu’une délicate source au yaourt et raifort vient souligner d’un trait inspiré. Immédiatement la magie du chef Saverio Sbaragli opère : réminiscences d’identité gustatives ancestrales en une créativité renouvelée, repères et découvertes sans opposition, des saveurs et associations égayant l’appétit sans jamais le saturer. Cette séduction opère d’autant plus que la magie de la salle elle-même à l’acoustique étudiée transmet discrètement cette harmonie recherchée par les propriétaires tout en respectant des îlots de tranquillité sous l’œil attentif d’un service prévenant et souriant.

 

 

 

Les Bottoni, ou petits boutons, de homard pourraient assurément figurer parmi les plats d’anthologie du chef, et qu’une huile d’estragon et son consommé au Vadouvan indien viennent accompagner idéalement, subtilité des épices, saveurs du noble crustacé, l’art de la pasta magnifié ! Que rajouter ? Cette gastronomie inspirée manifeste cette force tranquille au cœur de laquelle couve une incandescence permanente. Recherche de l’apothéose, sans pour autant heurter le palais, valeurs sûres de ces fonds de sauces mémorables comme pour ces spaghettoni Vicidomini à la seiche et petits pois en ragoût, un plat encore une fois généreux qui honore les racines traditionnelles italiennes rehaussées par cette maîtrise des sauces.

 

 

Le regard ne se rassasie pas de ce jeu croisé entre œuvres d’art, décoration singulière et excellence des mets, sans oublier la générosité du service notamment de la sommelière Céline ayant à cœur de proposer une belle balade dans les vignobles italiens. La sole sauce Cacciuco, qui nous sera également servie, vient revisiter cette recette ancestrale de la soupe de poisson livournaise, plat des pauvres naguère, met raffiné aujourd’hui, et offrant cet accompagnement goûteux magnifiant un poisson cuit à la perfection avec ses légumes verts primeurs.

 

 

 

 

 

Les papilles sont enchantées, le plaisir toujours renouvelé, et ce jusqu’au dessert ; Un dessert conçu en une déclinaison autour de la fraise dans tous ses états, une palette de saveurs que n’auraient pas reniées ces peintres de la Renaissance et qui viendra conclure cet admirable et plus que savoureux dîner passé à la Tosca !
 


La sommelière Céline a élaboré un remarquable voyage viticole avec un IGT Terre sicilienne « I versi Bianca » Fondo Antico 2017, un Pinot Grigio – Italo Cescon 2018, Merlettaie Offida « Pecorino » 2018, Castelfeder « Sauvignon » IGT Vigneti dele Dolomitti, 2018, Chardonnay Alto Adige « Burgum novum » Castelfeder 2015.

Rue de la Corraterie 21 1204 — Geneve (Suisse)
nfo@labottegatrattoria.com +41 (0) 22 736 10 00
www.labottegatrattoria.com

Auer Chocolatier

 L’excellence genevoise

 

 

 

En Suisse, et plus particulièrement à Genève, le nom Auer est synonyme d’excellence, une réputation fièrement acquise dans le domaine chocolatier. Cette institution genevoise à la notoriété plus que saluée est installée au cœur même de la ville depuis 1939. P

our s’en convaincre, il suffit de pousser la porte de cette boutique gourmande et enchanteresse située au 4 rue de Rive pour être immédiatement happé par cet univers dédié à la précieuse fève, véritable pays d’Alice au pays des merveilles… Senteurs inoubliables, petits ballotins précieusement emballés, personnel courtois et souriant, l’expérience d’une visite à la boutique Auer, au pied de la cathédrale, témoigne assurément de la haute qualité de cette entreprise artisanale appartenant toujours à la même famille depuis sa création. Pas moins de cinq générations se sont, en effet, succédé et se sont passé le relais en exerçant le métier exigeant de chocolatier. Depuis, en ces lieux à nul autre pareil, aucun produit industriel n’a pu franchir le seuil, seules y sont choisies des matières nobles retenues pour leur qualité. À cette exigence s’ajoute ce savoir-faire traditionnel, cet art singulier du maître chocolatier de savoir les mettre en valeur.

"L’artisanat est le gage de notre qualité, la modernité de notre laboratoire, celui de la fraîcheur, notre magasin, celui d’une passion intemporelle." témoigne Philippe Auer ; une passion qui touche chaque étape de la production jusqu’à la boutique. Parmi les nombreuses spécialités proposées par cette maison réputée internationalement, les Amandes princesse comptent parmi les plus savoureuses et devront retenir votre attention.

 

 

Les plus belles amandes grillées ont été retenues pour être caramélisées avant d’être enrobées d'une fine couverture lait, puis passées dans de la poudre de cacao. Chaque étape répond, ici, à des exigences de qualité et à ce savoir-faire chocolatier acquis de longue date pour offrir aux amateurs de chocolat et gourmands ce juste équilibre entre le sucre et l’amertume du cacao, entre une caramélisation idéale et un chocolat délicat. C’est cet art du parfait équilibre dans la générosité des produits qui caractérise chaque friandise ou chocolat Auer, une expérience qui perpétue la légende du chocolat suisse servie par ses meilleurs ambassadeurs !

 


Rue de Rive, 4 CH-1204 Genève Tél: +41(0) 22 311 42 86
E-mail: contact@chocolat-auer.ch https://chocolat-auer.ch

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Genève Pratique

 

Ambassador Limousine Genève

 


Genève jouit d’une réputation de ville internationale et ses nombreuses organisations, hôtels, banques et sociétés impliquaient assurément un service de transport de très haut de gamme, prompt à répondre à de si nombreuses sollicitations. Ambassador Limousine a acquis une solide réputation depuis de nombreuses années dans ce secteur ultra-compétitif qui ne s’improvise pas. Véritable ambassadeur de l’excellence en matière de transport haut de gamme, ne cédant pas à la facilité de retenir des conducteurs non formés à cette pratique, cette société dynamique se caractérise par sa réputation jamais démentie d’efficacité et de ponctualité, une excellence lui donnant une place privilégiée dans les transports haut de gamme de personnes pour tous les trajets dans la ville bordant le lac Léman.
Discrétion et rigueur dans les services sont au cœur du métier d’Ambassador Limousine, qu’il s’agisse de ses prestations pour de hauts dignitaires des relations internationales et des affaires ou pour le loisir avec une approche humaine dans tous les détails des courses. Chaque course fait l’objet d’une prise de rendez-vous précise et rapide, confirmée par email et complétée d’un SMS avec le nom du chauffeur et son contact téléphonique.

 Il vous attendra à l’aéroport ou à la gare de Genève avec une pancarte à votre nom pour prendre immédiatement en charge votre bagage avec le sourire. Connaissant la ville mieux que quiconque, votre chauffeur saura vous conseiller sur les adresses à visiter, les restaurants et toutes informations utiles pour une visite réussie.
Polyglottes, conduite irréprochable, ponctualité et distinction caractérisent chaque chauffeur de la société Ambassador Limousine avec des véhicules de luxe impeccables de dernière génération. La flotte régulièrement mise à jour comprend des Range Rover Vogue L, Mercedes S 350L 4-matic, Mercedes S 500L 4-matic Executive, Mercedes E-Class, Mercedes V-Class XL 4-matic (7 passagers), Mercedes Sprinter VIP 15 passagers…
7/7 j, Ambassador Limousine garantit les transports aéroportuaires, les trajets courts et longues distances, les transferts en montagne, les visites touristiques ou professionnelles, vols privés, hélicoptères, taxi-colis, animations et toute une gamme de prestations sur mesure.
Ambassador Limousine sera le partenaire transport confiance pour tous vos trajets dans ou à partir de Genève.

 

https://ambassador-limousine.ch

Le Geneva Pass,

sésame indispensable à la découverte Genève


Le Geneva Pass est la carte indispensable pour accéder sans contraintes aux principaux musées de la ville, mais aussi à des visites, des croisières et bien d’autres découvertes. Avec une formule au choix de 24, 48 ou 72 h, le Geneva Pass est plus que pratique et simple d’utilisation ; Nominatif, il s’active dès sa première utilisation pour la durée choisie et donne droit à plus de 50 activités, notamment les transports publics, mais aussi des croisières sur le lac, ou encore les célèbres mouettes…
Une vaste sélection de tours et visites gratuites sont recensés dans le guide fourni et de nombreuses réductions pour d’autres lieux ou formules sont également présentées en détail. Les plus grands musées de la ville, ses fondations et autres lieux culturels peuvent ainsi être visités en toute simplicité grâce à ce Pass, véritable porte d’entrée pour les trésors de la ville de Genève.

 

 

 

www.geneve.com

   

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